Intelligence Économique & Gouvernance

Intelligences en action

Je vous livre tel quel et en brut, quelques éléments pertinents de ma démarche personnelle d’intelligences que j’ai nommé également – Intelligences en action. L’ordre dans lequel apparaissent les éléments n’est ni réfléchi, ni logique, ni important. Les éléments sont à  examiner de manière indépendante.

Ma démarche d’intelligences est d’abord et avant tout une méthode de résolution de problèmes, toutes sortes de problèmes et quelle que soit leur nature. Cette méthode a été expérimentée et mise en œuvre durant une bonne vingtaine d’années avec des résultats significatifs et probants.

Une observation importante à faire toutefois. Lorsque je met en œuvre une solution à un problème donné, je ne suis jamais sûr et certain à 100% des résultats qui seront obtenus. Il m’est d’ailleurs souvent arrivé de me tromper et il fallait juste rectifier le tir en réexaminant autrement le problème en recourant à la pensée latérale.

La chose extraordinaire, merveilleuse, magnifique, formidable et source d’une grande satisfaction, c’est lorsque vous découvrez avec émerveillement les résultats que votre solution a induit : Un sublime retour d’expérience, un très fort et puissant Eurêka !

Les éléments clés :

1️⃣ Quand cela est possible, créer toujours une base de données pour observer un problème. Laissez un temps suffisant pour avoir le maximum de données de base et en extraire ensuite les « jus » en utilisant des requêtes informatiques pertinentes. Généralement, la solution est dans les résultats analytiques qui seront obtenus. Il faut bien entendu choisir les bonnes KPI (Indicateurs clés de performance) pour observer le problème. Lorsqu’une solution émerge, on la met en oeuvre et on crée, si nécessaire, une nouvelle base de données pour constater de visu les résultats induits par cette solution.

2️⃣ Poser les bonnes questions et les questions pertinentes. Même les mauvaises et moins bonnes questions sont à poser, on ne sait jamais. Examiner le problème à 360°. Toutes les facettes et dimensions du problème doivent être examinées. Aucune limite ne doit être fixée et aucun interdit lorsque nous examinons un problème quelconque.

3️⃣ Un intérêt particulier doit être accordé aux disfonctionnements pour comprendre les situations et permettre l’émergence d’éventuelles solutions aux problèmes posés. Les disfonctionnements sont les lieux privilégiés de manifestation des solutions. Ce n’est qu’à travers l’observation attentive des disfonctionnements que les idées de solutions à nos problèmes émergent.

4️⃣ Saisir toutes les opportunités qui se présentent sans trop réfléchir. On passe immédiatement à l’action et on jugera après.

5️⃣ Essayons toujours de commencer par faire et par agir. On vérifiera après si cela a résolu notre problème.

L’expérimentation tout azimut est ma démarche préférée et la sélection et choix des bonnes KPI un moyen pour le suivi des situations. Il n’est pas nécessaire de tout maîtriser pour envisager et mettre en pratique une solution. On démarre le processus et on apprend au fur et à mesure de l’état d’avancement des choses.

La Démarche d’Intelligences n’est pas une science exacte, elle ne le sera jamais et n’a nullement la prétention de le devenir. C’est plutôt un appel et un encouragement au recours systématique aux sciences expérimentales pour tenter de résoudre les nombreux problèmes que rencontrent les êtres humains.

L’apprentissage des humains n’est-il pas basé sur l’expérience ?

Pourquoi s’en priver alors ?

(C) 2021 Labdi Abdeldjelil

12/07/2021

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Avez-vous le Seum ? Si c’est oui, sachez que cela se soigne !

Selon le dictionnaire des internautes, avoir le Seum c’est être énervé, en colère et dégoûté. Il s’agit d’une expression nouvellement apparue dans le langage des jeunes générations. Elle vient du mot arabe Sèmm qui signifie venin, poison. Autrement dit, quand on a le Seum, on a la rage.

Moi qui croyait que le Sèmm était un sport national, arabe et Algérien tellement il est présent chez nous et qu’on le sente merveilleusement bien. Lorsqu’une personne vous voue du Seum, vous le sentez juste à son regard qui vous crève les yeux. C’est comme si un missile nucléaire allait vous exploser en pleine figure. C’est de la jalousie pathologique pure, aiguë et exagérée : C’est donc une vraie maladie.

Mon unique soulagement est que cette maladie est bien universelle et non nationale. Le Seum est un état d’esprit humain que l’on observe chez les jeunes (et les moins jeunes sont aussi concernés) partout à travers le monde, aussi bien en Europe qu’en Amérique Latine. Mais Attention  Attention  et Attention . Comme son nom l’indique, le Seum c’est du poison qui envahit votre corps et risque d’attaquer votre système immunitaire et bonjour les dégâts : Diabète – Hypertension – Infarctus du myocarde  – Accident vasculaire cérébral – Cancer et j’en passe.

Pouvons-nous nous prémunir du Seum ?

Bien sûr que oui, il est possible de s’en prémunir et rien de plus simple. La solution est tirée du domaine de l’électricité. Il s’agira en fait de mettre en place ce que l’on pourrait nommer une prise de terre. Il s’agit d’un câble (virtuel) relié à la terre et qui permet d’évacuer tout le Seum que vous recevez à longueur de journée. Bien pratique n’est-ce pas ?

Que devrions-nous faire exactement ?

Le retour au moment présent, la méditation, le lâcher-prise, la respiration abdominale, la spiritualité sont des pistes sérieuses à explorer. L’exercice visant à introduire de la joie et de la bonne humeur dans votre vie à travers Le bonheur de la bonté bienveillante est à faire sans hésitation aucune : C’est de l’anti-Seum par excellence. N’hésitez pas à le faire et à en abuser, c’est une merveilleuse prise de terre.

Connectez-vous avec vous-même également, rétablissez la connexion avec votre être intérieur et ne ratez pas la vie qui est en vous. Cette vie intérieure intense ne peut qu’être mise au service d’une bonne santé mentale.

(C) 2021 Labdi Abdeldjelil

24/07/2021

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Préférez-vous lire des livres sous le format Pdf ou sous celui de Epub ?

Pour ma part, cela fait bientôt presque deux ans que je ne lis que des livres au format Epub. J’ai actuellement énormément de difficultés pour lire sous le format Pdf, cela m’abime les yeux et j’évite de le faire. Je n’utilise le format Pdf que dans le cas où je ne dispose pas du livre sous mon format préféré Epub.

Quel est l’intérêt de lire des livres au format Epub au lieu du format Pdf ?

Lire un livre sous le format Epub est une expérience à faire absolument pour au moins trois raisons :
1▪︎ Le confort des yeux : Nous avons la possibilité de choisir la police des caractères qui nous sied, la taille de la police ainsi que la luminosité.
2▪︎ Lorsque vous arrêtez momentanément la lecture, le livre reste à la dernière page lue vous facilitant ainsi les choses lorsque vous reprenez votre lecture.
3▪︎Vous avez vraiment l’impression de lire un livre lorsque vous tournez vos pages comme dans un vrai livre.

Que faut-il faire pour lire les formats Epub ?

Pour pouvoir lire les formats Epub, il suffit juste de télécharger une application appropriée.

Sur votre Smartphone (Android) vous avez un large choix : ReadEra (c’est l’application que j’utilise) – eBox – EPUB Reader – Pocketbook Reader etc.

Sur votre PC et en savoir beaucoup plus

(C) 2022 Labdi Abdeldjelil

29/11/2022

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Le peuple Algérien est un peuple de mendiants assis sur une montagne d’or

Est-ce vraiment un exploit que de vivre dans son propre pays, l’Algérie ?

La question mérite d’être posée et tout particulièrement durant les temps « incertains » que nous vivons actuellement.

Ce n’est pas un hasard si j’ai mis le terme incertain entre guillemets. Est-ce que c’est notre perception des choses qui nous joue un mauvais tour ? Vivons-nous réellement des moments incertains ? Est-ce notre véritable réalité ? Ou plutôt une « maladie » mystérieuse qui vient juste de nous atteindre et de nous contaminer ?

Tout le monde veut quitter le « Navire » Algérie pour d’autres cieux plus cléments et cela concerne tout particulièrement nos jeunes en perte de repères.

Une chose est sûre en tout cas, nous autres adultes et parents avons royalement échoué dans la prise en charge psychologique de notre progéniture. C’est nous qui sommes responsables de la transmission de cet état d’esprit négatif d’échec et d’abandon à nos jeunes.

Si vous avez des doutes, écoutez la tonalité de vos discours. Regardez les publications sur les réseaux sociaux et les médias : Que des contenus négatifs incitant nos jeunes à fuir leur propre pays.

Est-ce raisonnable ?

Je connais beaucoup de parents qui sont même allés jusqu’à planifier, dès l’école primaire, le départ de leurs enfants à l’étranger. Est-ce que l’exil ou l’exode sont vraiment les solutions que nous souhaitons à nos enfants ? Et notre culture alors ? Notre patrimoine ? Et notre religion ?

Oui bien sûr, vos enfants à l’étranger vont être de plus en plus déracinés et sans culture d’attache. Ils ne deviendront jamais des Européens entiers, cela est certain. Leur faciès le leur rappellera, même dans le cas où ils changeront radicalement leur identité d’origine pour s’appeler désormais Jean-Claude ou Martine.

Ils seront catholiques, agnostiques ou athés vos enfants ? Feront-ils toujours le Ramadhan ? Égorgeront-ils un mouton le jour de l’Aid El Kebir ? Épouseront-ils une Européenne ? Plutôt une Asiatique ? Et votre fille, épousera-t-elle un musulman ? Encore mieux, sera-t-elle mariée en bonne et due forme, pacsée ou vivra-t-elle en concubinage avec son compagnon ?

Avez-vous pensé à tout cela ? Je ne le pense vraiment pas !

Qu’est-ce qui nous empêche vraiment de vivre sereinement dans notre propre pays ?

Où est le problème ?

La politique ? Je n’en suis pas si sûr et Montesquieu l’a déjà écrit depuis fort longtemps : Les peuples ont le gouvernement qu’ils méritent. Avant de critiquer le pouvoir en place posons-nous quelques questions et soyons sincères et honnêtes dans nos réponses :

1- Qu’avons-nous fait de particulier pour renforcer et développer notre pays ? Quelle a été notre contribution ?

2- Sommes-nous honnêtes dans le travail que nous faisons tous les jours et pour lequel nous sommes payés ?

3- Que faisons-nous lorsque nous assistons à de mauvais comportements de nos concitoyens ?

4- Prenons-nous toutes les précautions nécessaires pour sauvegarder et préserver l’espace public commun à tous les Algériens ?

5- Sommes-nous respectueux de l’autorité et des Lois qui régissent ce pays ?

6- Qu’en est-il du gaspillage de nos ressources et richesses nationales entre eau, farine, huiles, lait, carburants, électricité et que nous achetons à des prix très cassés ?

7- Comment nous nous comportons dans l’entretien de nos maisons d’habitation louées auprès des offices publics ?

Et je pourrais continuer ainsi indéfiniment sur diverses autre questions.

C’est très facile d’incriminer l’autorité et de l’accuser de nombreux maux. Soyons honnêtes et commençons par remettre en cause notre propre comportement.

Qu’avez-nous fait de précis et de particulier pour notre pays ?

Nous disposons d’un magnifique pays sur différents plans et malheureusement nous l’ignorons.

Lorsque nous nous rendrons vraiment compte de cela, il sera peut-être déjà trop tard ! Il est vraiment urgent de prendre aujourd’hui conscience du paradis dans lequel nous vivons sans le savoir.

Au milieu des années 70, des Algériens travaillant au sein d’une société Japonaise ont insisté auprès d’un de leur collègue Nippon pour lui demander ce qu’il pensait de notre pays, l’Algérie. Le Japonais ne souhaitais vraiment pas répondre à cette question par peur de décevoir son interlocuteur Algérien. Finalement et après insistance, le Japonais a délivré sa réponse à la question posée en déclarant que pour lui, le peuple Algérien est un peuple de mendiants assis sur une montagne d’or.

Waou !!! Un constat terrible.

C’est une histoire vraie et authentique que je viens de vous raconter et elle s’est déroulée au niveau de la Zone Industrielle d’Arzew/Oran, les années 70.

Je vais vous raconter une deuxième histoire, toujours une histoire de Japonais ayant vécu en Algérie. C’était les années 80 au niveau de la station balnéaire de Ain Turck au niveau de la corniche Oranaise à l’Ouest d’Algérie.

Nous avions à l’époque constaté que chaque week-end, et après avoir eu vraiment sa dose d’alcool, un Japonais, ivre mort, commence chaque début de Week-end son rituel de nettoyage du boulevard principal de la ville de Ain El Turck. Complètement ivre, joyeux et tout en chantonant (en japonais), il ramassait tout ce qui traînait dans la rue comme détritus, mégots de cigarette ou autres papiers dans un grand sachet en plastique.

C’était les années 80 et nous autres Algériens incrédules, rions à haute voix sur ce fou de Japonais. Ce n’est que plusieurs années plus tard que j’ai compris que ce Japonais se défoulait tout simplement en faisant sa contrepartie pour nettoyer la ville qu’il estimait comme étant très sale. Il faisait sa part de nettoyage avec joie et bonne humeur.

Moralité de l’histoire :
Nous sommes des ignorants et malheureusement nous l’ignorons. Lorsque nous prendrons conscience de notre ignorance, nous allons démarrer un laborieux processus d’apprentissage. Ce sera alors le début d’une évolution notable pour notre pays vers plus de progrès et de modernité… Et nos enfants resteront chez eux.

Merci 😊

(C) 2023 Labdi Abdeldjelil

20/05/2023

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Ma proposition pour encourager l’Entrepreneuriat et les Startups en Algérie

Commençons par le tout début. 

Quelle est ma position par rapport à toute cette effervescence autour de l’entrepreneuriat et des Startups ?

L’Algérie peut-elle devenir un jour une Startup Nation ?

Les Startups ont-elles un avenir en Algérie ?

Est-ce que ce n’est pas juste le discours du moment, appelé à se diluer et à s’effriter avec le temps ?

Est-ce un effet de mode, cette histoire d’Entrepreneuriat et de Startups en Algérie ?

Actuellement tout le monde s’y met et tout le monde est branché dessus : Médias publics et privés, différentes autorités publiques, certains opérateurs économiques, Agences de communication ou d’événementiel, sociétés publiques ou privées, animateurs star (toujours les mêmes d’ailleurs), etc.

Est-ce que l’Entrepreneuriat et les Startups sont devenus une niche financière pour pas mal d’intervenants opportunistes qui ne font que saisir cette occasion pour siphonner les fonds publics ?

Ne l’oublions pas, l’état Algérien a énormément dépensé ces dernières années sur ce volet, il faut bien le reconnaître. La stratégie des pouvoirs publics en Algérie pour encourager les jeunes et les étudiants à s’investir dans l’entrepreneuriat et les startups est à la fois louable et ambitieuse.

La préoccupation première des autorités est l’emploi. L’état n’a plus la possibilité de « créer » des emplois comme par le passé pour répondre à la demande qui est de plus en plus forte.

Le quart de la population Algérienne est en ce moment dans le circuit de la formation ou de l’enseignement tout pallier confondu. La communauté des étudiants quant à elle grandit chaque année un peu plus et représente aujourd’hui une population estimée à presque deux millions.

Comment faire pour trouver des emplois à tout ce monde ? Et il faut leur trouver aussi des logements, de la nourriture, des habits, de l’eau, de l’électricité, du gaz, des structures de santé et j’en passe. Voilà le défi futur des autorités et ce n’est nullement une mince affaire.

L’Algérie a tout de même reconnu l’importance de l’entrepreneuriat dans le développement économique du pays et des mesures ont été mises en place pour faciliter la création d’entreprises et soutenir les jeunes entrepreneurs.

Le gouvernement a lancé des programmes de formation, des incubateurs d’entreprises et des fonds d’investissement pour stimuler l’écosystème des startups. Un nouveau statut juridique de l’auto-entrepreneur a même été promulgué le 18 décembre 2022 (c’est encore très récent) et cela ne peut-être qu’une bonne chose ainsi qu’un grand retard juridique de rattrapé.

Tout cela a coûté de l’argent au pays et coûtera encore plus dans l’avenir. Est-ce que cela va suffire pour répondre à la préoccupation de tous nos jeunes ?

Malgré tous ces efforts, les statistiques révèlent des défis importants. Selon une étude récente qui reste à valider, un faible pourcentage de jeunes Algériens ont l’intention de créer une entreprise. Cela peut s’expliquer par plusieurs facteurs, notamment le manque de confiance dans le climat des affaires, les difficultés d’accès au financement et les obstacles bureaucratiques.

Le taux de survie des startups en Algérie est quant à lui préoccupant avec un faible taux de réussite durant les cinq premières années d’existence. Vous me direz que c’est normal et c’est le propre des startups à travers le monde, Silicon Valley y compris. Les raisons de ces échecs peuvent être quant à eux multiples, allant de la mauvaise gestion aux difficultés de commercialisation en passant par le manque de compétences entrepreneuriales.

Pour améliorer les chances de réussite dans l’entrepreneuriat et les startups, il est essentiel de s’attaquer à ces défis. Les pouvoirs publics doivent continuer à simplifier les procédures administratives, à renforcer l’accès au financement et à mettre en place des programmes de formation axés sur les compétences entrepreneuriales.

Malgré tous ces obstacles, il y a des raisons d’être optimiste. L’Algérie dispose d’une jeunesse talentueuse et créative, qui peut apporter de nouvelles idées et solutions aux défis du pays. Si les conditions nécessaires sont réunies, l’entrepreneuriat et les startups peuvent prospérer en Algérie.

Quelle est donc ma proposition pour favoriser l’entrepreneuriat et les startups en Algérie ?

Rien de plus simple :

Intégrer tout simplement notre pays dans la division internationale du travail. Rien que cela !

En réalité, il s’agit d’une véritable révolution en profondeur et il faut commencer par la base :

Quel modèle économique mettre en place en Algérie ?

Sommes-nous encore des socialistes ou sommes-nous devenus des libéraux ?

Personne ne le sait en réalité ou plutôt, tout le monde sait que nous sommes un mix des deux, c’est à dire un modèle hybride et contre-nature et c’est pour cette raison que tout traîne.

En attendant de normaliser les choses et que tout cela se mette en place, je suggère la mesure urgente suivante à prendre tout de suite, ici et maintenant dans le but de préserver l’avenir de nos jeunes talents, les laisser se développer et croître chez eux et non chez les autres :

Ma proposition est très simple mais son impact est immense.

Elle consiste tout simplement à permettre à tout Algérien de pouvoir avoir accès à des outils numériques utiles pour l’entrepreneuriat en payant en dinars Algériens grâce à sa carte CIB ou sa carte Edahabia. On peut élargir cette mesure d’encouragement à l’achat de livres sur les plate-formes présentes sur le Web.

Une véritable révolution mes amis. Vous n’aurez plus à faire de la gymnastique ou carrément des actions frauduleuses ou illégales pour pouvoir payer un abonnement professionnel au sein du réseau social LinkedIn, application Sales Navigator par exemple.

Vous pouvez vous abonner au meilleur outil d’emailing, s’abonner à la dernière version payante de ChatGPT, acheter le dernier livre publié sur les startups et j’en passe. Je vous assure que cela sera un magnifique, utile et pertinent soutien à nos jeunes qui veulent briller dans les nouveaux métiers du Web à partir de leur propre pays.

Des négociations et conventions seront bien sûr nécessaires avec les géants du Web Amazon, Fnac, Google, LinkedIn, Microsoft, Facebook, Instagram, YouTube, et autres.

Combien cela coûtera en devise à l’état Algérien ?

Est-ce qu’un milliard de dollars par an est un investissement trop coûteux pour plus de 50% de notre population ?

Est-ce trop demander ?

Cette bouteille à la mer est lancée et j’espère qu’elle trouvera écho chez des âmes charitables qui ne veulent que du bien pour ce pays.

En conclusion, je dirais que la stratégie des pouvoirs publics en Algérie pour encourager les jeunes et les étudiants à s’investir dans l’entrepreneuriat et les startups est prometteuse, mais des défis significatifs doivent être surmontés.

Avec un soutien adéquat, un environnement propice et une volonté collective, les chances de réussite dans ces domaines peuvent être améliorées, permettant ainsi aux jeunes Algériens de réaliser leur potentiel entrepreneurial et de contribuer à la croissance économique du pays.

Merci 😊

(C) 2023 Labdi Abdeldjelil

25/05/2023

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Copier peut parfois être utile !

Voici une synthèse tirée du Web sur ce que c’est qu’un Compte Personnel de Formation (CPF), le compte individuel qui cumule vos droits à la formation.

Le CPF est un dispositif qui permet à toute personne active, salariée ou demandeur d’emploi, de se former tout au long de sa vie professionnelle. Il a remplacé le droit individuel à la formation (Dif) en 2015.

Le CPF est alimenté en euros chaque année, en fonction du temps de travail effectué. Le montant annuel est de 500 € pour un salarié à temps plein, avec un plafond de 5000 €.

Le CPF peut être utilisé pour financer des formations qualifiantes ou certifiantes, des bilans de compétences, des validations des acquis de l’expérience (VAE) ou des permis de conduire.

Le CPF est géré par la Caisse des Dépôts, qui a créé le site Mon Compte Formation pour permettre aux bénéficiaires de consulter leurs droits, de rechercher des formations et de s’inscrire en ligne.

L’utilité du CPF est de favoriser l’évolution professionnelle et la sécurisation des parcours des actifs. Il donne la possibilité de se former à son initiative, sans passer par son employeur ou Pôle emploi.

Il permet d’acquérir des compétences reconnues sur le marché du travail, de se reconvertir, de se perfectionner ou de se remettre à niveau.

Il contribue ainsi à l’employabilité et à la mobilité des salariés et des demandeurs d’emploi. Il s’inscrit dans le cadre du compte personnel d’activité (CPA), qui regroupe également le compte d’engagement citoyen (CEC) et le compte professionnel de prévention (C2P).

Bien entendu, tout cela n’est valable que pour la France et malheureusement pas en Algérie, c’est évident.

Qu’est-ce qui empêche nos autorités à réfléchir à la mise en place d’un dispositif similaire ?

Est-ce que cela ne serait pas bénéfique pour nos salariés en manque de formation ?

Il faut reconnaître et admettre que nos employeurs (publics et privés) sont quelques peu avares en matière d’octroi d’opportunités de formation à leurs employés. Donnons donc l’opportunité à nos salariés de choisir eux-mêmes les formations dont ils ont besoin.

C’est une deuxième bouteille que je viens maintenant de jeter à la mer après Ma proposition pour encourager l’Entrepreneuriat et les Startups en Algérie.

Copier ce qui ce fait d’intelligent et de pertinent ailleurs peut être utile !

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

17/02/2024

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Attention vous êtes en pilotage automatique : Il y a un risque de crash !

Nos conclusions bien établies sur nous-mêmes, sur les gens ou sur la vie en général, fonctionnent comme des filtres internes et ce de manière inconsciente et automatique.

Imaginez un instant que votre esprit soit équipé d’un système de notation automatique. Un mécanisme subtil qui attribue des étoiles, des pouces levés ou baissés, et des étiquettes à tout ce qui croise votre chemin. Ce système fonctionne en permanence, comme un scanner à large spectre avec un zoom à 360°. Vous ne pouvez pas l’éteindre, ni le mettre en mode veille. Il est là, toujours actif, évaluant chaque interaction, chaque personne, chaque situation.

Toute information reçue est examinée à travers ces filtres. Ce sont des tests automatiques, instantanés et inconscients qui nous permettent de tirer des conclusions sur tout et je dis bien tout.

C’est ainsi que nous fonctionnons malheureusement.

Notre esprit analyse, classe, et étiquette. « Ami » ou « Ennemi », « Intéressant » ou « Ennuyeux », « Digne de confiance » ou « Suspect ». Nous sommes des experts en jugement instantané, et nos conclusions sont gravées dans du granit.

Notre voix intérieure, notre critiqueur en titre, est un maître dans l’art du jugement. Elle attribue des notes, des étoiles, et des commentaires sans même que nous y réfléchissions consciemment. « Ce collègue est trop bavard », « Cette idée est stupide », « Je n’aime pas son sourire ». Et hop, la décision est prise. Notre esprit a scanné, évalué, et classé. Impossible d’y échapper !

Le véritable problème réside dans le prisme déformant de nos filtres automatiques. Nous évoluons la plupart du temps en pilotage automatique, et tout le danger est là.

La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons nous réveiller. Prendre conscience de ce pilote automatique qui dirige nos pensées et nos actions.

Et souvenez-vous, même si notre esprit est équipé de ce système de notation automatique, nous avons toujours le pouvoir de réécrire les règles du jeu ainsi que les scénarios. C’est notre libre arbitre, un magnifique pouvoir entre nos mains.

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

30/03/2024

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Les influenceurs, un signe de la fin des temps : Les Ruwaybida

Le texte d’aujourd’hui est la transcription d’une vidéo ayant pour objet le résumé d’un Hadith du Prophète Mohamed [Que la paix soit sur lui] et qui mérite vraiment le détour.

(Le lien de la vidéo est indiqué en fin d’article)

Dans ce Hadith, notre Prophète Mohamed [Que le paix soit sur lui] nous révèle qu’il viendra dans le futur des années trompeuses sur les gens où on croira les menteurs, où on soupçonnera les personnes honnêtes et où les Ruwaybida parleront.

Qui sont les Ruwaybida ?

Les Ruwaybida sont des personnes insignifiantes, des personnes viles, des faibles d’esprit. Ce sont des personnes qui vont se mettre à parler sur les affaires publiques.

C’est des personnes qui vont se prononcer publiquement, ils vont avoir des apparitions publiques, une influence publique. Il n’y a qu’à observer ce qui se passe en ce moment sur les réseaux sociaux.

Des personnes n’ayant aucune compétence particulière, ni des moyens intellectuels ou spirituels, se prononcent publiquement sur tout ce qui touche à notre société.

Notre Prophète [Que la paix soit sur lui] nous met en garde contre cette catégorie de personnes.

Les gens ne sont vraiment plus à leur place !

Ces personnes insignifiantes ont de l’audience, se mettent à avoir de l’influence et les personnes qui sont porteuses de sens, de savoir et autres sont tristement mis à l’écart et ne peuvent plus jouer leur rôle.

Tout cela est une chose qui doit vraiment nous interpeller !

Allant dans le même sens, je joins à ce Hadith une citation qui évoque les mêmes préoccupations :

Les réseaux sociaux ont donné le droit à la parole à des légions d’imbéciles qui, avant, ne parlaient qu’au bar et ne causaient aucun tort à la collectivité. Aujourd’hui, ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel.
Umberto Eco

Je vous rappelle que Umberto Eco (1932 – 2016) était un écrivain et philosophe italien renommé pour ses contributions à la sémiotique et ses romans historiques complexes. Il est particulièrement célèbre pour son roman « Le Nom de la Rose », qui combine mystère et érudition médiévale.

Umberto Eco a également été un professeur influent et un penseur public, laissant une empreinte durable dans les domaines de la théorie de la communication et de l’esthétique.

Pour visionner la vidéo transcrite, cliquez ici ▶️


(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

09/05/2024

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Études – Intelligence & Capacité à prendre des décisions

La France fait des erreurs logiques absolument incroyables. La première c’est de penser que ceux qui on fait les meilleurs études sont les plus intelligents. Ce n’est pas vrai du tout.

C’est très difficile à faire admettre, je le conçoit.

Quand j’étais dans mon université aux états-unis, j’avais un professeur que j’aimais beaucoup et qui nous avait un jour posé la question pourquoi croyez-vous qu’on cherche à vous embaucher (nous étions dans une business school). On s’est tous dit mais il est idiot ce gars là ! On cherche à nous embaucher parce qu’on est les meilleurs, et on pensait que cela était évident.

Il nous a répondu que non, ce n’est pas du tout cela. Vous avez suivi des études et cela montre que vous n’avez aucun caractère. Si vous aviez eu le moindre caractère, il y aurait longtemps que auriez crée votre entreprise. Et donc vous avez montré que vous étiez capable de répéter ce que disent les professeurs et c’est ce qu’on appelle l’intelligence.

Mais cela n’a rien à voir avec l’intelligence !

Dans la vie de tous les jours, c’est comme les officiers d’état-major. Gamelin qui a ruiné et foutu la france en l’air. Il était sorti premier de Saint-Cyr et premier de l’École de Guerre. Cela ne l’a pas empêché de foutre la france en l’air.

Donc, première erreur « Intelligence » égal « Études », ce n’est pas vrai. La deuxième erreur c’est de penser que parce que vous avez fait les meilleures études vous êtes à même de prendre des décisions.

Il n’y a aucun rapport entre les deux.

À partir de ces deux erreurs on a bâti un système d’éducation qui célèbre et fait monter les gars qui ont une mémoire de cheval et qui n’ont aucun caractère.

C’est les deux caractéristiques des élites françaises.

P.S : Ce texte est la transcription de la vidéo ci-dessous et qui reste à méditer !

Merci Monsieur Charles Gave 🙏

Charles Gave

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

06/07/2024

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Un appel à l’engagement

Cet article n’avait pas lieu d’être rédigé et encore moins d’être diffusé mais j’en ai décidé autrement. J’ai vraiment tenu à vous faire partager mon sentiment en tant que producteur de contenu, sentiment qui doit être largement partagé par mes pairs et qui a trait à l’engagement au sein des réseaux sociaux.

Je tiens tout spécialement à vous remercier chaleureusement pour les nombreux commentaires que vous prenez la peine de m’adresser quotidiennement et qui sont autant d’encouragements qui me donnent envie de partager encore plus avec vous.

Je l’avoue, un producteur de contenu a un grand besoin des feedbacks de ses lecteurs pour mieux avancer, sinon il aura l’impression de converser avec lui-même et de ne pas être suffisamment écouté ni lu, une situation bien pénible et triste à vivre.

J’essaie de publier tous les jours, c’est à dire un contenu chaque jour, et ce n’est pas toujours évident à réaliser. J’ai mon petit secret pour cela bien sûr, et je tiens à vous le livrer : Il s’agit de la lecture de livres.

Je suis vraiment addict à la lecture qui me prend au moins deux bonnes petites heures par jour. Ce sont les meilleurs moments de mes journées où je baigne dans le monde des livres, un monde fantastique. Cela me détend, me relaxe tout en apprenant.

Je lis de tout, sur tout et sans aucune limite. Je lis également par intérêt et curiosités du moment pour satisfaire à mes multiples questionnements. Tous mes partages sont le fruit de mes lectures quotidiennes et à chaque fois que je rencontre une pépite, je rédige immédiatement un article ou Post que je met à votre disposition.

Je vous encourage donc à me faire part, s’il vous plaît, de vos réactions, avis et commentaires, ça ne pourra que me faire chaud au cœur et m’encourager à vous partager encore plus. Ma production dépend donc directement de l’intensité de vos feedbacks qui sont toujours les bienvenus.

Je tiens également à préciser que je suis un être humain qui ne prétend pas détenir la vérité et donc sujet à l’erreur et à la mauvaise appréciation ou interprétation. Je revendique donc totalement ma subjectivité. Les contenus que je diffuse reflètent tout simplement mes avis et points de vues personnels que vous n’êtes pas du tout obligé de partager. Chacun d’entre-nous est donc libre d’en penser ce qu’il veut.

Retenez ce qui vous sied et arrange et rejetez tout le reste. N’oublions pas que nous interagissons au sein d’un réseau social et c’est valable également pour LinkedIn qualifié pourtant de réseau professionnel mais qui demeure à la base et à mon sens un réseau social car constitué d’êtres humains et non d’entreprises (les entreprises ont leurs pages au sein de LinkedIn).

Voilà, c’est tout ce que je voulais vous transmettre comme sentiment aujourd’hui et suis impatient de lire vos réactions et commentaires.

Merci 😊

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

20/06/2024

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