Encore une situation vécue qui prouve que la bureaucratie a un bel avenir en Algérie.
Comment se faire établir un certificat de nationalité prouvant que vous êtes de nationalité Algérienne ?
Il faut se munir de trois (03) extraits de naissance, le votre, celui de votre père et enfin celui de votre grand-père. Vous pouvez également présenter votre extrait de naissance accompagné de celui de votre mère et de celui de votre grand-père maternel (même s’il est décédé).
Avec ces trois documents, vous devez vous présenter dans n’importe quel Tribunal en Algérie afin de vous faire délivrer le fameux certificat de nationalité.
Mais Attention ⚠️ Attention ⚠️ et Attention ⚠️
Ce n’est pas aussi facile et simple tel que c’est décrit. Il y a un autre souci. Les trois extraits de naissance doivent avoir la même écriture du nom patronymique aussi bien en langue arabe qu’en français et toute la difficulté est là.
On est en Algérie mes amis, le parfait pays bilingue ou peut-être même trilingue en tenant compte de notre identité Amazigh. Nous sommes, je crois, l’un des rares pays à travers le monde qui dispose d’un état civil bilingue (et El Hamdoulillah pas encore trilingue).
Vos noms et prénoms sont écrits aussi bien en langue latine qu’en langue arabe au sein de nos services d’état civil. Il faut également faire attention s’il y a un écart d’écriture et tout particulièrement pour la langue arabe. Si c’est le cas, il n’y aura pas de délivrance de certificat de nationalité. Je pense que légalement, vous devriez passer par un jugement du Tribunal pour avoir le sésame.
Et malheureusement, c’est ce qui m’est arrivé. Mon nom patronymique, celui de mon père et celui de mon grand-père sont écrits différemment en langue arabe, une histoire de présence ou d’absence du Alif ou du Lam Alif tout bonnement. Chaque service d’état civil de mairie a écrit notre nom patronymique à sa manière et nous n’avons jamais été consultés pour cela. Est-ce de notre faute ? C’est plutôt la faute à une arabisation de notre état civil faite à la hâte.
Qui est responsable de cette situation et des désagréments causés à nos citoyens ?
Je précise aussi que le problème ne se pose nullement pour l’écriture latine de nos noms patronymiques. Que peut faire alors le pauvre citoyen dans ce cas de figure ?
Messieurs les responsables des Départements Ministériels aussi bien de l’Intérieur que celui de la Justice, trouvez-nous SVP une solution simple et pratique à ce souci qui nous empoisonne la vie.
Est-ce qu’il ne serait pas judicieux temporairement de ne tenir compte que de l’écriture latine des noms patronymiques des citoyens qui sont âgés. Pour ma part cela concerne les années de naissance 1958, 1933 et 1893.
Merci 🙏 de nous faciliter la vie dans notre magnifique pays que nous chérissons et adorons 💜.
(C) 2024 Labdi Abdeldjelil
Auteur/autrice : Abdeldjelil labdi
La bureaucratie a un bel avenir en Algérie !
Je voudrais, à travers cet article, attirer l’attention du Ministère de l’Intérieur sur une problématique qui touche énormément d’Algériens : Le renouvellement de la Carte d’Identité Nationale.
Je suis un ressortissant de nationalité Algérienne d’origine (comme le qualifie si bien notre administration), c’est à dire que mes parents, grands parents et arrières grands parents et arrières arrières, arrières, …, grands parents sont également Algériens et je dois renouveler ma Carte d’Identité Nationale le mois prochain.
Pour m’établir une carte biométrique, l’administration m’exige un certificat de nationalité.
Est-ce que ma nationalité est mise en doute ?
J’ai en ce moment une CIN (la verte) en cours de validité : N’est-ce pas une preuve que je suis de nationalité Algérienne ?
J’ai effectué une carrière militaire dans l’Armée Nationale Populaire pendant 32 ans.
Est-ce que l’ANP peut tolérer à un ressortissant étranger de faire une carrière en son sein ?
Pourquoi donc je dois justifier à mon âge (66 ans) que je suis de nationalité Algérienne en présentant un certificat de nationalité ?
C’est un non sens.
Est-ce que la présentation de l’ancienne carte d’identité ne constitue-t-elle pas une bonne preuve de ma nationalité ?
Nous sommes bien dans un cas de renouvellement d’une pièce d’identité. Je donne l’ancienne et on me produit une nouvelle. C’est vrai que l’ancienne carte d’identité est classique et que la nouvelle carte d’identité est, quant à elle, biométrique.
Est-ce que l’introduction d’une nouvelle technologie pour la production de carte d’identité peut remettre en cause ma nationalité Algérienne ?
J’en doute fort et cela n’a rien à y voir.
Je dispose même d’un ancien passeport mais dont la date de validité est bien sûr dépassée. Comment a-t-on pu me délivrer alors un passeport si je ne disposait pas de la nationalité Algérienne ?
Même l’extrait de naissance S12, ne constitue-t-il pas une preuve de ma bonne foi ?
SVP, facilitez-nous la tâche et laissez-nous renouveler notre pièce d’identité dans de meilleures conditions et en toute sérénité.
Merci 🙏
(C) 2024 Labdi Abdeldjelil
L’expérience n’est pas toujours un atout !
Je l’avoue, le sujet est à forte polémique et cet article est juste une opinion que je vous invite à découvrir. Le monde d’aujourd’hui est comme nous venons juste de le voir il y a quelques jours, un monde VUCA : Volatile, incertain, complexe et ambigu.
Comment voulez-vous alors évoluer efficacement dans un monde en perpétuel changement avec des recettes de grand-mère ?
Dans un monde où le changement est la seule constante, l’humilité devient la clé de voûte du leadership moderne. Oubliez les trophées poussiéreux et les stratégies d’antan, aujourd’hui, c’est l’agilité mentale qui prime. Alors, chers cadres, préparez-vous à plonger dans l’art délicat de l’humilité, non pas comme une faiblesse, mais comme votre plus grande force.
L’expérience, c’est comme une vieille recette de famille : Réconfortante, familière, mais pas toujours adaptée à tous les palais. Elle peut être un atout, certes, mais aussi un piège confortable. Comme un vieux disque rayé, elle nous pousse à rejouer les mêmes morceaux, même quand la situation exige une nouvelle symphonie.
L’humilité, c’est l’antidote à l’auto-satisfaction. C’est accepter que le succès d’hier ne soit pas le passe-partout de demain. C’est reconnaître que chaque jour est une toile vierge, prête à être peinte avec des couleurs inédites. C’est l’ouverture d’esprit qui nous permet d’accueillir le changement, non pas comme un ennemi, mais comme un allié.
Notre monde est une mosaïque de nouveautés, un kaléidoscope en perpétuelle évolution. Chaque jour apporte son lot de surprises, et c’est dans l’inconnu que se cachent les plus belles opportunités. L’humilité nous invite à explorer ces territoires inexplorés avec curiosité et enthousiasme.
Dans cette quête d’humilité, l’intelligence émotionnelle sera votre boussole. Elle vous guidera à travers les tempêtes du changement humain, vous permettant de naviguer avec empathie et compréhension. C’est elle qui transforme les obstacles en tremplins et les erreurs en leçons précieuses.
Votre voyage vers l’humilité est pavé de livres, de réflexions, et de moments de méditation. Le développement personnel, la psychologie positive, et la spiritualité sont les outils qui aiguisent votre esprit et élargissent votre horizon.
La communication est le pont qui relie le monde de l’expérience à celui de la nouveauté. Parler, écouter, et surtout, comprendre, sont les clés pour bâtir des relations solides et inspirer ceux qui vous entourent.
L’assertivité n’est pas l’opposé de l’humilité, c’est son expression la plus sincère. C’est la capacité de défendre vos idées avec conviction, tout en restant ouvert aux perspectives des autres.
Chers managers, l’humilité est votre alliée la plus fidèle dans ce monde en mutation. Elle vous encourage à rester apprenants, à accueillir le changement avec bras ouverts, et à voir chaque jour comme une chance de grandir. Alors, souriez à l’inconnu, car c’est là que réside votre prochain succès. Et rappelez-vous, dans le livre de la vie, les pages les plus passionnantes sont celles que vous avez encore à écrire.
Voilà, un article qui, je l’espère, résonnera avec vos préoccupations et vous inspirera à rejoindre notre parcours d’accompagnement. Vos réactions et commentaires sont bien entendu les bienvenus pour enrichir cette réflexion.
Bon vent 😊
(C) 2024 Labdi Abdeldjelil
Quel rôle pour l’intelligence économique dans un monde VUCA ?
Commençons par le tout début et examinons dans le détail ce que c’est qu’un monde VUCA.
Le monde VUCA est un concept qui décrit un environnement caractérisé par les quatre paramètres décris ci-dessous :
▪︎ Volatilité (Volatility) : L’environnement est sujet à des changements rapides et imprévisibles.
▪︎ Incertitude (Uncertainty) : Il y a un manque de prévisibilité et la difficulté de prévoir les événements futurs.
▪︎ Complexité (Complexity) : Les situations sont complexes en raison de multiples facteurs interconnectés.
▪︎ Ambiguïté (Ambiguity) : Le manque de clarté et la possibilité d’interpréter une situation de plusieurs manières.
Ce terme (VUCA ou VICA pour les francophones) a été initialement utilisé par l’armée américaine et a ensuite été adapté au monde des affaires pour aider les entreprises à naviguer dans un environnement en constante évolution et à préparer des stratégies pour faire face aux défis imprévisibles.
Dans un monde où la seule constante est le changement, les cadres d’aujourd’hui sont tous confrontés à un environnement VUCA (Volatile – Incertain – Complexe & Ambigu). Mais loin de céder à la panique, c’est une invitation à redéfinir nos stratégies et à embrasser l’incertitude avec audace et sagesse.
Imaginez-vous à la barre d’un navire dans une mer déchaînée. La volatilité des vagues, l’incertitude du temps, la complexité des courants et l’ambiguïté des horizons lointains sont votre quotidien. Dans ce contexte, l’intelligence économique sera votre boussole, votre phare dans la tempête, et vous permettra de naviguer avec perspicacité et prudence.
L’intelligence économique n’est pas seulement une question de collecte d’informations. C’est aussi une démarche holistique dont la finalité première est la résolution de problèmes. C’est l’art de transformer les données en décisions, l’incertitude en stratégie, et les défis en opportunités.
Dans le contexte de l’intelligence économique, cette approche holistique pourrait signifier intégrer diverses données et perspectives pour obtenir une compréhension complète des enjeux économiques et stratégiques. Cela implique de prendre en compte non seulement les informations tangibles mais aussi les tendances, les dynamiques de marché, et les facteurs humains et culturels qui influencent les décisions d’affaires.
La clarté de vision est essentielle. Comme un capitaine scrutant l’horizon, vous devez être capable de discerner les signaux faibles, ces indices subtils qui annoncent les tendances de demain. C’est là que la lecture, cette fenêtre ouverte sur le monde et les idées, devient un outil puissant pour affûter votre esprit et enrichir votre perspective.
La résilience sera votre ancre, vous maintenant stable face aux tempêtes de la volatilité. La flexibilité sera votre voile, vous permettant de capter les vents de l’opportunité. Ensemble, elles formeront un duo dynamique qui vous propulsera vers l’avant, même quand les cartes semblent brouillées.
Dans un monde VUCA, l’isolement est un luxe que vous ne pouvez vous permettre. La collaboration et la communication sont les rames qui vous permettront de naviguer en équipe, de partager les efforts et de multiplier les succès. C’est en unissant vos forces que vous transformerez l’incertitude en un chemin vers l’excellence.
L’intelligence émotionnelle sera le gouvernail qui guidera vos interactions dans le monde de l’humain. Elle vous permettra de comprendre et de gérer vos émotions, ainsi que celles de vos collaborateurs, pour créer un environnement de travail harmonieux et productif.
Nous dirons en conclusion que le monde VUCA n’est pas une menace, mais une toile de fond sur laquelle vous pouvez peindre votre chef-d’œuvre professionnel et personnel. Avec l’intelligence économique comme guide, vous êtes équipé pour transformer l’incertitude en un voyage enrichissant vers le meilleur de vous-même.
Voilà, j’espère que cet article vous a inspiré et donné des pistes pour aborder le monde VUCA avec optimisme et stratégie. Pour plus d’informations sur mes formations et accompagnements, n’hésitez pas à me contacter. Ensemble, faisons de l’incertitude notre terrain de jeu et du changement notre allié. Merci de m’avoir lu et au plaisir de vous accompagner dans votre quête de qualité de vie et de succès professionnel.
Bon vent 😊
(C) 2024 Labdi Abdeldjelil
La communication humaine à l’ère du numérique
Dans un monde où la technologie règne en maître, nous sommes constamment bombardés de stimuli numériques. Télévisions, smartphones, et Internet ont révolutionné la façon dont nous interagissons avec le monde. Mais cette médaille a son revers : Ces outils, censés nous rapprocher, pourraient bien être les architectes d’un isolement grandissant.
Il fut un temps où la télévision était la reine du salon, rassemblant la famille autour d’émissions cultes. Aujourd’hui, elle semble avoir perdu de sa superbe. Comme je l’ai écris dans de nombreux commentaires et articles, se détourner de la télévision a été pour moi une libération, un moyen de renouer avec l’essentiel : La lecture, la nature, et surtout, la communication authentique avec mes proches. La télévision, jadis vecteur de la culture, est-elle devenue un simple bruit de fond ?
Le smartphone, cet appareil qui nous promet monts et merveilles, nous connecte à l’infini tout en nous enfermant dans une bulle. Combien de fois avons-nous vu des tables de restaurant où chacun scrute son écran, ignorant ses voisins ? Le smartphone, en nous donnant l’illusion d’une connexion permanente, nous éloigne paradoxalement des interactions humaines réelles et significatives.
Le Web, quant à lui, est comme une double épée tranchante. Il offre un accès illimité à l’information et facilite les échanges à l’échelle globale. Cependant, il peut aussi devenir un obstacle à la communication authentique, nous plongeant dans un océan de superficialité où les relations profondes et durables peinent à se maintenir.
Alors, comment naviguer dans cet océan numérique sans se noyer ? La clé réside dans l’équilibre et la conscience de nos choix. Utilisons la technologie comme un outil, et non comme un substitut à la communication humaine. Redécouvrons le plaisir d’une conversation face à face, d’une lettre manuscrite, d’un sourire partagé sans filtre.
Pour les cadres que j’accompagne, la déconnexion est un art à maîtriser. Se déconnecter des écrans pour se reconnecter à soi-même et aux autres est essentiel pour une qualité de vie améliorée. Cela passe par des moments de lecture, de méditation, ou simplement de silence. Ces instants de paix sont le terreau fertile d’une vie professionnelle et personnelle épanouie.
En somme, les moyens modernes de communication sont à la fois une bénédiction et une malédiction. À nous de les utiliser avec sagesse, en privilégiant les interactions qui nourrissent notre âme et renforcent nos liens avec autrui. Car au bout du compte, ce n’est pas la quantité de messages échangés qui compte, mais la qualité des relations tissées.
Et vous, quand avez-vous pris le temps de vous déconnecter pour mieux vous reconnecter ?
Partagez vos expériences et rejoignez la conversation sur LinkedIn, Facebook, ou WordPress. Ensemble, redéfinissons la communication à l’ère du numérique.
(C) 2024 Labdi Abdeldjelil
L’intelligence économique : Une clé de survie dans un monde en mutation
Contrairement à une croyance populaire largement admise, ce ne sont ni les plus forts, ni les plus fonctionnels, ni les plus intelligents qui survivent. Les dinosaures, malgré leur force et leur intelligence, n’ont pas vu venir leur propre extinction. Alors, qui survit réellement ?
La réponse est simple : Les visionnaires. Ceux qui ont la capacité de voir venir le changement, de l’anticiper et de s’y adapter. Ils sont comme des phares dans la nuit, guidant leur navire à travers les tempêtes de l’évolution.
Et devinez quoi ? Vous êtes également un visionnaire. Oui, vous ! Vous avez, de manière naturelle, une compétence de visionnaire qui ne demande qu’à être activée. Votre cerveau est une machine à prédire et à survivre. C’est la seule et unique raison pour laquelle notre espèce (humaine) a tenu le coup aussi longtemps. Notre aptitude à anticiper les événements nous permet de nous ajuster et de rester en vie.
Comment cela fonctionne-t-il ?
Imaginez un immense stock de souvenirs, soigneusement rangés dans votre mémoire. Chaque expérience, chaque échec, chaque succès est enregistré. Vous avez appris ce qui est bon, ce qui est mauvais, ce qui est juste, ce qui est faux, ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Ce trésor de connaissances vous sert à vous orienter et à prendre des décisions.
Maintenant, parlons d’intelligence économique. Cette démarche consiste à collecter, analyser et exploiter l’information stratégique pour prendre des décisions éclairées. Elle va bien au-delà des simples données financières. Elle englobe la veille concurrentielle, la surveillance des tendances du marché, la compréhension des besoins des clients et bien plus encore.
En tant que cadres voulant s’améliorer, vous avez un rôle crucial à jouer. Voici comment vous pouvez intégrer l’intelligence économique dans votre démarche.
Élargissez votre champ de vision. Ne vous limitez pas aux chiffres et aux rapports financiers. Explorez les signaux faibles, les tendances émergentes et les innovations. Soyez curieux et ouvert d’esprit.
Apprenez des autres. La lecture de livres est un excellent moyen d’élargir vos horizons. Plongez dans des ouvrages sur l’économie, la psychologie, la technologie et la culture. Chaque page est une opportunité d’apprendre et de grandir.
Soyez flexibles et agiles. Comme les dinosaures, les entreprises peuvent disparaître si elles ne s’adaptent pas. Soyez prêt à changer de cap, à réinventer vos méthodes et à explorer de nouvelles voies.
Cultivez votre réseau de relations. L’intelligence économique ne se fait pas en solitaire. Échangez avec d’autres professionnels, partagez vos idées et apprenez des succès et des échecs des autres.
Faites de l’humour, votre allié quotidien. Dans ce monde en mutation, gardez votre sens de l’humour. Rire est un excellent moyen de réduire le stress et de rester positif.
En résumé, l’intelligence économique est bien plus qu’une simple démarche professionnelle. C’est un état d’esprit, une façon de voir le monde et de naviguer dans ses méandres. Alors, chers visionnaires, continuez à prédire, à vous adapter et à survivre. Vous êtes la clé de notre avenir.
Bien à vous 😊
(C) 2024 Labdi Abdeldjelil
Comment mieux communiquer au travail ?
La communication est un élément essentiel de notre vie quotidienne, que ce soit dans le domaine privé ou professionnel. Mais savons-nous vraiment communiquer efficacement avec les autres ? Et si nous pouvions améliorer notre façon de nous exprimer et d’écouter, quels seraient les bénéfices pour notre qualité de vie ?
La communication dans le domaine privé
Avant de parler de la communication au travail, il faut je pense commencer par la base. Est-ce qu’on sait bien communiquer en privé avec nos proches ? Parents, enfants, fratries et amis proches. Il s’agit là des personnes qui nous connaissent le mieux, qui nous aiment et qui nous soutiennent. Mais cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de malentendus, de conflits ou de frustrations.
Savons-nous exprimer nos besoins, nos émotions, nos attentes, sans blesser ou accuser l’autre ? Savons-nous écouter avec empathie, sans juger ou interrompre l’autre ? Savons-nous gérer les désaccords, sans imposer ou fuir l’autre ? Savons-nous demander et offrir du feedback, sans critiquer ou flatter l’autre ?
Ces questions sont essentielles pour établir une communication saine et constructive avec nos proches, qui nous permette de renforcer nos liens, de résoudre nos problèmes et de nous épanouir.
La communication entre personnes de sexe différents
Savons-nous bien communiquer (toujours en privé) entre personnes de sexe différents, entre hommes et femmes quoi ? Aille ! Il s’agit là d’un sujet délicat, qui peut susciter des incompréhensions, des tensions ou des stéréotypes. Il est vrai que les hommes et les femmes n’ont pas toujours la même façon de communiquer, ni les mêmes attentes ou besoins.
Mais cela ne veut pas dire qu’ils sont opposés ou incompatibles. Au contraire, ils peuvent s’enrichir mutuellement, à condition de se respecter, de se comprendre et de s’adapter. Savons-nous reconnaître et apprécier les différences, sans les caricaturer ou les minimiser ? Savons-nous trouver un équilibre, sans dominer ou se soumettre ? Savons-nous coopérer, sans rivaliser ou se dévaloriser ?
Ces questions sont importantes pour créer une communication harmonieuse et équilibrée entre les hommes et les femmes, qui leur permette de se compléter, de se soutenir et de s’aimer.
La communication entre personnes d’âges différents
Savons-nous bien communiquer, toujours en privé, avec des personnes d’âges différents ? Entre jeunes et vieux quoi ? Un deuxième Aille ! Il s’agit là d’un autre sujet sensible, qui peut générer des conflits, des préjugés ou des discriminations. Il est vrai que les jeunes et les vieux n’ont pas toujours les mêmes codes, les mêmes valeurs ou les mêmes intérêts.
Mais cela ne signifie pas qu’ils sont séparés ou antagonistes. Au contraire, ils peuvent se transmettre, se stimuler et se protéger. Savons-nous respecter et valoriser les expériences, sans les imposer ou les ignorer ? Savons-nous partager et apprendre les connaissances, sans les étaler ou les rejeter ? Savons-nous dialoguer et échanger les points de vue, sans les imposer ou les rejeter ?
Ces questions sont pertinentes pour instaurer une communication respectueuse et dynamique entre les jeunes et les vieux, qui leur permette de se transmettre, de se stimuler et de se protéger.
La communication dans le domaine professionnel
Revenons maintenant au monde de l’entreprise. Quel peut-être être le style de management qui favoriserait une bonne et authentique communication au sein de l’entreprise ? Le style autoritaire ? Le management qui méprise l’ensemble du personnel et n’accorde son attention qu’à des privilégiés bien triés sur le volet ? Bien sûr que non !
Le style de management qui favorise la communication est le style participatif. Il s’agit d’un style qui implique, responsabilise et valorise les collaborateurs, qui les écoute, les soutient et les forme, qui les associe aux décisions, aux objectifs et aux résultats. Il s’agit d’un style qui crée un climat de confiance, de coopération et de motivation, qui favorise l’innovation, la performance et la satisfaction.
Est-ce qu’il y a une quelconque relation entre la communication instaurée au sein de l’entreprise et le bien-être (ou le mal-être) au travail ? La réponse est évidente : Oui ! Une bonne communication au travail contribue au bien-être des salariés, qui se sentent reconnus, respectés et impliqués. Elle réduit le stress, les conflits et le turnover. Elle augmente la productivité, la qualité et la fidélité.
En conclusion, je dirais que la communication est donc un enjeu majeur, tant dans le domaine privé que professionnel. Elle nécessite de développer des compétences, des attitudes et des comportements adaptés à chaque situation et à chaque interlocuteur. Elle demande de l’écoute, de l’empathie, de l’assertivité et du feedback. Elle offre des bénéfices, tant sur le plan personnel que professionnel. Elle permet de créer des relations saines, constructives et épanouissantes.
Si vous souhaitez améliorer votre communication et votre qualité de vie, je vous invite à découvrir mes formations et accompagnements, basés sur une démarche d’intelligence et sur tout ce que nous apportent le développement personnel, la psychologie positive ainsi que la spiritualité. La lecture de livres constitue pour moi un axe majeur dans ma démarche d’accompagnement.
N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations ou pour prendre rendez-vous. Je serai ravi de vous aider à atteindre vos objectifs et à réaliser vos rêves.
Merci de votre attention et à bientôt !
Je vous souhaite une bonne journée assortie d’une bonne communication ! 😊
(C) 2024 Labdi Abdeldjelil
La lucidité : Le superpouvoir des leaders éclairés
Dans un monde où les cadres sont constamment bombardés de décisions à prendre et de stratégies à élaborer, la lucidité se révèle être le superpouvoir ultime. Mais qu’est-ce que la lucidité, sinon cette capacité extraordinaire à reconnaître que chaque individu perçoit le monde à travers le prisme de ses propres expériences et valeurs ?
La lucidité, c’est l’empathie en action. C’est comprendre que l’autre, qu’il soit collègue, client ou concurrent, ne partage pas forcément notre vision du monde. Ses priorités, ses défis, ses rêves diffèrent des nôtres, et c’est parfaitement respectable. Adopter cette perspective, c’est faire preuve d’une tolérance et d’une bienveillance qui ne s’enseignent pas dans les manuels de management, mais qui émanent de notre choix le plus profond, de notre libre arbitre.
La lucidité, c’est aussi une décision. Une décision de mettre de côté nos jugements hâtifs, d’embrasser la diversité des pensées et d’agir avec considération. Et une fois que vous aurez goûté à la clarté qu’apporte la lucidité, vous ne voudrez plus jamais revenir en arrière.
Comment cultiver la lucidité ?
Voici quelques pistes :
1▪︎ Écoutez activement. Prêtez une oreille attentive non seulement aux mots, mais aussi aux émotions et aux intentions cachées derrière les paroles de vos interlocuteurs.
2▪︎ Pratiquez la remise en question. Interrogez régulièrement vos propres croyances et ouvrez-vous à de nouvelles perspectives.
3▪︎ Lisez. Plongez-vous dans des livres qui élargissent votre horizon et nourrissent votre esprit.
4▪︎ Méditez. Prenez le temps de vous connecter avec vous-même et de clarifier vos pensées.
5▪︎ Riez. L’humour est un excellent moyen de dédramatiser les situations et de créer des liens.
La lucidité en entreprise : Un levier de performance
En tant que cadre, vous savez que la qualité de vie au travail influence directement la performance. La lucidité vous permet de créer un environnement où chacun se sent compris et valorisé. C’est en reconnaissant la singularité de chaque membre de votre équipe que vous libérez leur potentiel.
La lucidité, c’est l’art de naviguer dans la complexité avec grâce et efficacité. C’est la compétence qui transforme un manager en leader inspirant. C’est ce qui fait de vous non seulement un stratège, mais aussi un visionnaire.
Pour conclure, nous dirons que la lucidité n’est pas une compétence innée, c’est un choix conscient. C’est le choix de voir au-delà des apparences, de valoriser la diversité et de diriger avec cœur. Alors, êtes-vous prêt à adopter la lucidité et à devenir le leader que vous êtes destiné à être ?
Si cet article vous a inspiré, n’hésitez pas à découvrir nos formations et accompagnements personnalisés pour cadres. Ensemble, élevons votre qualité de vie professionnelle et personnelle à des sommets inégalés.
La lucidité vous attend !
Vous avez aimé cet article ? Partagez-le sur LinkedIn, Facebook ou WordPress et rejoignez la conversation sur la lucidité en entreprise !
(C) 2024 Labdi Abdeldjelil
L’art de gagner
Je n’ai jamais vu gagner quelqu’un qui partait perdant. Et même si en partant gagnant, c’est pas toujours gagné, ça reste la seule manière d’arriver quelque part. Cette citation puissante du psychiatre américain Terry McGuire, résume parfaitement l’essence d’un état d’esprit gagnant. Mais comment cultiver cet état d’esprit, surtout dans un monde où les défis semblent se multiplier à l’infini ?
La vision du succès
Tout commence par la vision. Imaginez-vous en train de franchir la ligne d’arrivée, de conclure cette affaire importante, ou de recevoir une ovation pour votre présentation. Visualiser le succès n’est pas juste un exercice de rêverie, c’est une pratique qui forge le chemin neuronal vers la réalisation.
L’apprentissage continu
La lecture n’est pas seulement une évasion, c’est une exploration. Chaque livre est une opportunité d’apprendre de ceux qui ont déjà parcouru le chemin du succès. Que ce soit à travers des biographies inspirantes ou des manuels pratiques, l’apprentissage continu est le carburant de l’esprit gagnant.
L’optimisme réaliste
L’optimisme seul peut s’apparenter à une naïveté, mais couplé avec le réalisme, il devient une force puissante. C’est l’équilibre entre croire en ses chances de succès et reconnaître les obstacles à surmonter. C’est l’optimisme réaliste qui permet de rester motivé tout en élaborant des stratégies efficaces.
La résilience
La route vers le succès est pavée d’échecs. Ce sont ces mêmes échecs qui, si on les accepte comme des leçons, construisent la résilience. Un cadre résilient ne voit pas un échec comme une fin, mais comme un détour vers une destination encore plus grande.
L’action
Rien ne remplace l’action. Vous pouvez avoir la meilleure des stratégies, mais sans action, elle reste une théorie. L’état d’esprit gagnant se manifeste par des actions concrètes, des petits pas quotidiens vers le grand objectif.
La gratitude
La gratitude n’est pas seulement pour les bons moments. Elle est aussi pour les défis qui nous rendent plus forts. Un merci quotidien pour les opportunités d’apprendre et de grandir, même dans l’adversité, enrichit l’état d’esprit gagnant.
L’humour
Ne sous-estimez jamais le pouvoir de l’humour. Un bon rire peut alléger une situation tendue et ouvrir la porte à des solutions créatives. L’humour est le signe d’un esprit flexible, capable de voir le côté lumineux même dans les moments sombres.
En conclusion, l’état d’esprit gagnant n’est pas un don inné, c’est une sculpture que l’on façonne au fil des jours. Il s’agit de cultiver une attitude positive, d’apprendre de chaque expérience et de persévérer malgré les obstacles. Et rappelez-vous, même si en partant gagnant, ce n’est pas toujours gagné, mais c’est certainement la seule manière d’arriver quelque part.
Alors, chers cadres, êtes-vous prêts à embrasser l’état d’esprit gagnant et à transformer votre vie personnelle et professionnelle ? Rejoignez-moi dans cette aventure, et ensemble, sculptons votre succès.
Cet article est un appel à l’action pour tous ceux qui aspirent à plus. Si vous êtes prêt à prendre le contrôle de votre destin et à cultiver un état d’esprit de champion, découvrez tout ce que je pourrais faire pour vous à travers mes formations et accompagnements.
Ensemble, nous pouvons faire de votre vision une réalité.
(C) 2024 Labdi Abdeldjelil
La presse (à sensation) ne rend pas toujours service à la société !
Mon attention a été attirée hier par la diffusion d’un article sur mon quotidien préféré El Watan mais malheureusement, j’ai été déçu par le manque de professionnalisme du journaliste qui a rédigé l’article en question.
Dans sa publication du dimanche 10 mars 2024, El Watan a diffusé un article avec un titre très accrocheur :
Tipasa : Un féminicide ébranle la commune de Bou Ismail
Malheureusement, en lisant les détails contenus dans l’article rédigé par le journaliste, on se rend compte, que le contenu ne reflette nullement le titre mis en avant.
La raison est toute simple : Il n’y pas eu de féminicide à Bou Ismail le jeudi 07 mars 2024, la veille de la journée commémorative de la femme. Le terme féminicide à été utilisé de manière abusive pour faire le Buzz : L’assassinat d’une femme la veille de la commémoration de sa fête internationale.
Ce n’est pas un féminicide Monsieur le journaliste, c’est tout simplement (et malheureusement) un crime où bien sûr la victime est une femme. Il s’agit d’un voleur qui a tué une femme et il ne l’a pas tué parce qu’elle est une femme. Il a tué sa victime parce qu’elle était présente au moment du vol par effraction qu’il commetait.
Apprenez SVP à faire votre travail correctement et de manière professionnelle Messieurs les journalistes (pas tous heureusement) et évitez d’induire en erreur vos lecteurs. Vous avez une responsabilité morale et éthique vis à vis de vos lecteurs et de vos compatriotes. Cette tentative inutile de faire un Buzz n’est aucunement justifiée.
Si par contre vous consultez les bonnes sources, et elles sont nombreuses, le féminicide est, dans son sens d’origine, le meurtre d’une ou de plusieurs femmes ou filles pour la raison qu’elles sont des femmes.
Les définitions peuvent, bien sûr, varier selon le contexte culturel. La prise en compte juridique des féminicides varie largement d’un pays à l’autre, de même que les modes de lutte contre ceux-ci. La question des causes des féminicides peut également être abordée par la psychologie, la sociologie ou la criminologie.
En français, le terme féminicide est calqué sur le mot homicide signifiant frapper, battre, abattre, tuer, massacrer. Il peut donc être interprété comme une sous-catégorie de l’homicide, au même titre que le parricide ou l’infanticide.
À l’origine, toutefois, le concept de féminicide témoignait de la volonté de spécifier les violences subies par des femmes, du fait de l’asymétrie de genre des rapports de pouvoirs. En somme, le féminicide désigne le meurtre d’une femme, d’une jeune fille ou d’une enfant en raison de son sexe. C’est un crime sexiste qui n’est pas toujours reconnu en tant que tel par le Code pénal.
Voilà, c’est fait. Cela me tenait vraiment à cœur de faire cet éclairage au profit de mes lecteurs.
(C) 2024 Labdi Abdeldjelil
