Intelligence Économique & Gouvernance

Notre ego ne nous rend pas toujours service

Il faut être humble et reconnaître que nous autres Algériens avons un ego surdimenssionné qui ne nous rend pas toujours service. Cet ego viendrait très probablement de notre histoire récente, de notre culture, de nos traditions ainsi que d’un tas d’autres choses.

La culture ارفع راسك يا با y est aussi pour quelque chose je pense. Relève ta tête mon pote (c’est la traduction littérale) est une expression qui était très prisée par Feu Abdelaziz Bouteflika lors de ses discours, histoire de titiller encore un peu plus l’ego de nos compatriotes.

N’oublions pas que les Algériens ont fait tout de même une révolution armée pour se libérer du colonialisme français et cela fait pousser des ailes.

Avez-vous vécu, l’époque de Feu Boumediene ? Le plus grand stade d’Afrique, la plus grande usine, le plus grand ceci et le plus grand cela. Jette un coup d’œil sur le contenu du discours politique officiel d’hier et même d’aujourd’hui.

Tout est mis en avant pour gonfler encore un peu plus notre ego. L’Algérie est un des rares pays dans le monde qui a une dette publique extérieure proche de zéro. Une économie qui fonctionne sans crédit, une économie qui fonctionne juste avec ses avoirs. Est-ce un bon choix économique ? Je pose juste la question et je n’ai pas de réponse.

Notre souveraineté est toujours mise en avant également.

Nous autres Algériens adorons qu’on nous caresse dans le sens du poil, cela nous fait monter au 7ème ciel et surtout quand cela vient d’un étranger occidental (le blond au yeux bleus).

Cela nous met dans tous nos états. Le bel étranger ne payera alors rien, ni restaurant, ni note d’hôtel, rien, tout est offert : Le peuple Algérien est généreux dans l’âme.

Est-ce que c’est grave Docteur ?

Y a-t-il un remède à cela ?

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

29/05/2024

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Le geste citoyen

Chacun d’entre-nous peut contribuer très largement, même avec très peu de moyens, à améliorer les choses dans notre pays.

Je vous suggère aujourd’hui des idées d’actions possibles qui ne coûtent absolument rien :

➡️ Éduquons au mieux nos enfants et je vous recommande vivement de visionner la vidéo en fin d’article.

➡️ Chacun devrait faire de son mieux pour améliorer son propre travail,  qu’il soit salarié ou entrepreneur.

➡️ Balayons devant nos portes.

➡️ Arrêtons de critiquer tout le monde et de tirer sur tout ce qui bouge.

➡️ Soignons notre propre langage lorsque nous interagissons en société.

➡️ Souriez régulièrement tant que c’est encore gratuit, du moins pour le moment.

➡️ Remerciez souvent lorsque vous êtes satisfait de n’importe quelle prestation reçue ou quand vous constatez un comportement humain digne et respectueux.

Et je pourrais continuer ainsi indéfiniment et lister au moins une centaine d’autres actions bénéfiques et simples que tout le monde peut adopter.

John Fitzgerald Kennedy, le  président américain l’a dit avant nous :
Et donc vous, mes compatriotes, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays.

Cette citation est gravée sur la pierre tombale du cimetière d’Arlington et fait partie du discours inaugural de John Fitzgerald Kennedy, 35ème Président des États-Unis prononcé le vendredi 20 janvier 1961.

Le geste citoyen

لي يحب بلادو يربي ولادو

L’auteur de cette vidéo est Hafsa Kara-Mustapha, journaliste et analyste politique spécialisée dans les relations internationales et en particulier concernant le Moyen-Orient et l’Afrique. Elle est l’auteur de deux livres ayant engendré une grande polémique :

▪︎ »Berbère de Sion » (2021) : Un essai sur l’histoire du mouvement berberiste en Algérie.

▪︎ »Le soldat, le rabbin & le Maghreb » arabe » (2024) : Un deuxième essai qui explore les dynamiques politiques et culturelles du Maghreb.

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

31/05/2024

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Je ne sais pas pourquoi, mais je n’aime pas le terme de « Diaspora » !

Depuis le début, j’ai observé en moi une grande réticence à l’acceptation et à l’assimilation de ce mot que je trouve tout à fait étrange.

Je préfère parler d’Algériens évoluant en Europe, d’Algériens vivant aux Amériques ou d’Algériens résidents en France. Ou tout simplement, je qualifierais nos compatriotes d’Algériens tout court.

C’est tout de même des Algériens, qu’ils résident à Paris, Stockholm ou Tomboctou, ils demeurent des Algériens dans l’âme.

Pour ma part, je qualifie d’Algérien toute personne au sein duquel circule du sang (bien rouge) Algérien.

Ses documents administratifs m’importent peu.

Qu’il soit bi-nationnal Algéro-Français, Algéro-Britannique ou Algéro-Belge. Ou qu’il soit Français tout court, Canadien ou Américain (une seule nationalité non Algérienne), je m’en contrebalance.

Pour moi c’est un DZ et cela suffit.

Fort de ces sentiments d’inclusion vis à vis de mes compatriotes, je commence donc mes recherches sémantiques sur le terme « Diaspora » et je vous livre en brut les résultats obtenus :

Le terme « Diaspora » désigne la dispersion d’une communauté ethnique ou d’un peuple à travers le monde. Historiquement, ce terme a été utilisé pour décrire la dispersion du peuple juif hors de son pays d’origine. Cependant, aujourd’hui, le concept s’est élargi pour inclure d’autres groupes ethniques ou nationaux qui vivent en dehors de leur région ou pays d’origine.

La diaspora peut résulter d’une migration forcée due à des guerres, des conquêtes, des catastrophes naturelles, ou d’une émigration volontaire à la recherche de meilleures opportunités économiques.

Les personnes faisant partie d’une diaspora maintiennent souvent des liens culturels et spirituels étroits avec leur pays d’origine, tout en s’intégrant dans les pays d’accueil. Le mot lui-même vient du grec ancien « diaspora », qui signifie « dispersion », et est lié au verbe « speírô », qui signifie « semer ».

Ainsi, la diaspora peut être vue comme la « semence » d’une culture ou d’un peuple qui se répand et s’enracine dans de nouveaux environnements.

Comment utiliser enfin le terme diaspora ?

Selon le Larousse français, il y aurait deux façons d’écrire le terme diaspora :

Diaspora (avec une majuscule pour la lettre D) lorsqu’il s’agit de la dispersion hors de Palestine des juifs, exil qui a commencé au VIème Siècle avant J.C.

diaspora (avec une minuscule pour la lettre d) lorsqu’il s’agit de la dispersion de tout autre peuple ou ethnie à travers le monde : La diaspora arménienne par exemple.

Sans commentaire ni rancune aucune, et chacun appréciera.

Merci 😊

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil – iegouv.news

01/06/2024

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Le conte des 2 galets : Pensée latérale ou pensée logique ?

Il y a bien longtemps de cela, dans une petite ville italienne, un marchand eut le malheur de devoir une grosse somme d’argent à un usurier.

Le prêteur sur gages, un homme vieux et laid, convoyait la belle fille du marchand et lui proposa donc un marché. Il lui dit qu’il renoncerait à sa dette si celui-ci lui accordait la main de sa fille. Bien sûr, le marchand comme sa fille, ont été horrifiés par cette proposition.

L’usurier leur expliqua la nature du marché qu’il leur proposait. Il leur dit qu’il mettrait un caillou noir et un caillou blanc dans un sac vide et que la jeune fille devrait en choisir un à l’aveugle.

Si elle choisissait le caillou noir, elle deviendrait la femme de l’usurier et la dette de son père serait oubliée. En revanche, si elle saisissait le caillou blanc, elle n’aurait pas besoin de se marier avec lui et la dette de son père serait là encore oubliée. Si elle refusait de prendre un caillou, son père serait jeté en prison.

Ils étaient debout dans le jardin du marchand, sur un chemin parsemé de cailloux. Pendant qu’ils parlaient, le prêteur se pencha pour ramasser deux cailloux. Alors qu’il les ramassait, le regard aiguisé de la jeune fille remarqua qu’il avait mis deux cailloux noirs dans le sac. Il demanda ensuite à la fille de plonger sa main dans le sac pour choisir un caillou.

Qu’auriez-vous fait à la place de la fille ? Si vous aviez dû la conseiller, que lui auriez-vous dit ?

En réfléchissant bien, trois possibilités viennent à l’esprit :

1▪︎ La jeune fille refuse de prendre un caillou.

2▪︎ Elle dénonce la supercherie en disant qu’il y a deux cailloux noirs dans le sac. Ce faisant, elle expose le prêteur comme un tricheur.

3▪︎ Elle prend un caillou noir et se sacrifie pour sauver son père de sa dette et de l’emprisonnement.

Le but de cette histoire est de nous faire apprécier la différence entre la pensée latérale et la pensée logique. Voici ce que fit la jeune fille :

Elle plongea sa main dans le sac et en tira un caillou. Sans regarder, elle le laissa tomber sur le chemin au milieu des autres. Dans ce cas, impossible de le distinguer des autres cailloux. «Oh, comme je suis maladroite», s’exclama-t-elle. «Mais peu importe, si on regarde celui qui reste dans le sac on pourra dire celui que j’avais pris».

Puisque le caillou restant était forcément noir, il fallait supposer qu’elle avait ramassé le blanc. Et comme le prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille a changé ce qui semblait être une situation impossible en une position avantageuse.

Morale de l’histoire :
On peut trouver une solution à la plupart des problèmes complexes. Mais parfois, nous devons simplement y réfléchir d’une manière différente.

Et vous, vous avez plutôt tendance à réfléchir de manière logique ou à penser hors des sentiers battus ?

Ce conte des deux galets à été extrait du Site Out the box dédié à la pensée latérale, concept créé par le Dr Edward de Bono.

(C) 2022 Labdi Abdeldjelil

09/10/2022

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Est-il possible de réussir en Algérie ?

C’est la question embarrassante du jour. Pour beaucoup de nos jeunes (et même de nos moins jeunes), la réponse à cette question est des plus évidentes et elle est bien sûr négative.

Réussir en Algérie ? Ça va pas la tête mon ami ! Avec ce que nous observons, il est tout à fait impossible de vivre une vie digne en Algérie. Même si tu as un emploi stable, ton salaire ne te suffira pas pour une vie minimale : Un toit sur ta tête, un moyen de transport adéquat et de quoi attiser ta faim.  L’Algérie est un pays où tout est compliqué. Si tu n’as pas de relations bien placées, il vaut mieux quitter ce Bled et aller vivre ailleurs si tu souhaites réussir.

Acheter une voiture pour tes besoins de déplacements ? Tu es fou ? Même pas dans tes rêves ! Ce projet est presque impossible à réaliser. Tu pourras peut-être t’offrir une Marruti Indienne déglinguée avec 15 ans d’âge et dans quel état sera-t-elle ?

Tu souhaites louer un appartement ? Où ? À Alger ? Oran ? Annaba ? Bejaia ? Sétif ? Constantine ? Ce ne sera pas possible. Les grandes villes sont à éviter car le loyer te coûtera les yeux de la tête et engloutira la totalité de ton salaire. Tu ne peux avoir droit qu’à un piètre lit dans un hammam de quartier dans un grand centre urbain. Seule une location dans une dechra éloignée de toute existence humaine pourrait, peut être, convenir à tes capacités financières.

Il te reste l’option de devenir propriétaire de ton propre appartement, alors là il va falloir patienter très lourd, une bonne dizaine d’années minimum et je dis bien que c’est un minimum. De nombreuses personnes n’ont pu obtenir leur logement qu’après leur décès, c’est vraiment triste et dramatique. Dans tous les cas de figure, dépose quand même ton dossier pour obtenir un logement AADL, CNEP, LSP ou social et prie Dieu que tu seras encore vivant lorsqu’ils t’appelleront pour prendre les clés de ton appartement.

Alors, qu’est-ce que tu as pensé de tout cela ?

C’est pas du tout joli n’est-ce pas ?

Est-ce que je t’ai suffisamment dissuadé de rester dans ton pays pour y vivre ?

Est-ce que ces informations sont suffisantes pour te pousser à quitter ton pays et tenter ta chance ailleurs ?

Tout ce que tu viens de lire est le discours ambiant qui circule en ce moment chez nos concitoyens. Bien sûr, il y a du vrai dans ce qui est énoncé mais relativisons les choses. Il y a du faux aussi, de l’exagéré, de l’amplififié également, du rechauffé et j’en passe. Le tableau n’est pas aussi noir tel qu’il est décrit, nous pouvons énormément nuancer les choses.

Commençons par questionner la vie qui est supposée être meilleure ailleurs.

Attention, la vie n’est toujours pas aussi rose à l’étranger tel que rapporté par les récits des uns et des autres.

Et le décalage culturel et religieux, tu y as pensé ?

Par exemple, dans un pays comme la france, si jamais tu prononce la phrase « Allah Ou Akbar » à voix audible (et je ne dis pas à voix haute) dans un lieu public, tu es passible de poursuites judiciaires pour apologie du terrorisme. Est-ce que tu y as pensé ? Et égorger un mouton lors des fêtes de l’Aid El Kebir à Montréal, à Paris ou à Stockholm, est-ce que cela sera possible ? Je l’ignore quant à moi.

Et la Loi Evras, vous y avez pensé ? Cela concerne l’avenir de vos enfants, si vous en avez bien sûr. C’est une loi qui impose un programme d’Éducation à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle (EVRAS) à tous les élèves, de la maternelle à la terminale.

Des observateurs de l’environnement juridique Européen estiment que la Loi Evras est une atteinte à la liberté parentale et à l’innocence des enfants. Ils jugent que le programme est trop explicite pour les jeunes enfants et qu’il pourrait les inciter à des comportements sexuels précoces.

On ne pourra jamais être mieux servi que chez soi et c’est une opinion toute personnelle. La réussite ailleurs, chez les autres, de l’autre côté de la Méditerranée est largement mise en avant mais elle comporte beaucoup de contre-vérités.

Le paradis sur terre n’est pas toujours là où on le croit être, c’est à dire à l’étranger, en Europe, en Australie ou aux Amériques : Il est beaucoup plus proche de toi que tu ne le pense.

Pour ma part, je dirais que réussir en Algérie est un vrai challenge et un défi à se lancer à condition de changer d’état d’esprit. Si je peux réussir ailleurs, pourquoi pas chez moi ? Et je n’ai rien à attendre de personne et surtout pas des autorités. Je suis un grand garçon (ou une grande fille) et j’apprends à ne compter que sur moi-même d’abord.

Retiens bien que les choses n’ont jamais été faciles pour personne ni ici et ni ailleurs. Notre pays manque de tout et c’est à nous de présenter des offres pertinentes et intelligentes pour répondre aux immenses besoins existants et réussir ainsi nos projets d’entrepreneuriat. Chacun d’entre-nous dispose d’un talent et d’une compétence particulière que vous pouvez offrir à  vos semblables. Ce n’est pas moi qui le dit mais les recherches scientifiques dans le domaine de la psychologie humaine et des neurosciences.

L’urgence de nos urgences actuellement sera de commencer par nous dépoussiérer l’esprit et de sortir définitivement de notre complexe de colonisé. Attention – Attention et Attention, notre sous-développement est quant à lui beaucoup plus mental qu’économique.

Tout est dans le Mindset.

Qu’attendons-nous pour nous secouer sérieusement ?

Et SVP arrêtez de vous plaindre en permanence car personne ne vous écoute si ce n’est vous !

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

04/06/2024

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Je vous révèle les secrets de ma réussite

Je vous dévoile aujourd’hui tous les secrets de mon business et de mes réussites et cela fait longtemps que je souhaitais le faire.

Vous avez parfaitement le droit de me copier, vous êtes autorisés à le faire et je vous y encourage. Vous avez également le droit de partager ses secrets autour de vous, pour rendre service aux personnes que vous aimez, afin qu’elles en profitent au maximum.

Ma croyance

Je suis profondément croyant. Je crois en Dieu et au jugement dernier. Ma religion est l’Islam et je n’ai aucune animosité envers l’ensemble des religions du monde, Judaïsme compris. Je respecte également les personnes qui ne croient pas en Dieu et c’est leur affaire.

Ma profonde conviction est que la foi est une question personnelle non discutable et cela ne regarde personne. Le jour du jugement dernier (يوم القيامة ), chacun d’entre-nous comparaîtra seul sans avocat et sans un quelconque autre soutien.

Que veut-on dire par jugement dernier ?

Cela veut tout simplement signifier que vous serez jugés pour l’ensemble des actes que vous avez accomplis durant toute votre vie.

Pour ce qui me concerne, je ne vous cache pas que j’ai une peur immense et inimaginable de faire du mal aux autres et ce sans m’en rendre compte. J’essaie d’éviter au maximum que cela n’arrive.

Donc d’ici ma mort prochaine (et qui est inévitable), je préfère m’en préserver.

N’oubliez jamais que nous sommes tous des mortels et celui qui a des doutes sur sa mortalité, doit immédiatement réviser sa position. Nous crèveront tous la dalle, personne n’y échappera et nous n’emporterons aucun bien matériel avec nous. Il faut juste bien comprendre cela pour être averti sur ce qui risque de vous arriver.

Quelle est donc notre mission sur cette terre, le tout petit laps de temps d’une vie ?

Faire du bien, pour soi-même d’abord et ensuite pour les autres autour de nous. C’est notre unique mission et il n’y en a pas d’autres. L’être humain est par essence, un être de bien avant tout autre chose.

Faire du bien

L’élément fondateur de ma stratégie que j’ai toujours mis en pratique durant au moins une bonne quarantaine d’années (j’en ai plus de soixante aujourd’hui) est de faire du bien autour de moi, quand j’en ai l’opportunité.

Je ne vous cache pas, que lorsqu’une personne s’adresse à moi pour me demander de l’assister pour régler un de ses soucis, c’est moi qui suit content en premier. J’adore aider les autres et cela me procure un immense plaisir et satisfaction.

Pourquoi ?

Parce que tout simplement, je crois profondément que lorsque l’on aide une personne, c’est finalement une aide destinée à soi-même d’abord avant l’autre personne.

Je sais, je sais et je sais, c’est un concept difficile à comprendre et à assimiler. Mais il faut bien admettre que lorsque vous aidez une personne, c’est plutôt vous que vous êtes entrain d’aider et pas quelqu’un d’autre. C’est une question de foi et de conviction : On y croit ou on y croit pas. À vous de choisir et de décider.

Le droit à l’erreur

Cela fait au moins une bonne vingtaine d’années que je me suis octroyé le droit à l’erreur. J’ai le droit à l’erreur, je peux donc me tromper sur tout y compris sur l’appréciation de mes semblables. Toutefois, quand je me trompe et que je m’en rend compte, je rectifie toujours le tir. Si cela touche des personnes, je demande toujours des excuses.

Nous sommes des êtres humains donc faillibles, faibles, vulnérables et sujets aux erreurs. La seule chose qu’il faut éviter, c’est de faire la même erreur, de nombreuses fois de suite. Si c’est le cas, cela veut tout simplement dire que vous êtes un mauvais élève qui n’apprend pas bien ses leçons, un cancre quoi.

Qui souhaite devenir un cancre ?

Personne bien entendu !

J’ai également octroyé aux autres, le droit de penser ce qu’ils veulent de moi et même les pires choses.

J’estime qu’il est de leur droit de penser ce qu’ils veulent de moi et qu’ils sont libres de le faire. L’avis des autres sur tout ce que je fais n’est pas important pour moi ni primordial. Je m’en contrefiche et après moi le déluge. Vous pensez du mal de moi, allez vous faire foutre ! Voilà, c’est dit et c’est assez clair.

Qu’est-ce que je gagne dans cet attitude vis-à-vis des autres ?

Énormément de choses et surtout, lorsqu’ils pensent, disent, diffusent de mauvaises choses sur moi, cela ne m’atteint pas et je demeure toujours calme et zen. N’est-ce pas magnifique et formidable ?

Le jugement de soi et des autres

Vous souhaitez réussir dans votre vie, alors SVP, évitez comme la peste les jugements et autres préjugés que cela soit sur vous ou sur les autres. Ne vous jugez pas et ne jugez pas les autres. Rétablissez votre paix intérieure et vous y gagnerez énormément.

J’adore mon pays

J’adore mon pays, j’en suis amoureux fou mais cela ne m’empêche nullement de m’ouvrir aux autres nations et cultures du monde. Je souhaiterais continuer à voyager énormément à travers le monde, mais je préfère rester pour toujours de nationalité Algérienne et résident permanent dans mon magnifique pays. C’est mon choix et Hna ymout Kaci.

Lois universelles – Bonnes et mauvaises personnes

C’est ma profonde conviction. Je crois énormément à l’existence de Lois universelles redoutablement efficaces et en particulier celle nommée « La Grande Loi » ou la loi de cause à effet.

Sème du bien et tu récolteras du bien. Sème du mal et ton mal te détruira. C’est clair, net et précis. Et c’est la raison essentielle qui fait que j’ai toujours eu une peur bleu de faire du mal aux autres et que j’adore faire du bien.

Dans le cas où vous êtes une mauvaise personne, je peux vous assurer aujourd’hui que vous ne réussirez jamais votre vie et que vous êtes condamnée à l’échec avec un grand E.

Vous avez des doutes ?

Une petite visite à Blida et El Harrach vous convaincra certainement mieux que moi. Rétablissez les choses le plus vite possible et vous aurez tout à y gagner.

Les mauvaises personnes et les toxiques sont des personnes à éviter comme on évite la peste car ils essayeront toujours de vous tirer vers le bas.

(أخسر عربي تربح بقرة)

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

27/10/2024

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Innovation, créativité et intelligence artificielle

J’ai décidé le 11 janvier 2025 de ne plus recourir à l’intelligence artificielle (IA) pour produire les contenus que je diffuse sur les réseaux sociaux.

C’est durant le mois de mai 2023 que j’ai utilisé pour la première fois l’IA pour m’aider à produire des contenus. Je l’ai fait comme beaucoup de monde et j’ai tout simplement exploité une opportunité technologique disponible pour me faciliter le travail. J’ai décidé maintenant d’arrêter tout cela et je tente, à travers cet article, de vous faire partager les enseignements tirés.

Au vu de ma modeste expérience (20 mois d’utilisation de l’IA), je suis arrivé à la conclusion que l’intelligence artificielle tue l’innovation et la créativité humaine. En recourant à l’intelligence artificielle, le producteur de contenu tombe dans le piège de la facilité et inhibe indirectement sa partie créative et innovante pour finalement devenir un légume. Oui, oui, je dis bien un légume mais malheureusement un légume bien humain.

Utiliser l’IA dans la production de contenu est une addiction malsaine qui pourrait être analogue à la consommation de drogues ou à l’argent facile : Quand on y touche une première fois, on recommence et on ne peut plus s’en passer.

Avec le recours à l’IA pour produire des contenus, son auteur perd son identité, son authenticité ainsi que sa personnalité. L’être humain est une entité unique, originale, non copiable ni imitable. L’intelligence artificielle n’égalera aucunement l’humain dans sa créativité et son innovation et ne pourra jamais réussir à le vaincre.

Les années de l’IA sont désormais comptées, l’effet de mode ou de trend passera et chacun reprendra sa place. L’IA est une outil au service de l’homme et le demeurera.

Pour revenir à mon expérience du recours à l’IA dans la création de contenu, j’ai constaté en effet que ma production a été multipliée par trois (en terme de nombre d’articles diffusés) mais pas en termes d’audience. En d’autres termes, j’ai produit beaucoup plus d’articles mais pour une audience égale ou dans certains cas plus faible.

Pourquoi ?

Il ne faut pas être sorti de l’école de Saint-Cyr ou de la Silicon Valley pour s’en rendre compte : La qualité des articles produits par l’IA était tout simplement médiocre. Les articles produits par l’IA sont incolores, inodores et sans saveur. Et c’est normal ! Pas d’émotions, pas de tonalité, pas de sensibilité, pas d’originalité ni de sincérité. Que voulez-vous qu’une machine vous donne ? Une machine restera une machine et ne donnera que ce qu’elle a, c’est à dire : RIEN.

Je suis vraiment désolé pour mes lecteurs assidus et fans si vous avez ressenti qu’il y a eu triche sur la qualité des articles diffusés. Je tiens juste à préciser que mes propos sont authentiques et issus d’une vérité que je tenais vraiment à vous faire savoir.

Mais attention tout de même, mes derniers articles étaient produits par une machine certes, mais les idées de fond venaient toujours de moi et provenaient de mes nombreuses et multiples lectures. J’ai toujours essayé de partager avec vous les meilleurs contenus lus qui me touchaient directement et que j’estimais comme étant utiles et essentiels à connaître ou à savoir.

L’expérience du recours à l’IA pour produire des contenus a donc fait son temps et maintenant c’est terminé : Revenons à l’essentiel.

Dorénavant, je continuerais à publier des articles et Posts sur les réseaux sociaux, la production sera très certainement réduite mais inchallah, la qualité, la pertinence ainsi que l’originalité seront présentes en force et prendront le dessus.

Merci 😊 pour votre confiance et fidélité.

(C) 2025 Labdi Abdeldjelil

11/01/2025

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Le manifeste des personnes bienveillantes !

Prenez votre pouvoir et exercez-le !

Exprimez-vous en prenant la parole, en partageant vos pensées, vos opinions et contribuez aux solutions à travers vos idées.

Prenez la décision consciente d’agir, de vous imposer, de diriger et de revendiquer votre pouvoir plutôt que d’y renoncer.

Appuyez-vous sur votre forte intuition des personnes et des situations, vous serez surpris de la liberté que cela procure.

Je ne dis pas que vous serez toujours entendu ou que vous obtiendrez tout ce que vous voulez, mais vous commencerez à créer cette liberté intérieure et cette expression extérieure qui sont si essentielles pour être une plus grande force dans le monde.

Et n’oubliez pas que si vous vous sentez étouffé dans un emploi ou avec un client, vous pouvez changer d’activité. Vous pouvez laisser partir ce client, avec amour.

Il est essentiel que nous cessions d’attendre que les autres nous approuvent ou nous donnent la permission d’agir.

Nous devons revendiquer notre sens de la valeur, en sachant que notre propre permission est suffisante.

C’est la clé !

Je veux que les personnes bienveillantes aient plus de réussite.

J’aimerais voir plus de personnes bienveillantes prospérer afin que le monde soit un meilleur endroit pour plus de gens, au lieu que la richesse ne soit contrôlée que par un petit nombre.

J’y crois vraiment !

Il est impératif, pour nous les bienveillants, de croire en nous-mêmes et de revendiquer notre pouvoir.

Je vous invite à faire un pas en avant dans cette direction.

À mesure que vous apprenez à prendre et à exercer votre pouvoir, que vous affrontez les défis qui accompagnent le fait de vous mettre en avant et de devenir plus puissant, continuez à vous saisir de votre pouvoir et à aller de l’avant.

Plus j’avance dans la direction que j’ai choisie et plus je suis en position d’aider encore plus de gens, ce qui est l’un de mes plus grands plaisirs.

Votre vocation peut être de cuisiner pour les autres, d’enseigner, d’écrire, d’agir ou de travailler dans les arts du bien-être ou de l’accompagnement.

En vous saisissant de votre pouvoir, vous découvrirez que vous pouvez toucher plus de gens et profiter d’un surplus d’abondance, avec plus qu’il n’en faut pour donner aux autres.

Et si nous changions un peu les paramètres et qu’au lieu de donner à l’argent tout notre pouvoir et d’en faire notre priorité, nous décidions que notre santé, ou notre énergie vitale, allait être notre priorité ?

Et si nous faisions de la quantité d’énergie vitale dont nous disposons notre priorité pour mesurer le succès ?

En quoi cela changerait-il la qualité de notre vie ?

Si l’argent perdait son emprise sur nous, nos vies et le monde changeraient radicalement.

Les priorités changeraient.

Pour moi, il s’agit d’abord de modifier les paramètres de ce que signifie la réussite et de renverser la croyance selon laquelle nous vivons dans un monde de pénurie où il n’y a pas assez pour tout le monde.

Il s’agit de venir d’un espace de gratitude pour ce que l’on a, de valoriser ses compétences et sa contribution à la société, de s’exprimer librement et joyeusement.

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Ce texte est inspiré des œuvres de l’auteure Indienne Anita Moorjani ayant vécu une expérience de mort imminente en 2006.

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Et si ce manifeste vous est proposé aujourd’hui pour y adhérer, quelle serait votre position ?

(C) 2025 Labdi Abdeldjelil

13/01/2025

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Gagner de l’argent en Algérie est un sujet tabou !

Notre ministre de l’éducation s’est exprimé le 21 janvier 2025 sur les cours particuliers suivis par nos élèves et a précisé que lorsque certains élèves partent suivre des cours dans d’autres structures, nous considérons qu’il s’agit d’un plus très important.

Waouh ! Un virage à 180 degrés !

Finalement, les cours particuliers en Algérie, c’est Hallal ou c’est Haram ?

Une totale confusion !

S’il y a une chose à retenir c’est que les Algériens n’aiment pas l’argent et n’aiment pas aussi ceux qui en détiennent. C’est un fait social qu’il faut reconnaître, héritage ou vestige restant d’un passé socialiste très récent.

Même l’autorité n’aime pas l’argent et n’aime pas également ceux qui en détiennent. Regardons juste nos braves policiers et gendarmes lors des barrages routiers. Dès qu’ils aperçoivent un jeune au volant d’une belle voiture, c’est inévitable, ce jeune passera un sale quart d’heure où tout sera examiné : État des pneumatiques, lave-glace, vitres trop fumées, et autres artifices dont ils connaissent le secret.

Pourquoi cette attitude ?

Un jeune au volant d’une belle voiture signifie l’existence (supposée) d’une activité illicite ou illégale genre trafic de drogue, de stupéfiants, vols etc. Il est formellement admis par l’ensemble de la société qu’il est suspect pour un jeune homme de circuler au volant d’une belle et rutilante voiture.

L’argent est généralement perçu par la société Algérienne comme étant sale, il sent mauvais et ne peut nous apporter que du malheur. C’est malheureusement ce que pense la majorité de notre société y compris l’autorité.

Regardez ce qui s’est produit il y a si peu. Trois jeunes influenceurs Algériens ayant brillament réussi au sein des réseaux sociaux ont rejoint la case prison à un si jeune âge. Et je vous assure qu’il était possible de leur éviter cela. Mais non, ce n’est pas possible. Un jeune ne peut pas ramasser autant de fric en si peu de temps. Dès fois, je pense même (peut être à tord ?) que l’autorité ne peut te permettre de réussir sans elle. Toute réussite en Algérie doit inévitablement passer par l’autorité sinon que dalle.

Revenons au cauchemar des cours particuliers.

J’ai vu une scène vraiment « terrible » et extraordinaire. Un jeune professeur organisant dans un luxueux hôtel de la côte Est Algérienne une conférence pour coacher des jeunes lycéens à l’approche de l’examen du BAC.

Trop, c’est trop, c’est inadmissible : Le Seum en action. Le SEUM est bien à l’œuvre dans ce cas-ci.

La société Algérienne n’accepte pas les talents.

Ce jeune professeur a tout simplement un talent d’orateur hors norme qui permet de booster les énergies de nos jeunes lycéens. Si ces derniers (et leurs parents) ont accepté de payer le prix élevé pour assister à cette conférence, c’est qu’ils ont perçu son intérêt.

De quoi je me mêle !

Stop, arrêtons le massacre !

Laissons nos talents s’exprimer !

Gagner légalement de l’argent en Algérie et même beaucoup d’argent ?

Pourquoi pas ?

(C) 2025 Labdi Abdeldjelil

22/01/2025

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Est-ce que l’Algérie est un pays qui est bien gouverné ?

Il est pratiquement difficile de répondre honnêtement à cette simple question.

Pour ma part, je dirais que non, l’Algérie n’est pas bien gouvernée MAIS les responsabilités sont très partagées. Accuser d’entrée de jeu le gouvernement, l’état, les décideurs, les pouvoirs publics est un raccourci très facile à prendre mais ce n’est nullement le cas : Les choses sont beaucoup plus compliquées.

Regardez juste à côté de nous, nos voisins de l’Ouest, est-ce que leur monarchie est bien gouvernée ? Je vous laisse le soin de répondre. Et en face, de l’autre côté de la Méditerranée, notre ancien colonisateur, est-ce que les choses vont mieux ? Et à l’autre bout de l’atlantique, un sénile vient de passer les commandes à un fou.

Qu’Allah 🙏 nous préserve des méfaits des puissants de ce monde.

Revenons chez nous et posons-nous la question de savoir combien d’Algériens sont dans un cursus scolaire, universitaire ou de formation professionnelle. Autrement dit combien d’Algériens sont sous prise en charge de l’état ? 

C’est incroyable car c’est pas moins de 15 millions de citoyens qui sont improductifs car poursuivant un cursus de formation, soit le tiers de la totalité de la population.

Nos étudiants sont tous pris en charge (bourse, ticket de restaurant à 1DA20, chambre, transport,  etc.) et ils sont presque à deux millions auxquels il faut ajouter un autre million de ceux qui sont dans des cursus de formation professionnelle.

Y-a-t-il un pays qui fait pareil ?

Les pays qui font pareil ne devraient pas être nombreux. Nos aînés ont souhaité un avenir social pour notre pays et c’est déjà le cas.

Est-ce une bonne chose ? La question est à élucider…

Il faut tout de même admettre qu’il sera toujours difficile, voir impossible, de satisfaire totalement les 45 millions d’Algériens. Si l’ONU décide un jour de nommer un gouvernement international formé des meilleures compétences mondiales pour présider à la destinée de l’Algérie, vous croirez qu’il fera mieux ? Moi en tout cas, je ne le pense pas. Même les requins se plaignent de l’attitude des Algériens alors qu’ils sont craints ailleurs.

On a énormément reproché à notre pays son manque de démocratie et de liberté d’expression et est-ce vraiment le cas ?

N’oublions pas une chose essentielle et regardons autour de nous. Dans chaque Algérien sommeille un dictateur en puissance. Regardez les comportements des agents de sécurité, appariteurs, agent de l’ordre public ou simple gendarme auxiliaire. En Algérie, il vaut mieux avoir affaire à un haut gradé qu’à un sous-fifre. Regardez ce qui se passe chez nos petits chefs des petites localités et dechra : De véritables nomenklaturas oligarchiques et rien n’est discutable. La démocratie ? Mon œil oui !

Il faut admettre enfin que Frantz Fanon l’a découvert avant tout le monde et a annoncé en 1961 dans son livre « Les damnés de la terre » que le peuple aura le gouvernement qu’il mérite et moi je dirais qu’inversement c’est aussi vrai : Le gouvernement aura le peuple qu’il mérite.

Conclusion

Arrêtons notre délire SVP et cessons de tirer sur des ambulances. Je suis convaincu que chacun d’entre-nous a la possibilité d’améliorer ses prestations au profit des autres, qu’il soit fonctionnaire, médecin, pompier, commerçant, agent, entrepreneur, industriel ou même simple parent d’enfants ou mère au foyer. Soyons nombreux à changer notre état d’esprit et nous serons alors à l’origine de l’installation d’un gouvernement qui mettra en place une excellente gouvernance au bénéfice de tous.

(C) 2025 Labdi Abdeldjelil

23/01/2025

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