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Intelligence Économique & Gouvernance

Ma proposition pour encourager l’Entrepreneuriat et les Startups en Algérie

Commençons par le tout début. 

Quelle est ma position par rapport à toute cette effervescence autour de l’entrepreneuriat et des Startups ?

L’Algérie peut-elle devenir un jour une Startup Nation ?

Les Startups ont-elles un avenir en Algérie ?

Est-ce que ce n’est pas juste le discours du moment, appelé à se diluer et à s’effriter avec le temps ?

Est-ce un effet de mode, cette histoire d’Entrepreneuriat et de Startups en Algérie ?

Actuellement tout le monde s’y met et tout le monde est branché dessus : Médias publics et privés, différentes autorités publiques, certains opérateurs économiques, Agences de communication ou d’événementiel, sociétés publiques ou privées, animateurs star (toujours les mêmes d’ailleurs), etc.

Est-ce que l’Entrepreneuriat et les Startups sont devenus une niche financière pour pas mal d’intervenants opportunistes qui ne font que saisir cette occasion pour siphonner les fonds publics ?

Ne l’oublions pas, l’état Algérien a énormément dépensé ces dernières années sur ce volet, il faut bien le reconnaître. La stratégie des pouvoirs publics en Algérie pour encourager les jeunes et les étudiants à s’investir dans l’entrepreneuriat et les startups est à la fois louable et ambitieuse.

La préoccupation première des autorités est l’emploi. L’état n’a plus la possibilité de « créer » des emplois comme par le passé pour répondre à la demande qui est de plus en plus forte.

Le quart de la population Algérienne est en ce moment dans le circuit de la formation ou de l’enseignement tout pallier confondu. La communauté des étudiants quant à elle grandit chaque année un peu plus et représente aujourd’hui une population estimée à presque deux millions.

Comment faire pour trouver des emplois à tout ce monde ? Et il faut leur trouver aussi des logements, de la nourriture, des habits, de l’eau, de l’électricité, du gaz, des structures de santé et j’en passe. Voilà le défi futur des autorités et ce n’est nullement une mince affaire.

L’Algérie a tout de même reconnu l’importance de l’entrepreneuriat dans le développement économique du pays et des mesures ont été mises en place pour faciliter la création d’entreprises et soutenir les jeunes entrepreneurs.

Le gouvernement a lancé des programmes de formation, des incubateurs d’entreprises et des fonds d’investissement pour stimuler l’écosystème des startups. Un nouveau statut juridique de l’auto-entrepreneur a même été promulgué le 18 décembre 2022 (c’est encore très récent) et cela ne peut-être qu’une bonne chose ainsi qu’un grand retard juridique de rattrapé.

Tout cela a coûté de l’argent au pays et coûtera encore plus dans l’avenir. Est-ce que cela va suffire pour répondre à la préoccupation de tous nos jeunes ?

Malgré tous ces efforts, les statistiques révèlent des défis importants. Selon une étude récente qui reste à valider, un faible pourcentage de jeunes Algériens ont l’intention de créer une entreprise. Cela peut s’expliquer par plusieurs facteurs, notamment le manque de confiance dans le climat des affaires, les difficultés d’accès au financement et les obstacles bureaucratiques.

Le taux de survie des startups en Algérie est quant à lui préoccupant avec un faible taux de réussite durant les cinq premières années d’existence. Vous me direz que c’est normal et c’est le propre des startups à travers le monde, Silicon Valley y compris. Les raisons de ces échecs peuvent être quant à eux multiples, allant de la mauvaise gestion aux difficultés de commercialisation en passant par le manque de compétences entrepreneuriales.

Pour améliorer les chances de réussite dans l’entrepreneuriat et les startups, il est essentiel de s’attaquer à ces défis. Les pouvoirs publics doivent continuer à simplifier les procédures administratives, à renforcer l’accès au financement et à mettre en place des programmes de formation axés sur les compétences entrepreneuriales.

Malgré tous ces obstacles, il y a des raisons d’être optimiste. L’Algérie dispose d’une jeunesse talentueuse et créative, qui peut apporter de nouvelles idées et solutions aux défis du pays. Si les conditions nécessaires sont réunies, l’entrepreneuriat et les startups peuvent prospérer en Algérie.

Quelle est donc ma proposition pour favoriser l’entrepreneuriat et les startups en Algérie ?

Rien de plus simple :

Intégrer tout simplement notre pays dans la division internationale du travail. Rien que cela !

En réalité, il s’agit d’une véritable révolution en profondeur et il faut commencer par la base :

Quel modèle économique mettre en place en Algérie ?

Sommes-nous encore des socialistes ou sommes-nous devenus des libéraux ?

Personne ne le sait en réalité ou plutôt, tout le monde sait que nous sommes un mix des deux, c’est à dire un modèle hybride et contre-nature et c’est pour cette raison que tout traîne.

En attendant de normaliser les choses et que tout cela se mette en place, je suggère la mesure urgente suivante à prendre tout de suite, ici et maintenant dans le but de préserver l’avenir de nos jeunes talents, les laisser se développer et croître chez eux et non chez les autres :

Ma proposition est très simple mais son impact est immense.

Elle consiste tout simplement à permettre à tout Algérien de pouvoir avoir accès à des outils numériques utiles pour l’entrepreneuriat en payant en dinars Algériens grâce à sa carte CIB ou sa carte Edahabia. On peut élargir cette mesure d’encouragement à l’achat de livres sur les plate-formes présentes sur le Web.

Une véritable révolution mes amis. Vous n’aurez plus à faire de la gymnastique ou carrément des actions frauduleuses ou illégales pour pouvoir payer un abonnement professionnel au sein du réseau social LinkedIn, application Sales Navigator par exemple.

Vous pouvez vous abonner au meilleur outil d’emailing, s’abonner à la dernière version payante de ChatGPT, acheter le dernier livre publié sur les startups et j’en passe. Je vous assure que cela sera un magnifique, utile et pertinent soutien à nos jeunes qui veulent briller dans les nouveaux métiers du Web à partir de leur propre pays.

Des négociations et conventions seront bien sûr nécessaires avec les géants du Web Amazon, Fnac, Google, LinkedIn, Microsoft, Facebook, Instagram, YouTube, et autres.

Combien cela coûtera en devise à l’état Algérien ?

Est-ce qu’un milliard de dollars par an est un investissement trop coûteux pour plus de 50% de notre population ?

Est-ce trop demander ?

Cette bouteille à la mer est lancée et j’espère qu’elle trouvera écho chez des âmes charitables qui ne veulent que du bien pour ce pays.

En conclusion, je dirais que la stratégie des pouvoirs publics en Algérie pour encourager les jeunes et les étudiants à s’investir dans l’entrepreneuriat et les startups est prometteuse, mais des défis significatifs doivent être surmontés.

Avec un soutien adéquat, un environnement propice et une volonté collective, les chances de réussite dans ces domaines peuvent être améliorées, permettant ainsi aux jeunes Algériens de réaliser leur potentiel entrepreneurial et de contribuer à la croissance économique du pays.

Merci 😊

(C) 2023 Labdi Abdeldjelil

25/05/2023

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Copier peut parfois être utile !

Voici une synthèse tirée du Web sur ce que c’est qu’un Compte Personnel de Formation (CPF), le compte individuel qui cumule vos droits à la formation.

Le CPF est un dispositif qui permet à toute personne active, salariée ou demandeur d’emploi, de se former tout au long de sa vie professionnelle. Il a remplacé le droit individuel à la formation (Dif) en 2015.

Le CPF est alimenté en euros chaque année, en fonction du temps de travail effectué. Le montant annuel est de 500 € pour un salarié à temps plein, avec un plafond de 5000 €.

Le CPF peut être utilisé pour financer des formations qualifiantes ou certifiantes, des bilans de compétences, des validations des acquis de l’expérience (VAE) ou des permis de conduire.

Le CPF est géré par la Caisse des Dépôts, qui a créé le site Mon Compte Formation pour permettre aux bénéficiaires de consulter leurs droits, de rechercher des formations et de s’inscrire en ligne.

L’utilité du CPF est de favoriser l’évolution professionnelle et la sécurisation des parcours des actifs. Il donne la possibilité de se former à son initiative, sans passer par son employeur ou Pôle emploi.

Il permet d’acquérir des compétences reconnues sur le marché du travail, de se reconvertir, de se perfectionner ou de se remettre à niveau.

Il contribue ainsi à l’employabilité et à la mobilité des salariés et des demandeurs d’emploi. Il s’inscrit dans le cadre du compte personnel d’activité (CPA), qui regroupe également le compte d’engagement citoyen (CEC) et le compte professionnel de prévention (C2P).

Bien entendu, tout cela n’est valable que pour la France et malheureusement pas en Algérie, c’est évident.

Qu’est-ce qui empêche nos autorités à réfléchir à la mise en place d’un dispositif similaire ?

Est-ce que cela ne serait pas bénéfique pour nos salariés en manque de formation ?

Il faut reconnaître et admettre que nos employeurs (publics et privés) sont quelques peu avares en matière d’octroi d’opportunités de formation à leurs employés. Donnons donc l’opportunité à nos salariés de choisir eux-mêmes les formations dont ils ont besoin.

C’est une deuxième bouteille que je viens maintenant de jeter à la mer après Ma proposition pour encourager l’Entrepreneuriat et les Startups en Algérie.

Copier ce qui ce fait d’intelligent et de pertinent ailleurs peut être utile !

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

17/02/2024

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Attention vous êtes en pilotage automatique : Il y a un risque de crash !

Nos conclusions bien établies sur nous-mêmes, sur les gens ou sur la vie en général, fonctionnent comme des filtres internes et ce de manière inconsciente et automatique.

Imaginez un instant que votre esprit soit équipé d’un système de notation automatique. Un mécanisme subtil qui attribue des étoiles, des pouces levés ou baissés, et des étiquettes à tout ce qui croise votre chemin. Ce système fonctionne en permanence, comme un scanner à large spectre avec un zoom à 360°. Vous ne pouvez pas l’éteindre, ni le mettre en mode veille. Il est là, toujours actif, évaluant chaque interaction, chaque personne, chaque situation.

Toute information reçue est examinée à travers ces filtres. Ce sont des tests automatiques, instantanés et inconscients qui nous permettent de tirer des conclusions sur tout et je dis bien tout.

C’est ainsi que nous fonctionnons malheureusement.

Notre esprit analyse, classe, et étiquette. « Ami » ou « Ennemi », « Intéressant » ou « Ennuyeux », « Digne de confiance » ou « Suspect ». Nous sommes des experts en jugement instantané, et nos conclusions sont gravées dans du granit.

Notre voix intérieure, notre critiqueur en titre, est un maître dans l’art du jugement. Elle attribue des notes, des étoiles, et des commentaires sans même que nous y réfléchissions consciemment. « Ce collègue est trop bavard », « Cette idée est stupide », « Je n’aime pas son sourire ». Et hop, la décision est prise. Notre esprit a scanné, évalué, et classé. Impossible d’y échapper !

Le véritable problème réside dans le prisme déformant de nos filtres automatiques. Nous évoluons la plupart du temps en pilotage automatique, et tout le danger est là.

La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons nous réveiller. Prendre conscience de ce pilote automatique qui dirige nos pensées et nos actions.

Et souvenez-vous, même si notre esprit est équipé de ce système de notation automatique, nous avons toujours le pouvoir de réécrire les règles du jeu ainsi que les scénarios. C’est notre libre arbitre, un magnifique pouvoir entre nos mains.

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

30/03/2024

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Les influenceurs, un signe de la fin des temps : Les Ruwaybida

Le texte d’aujourd’hui est la transcription d’une vidéo ayant pour objet le résumé d’un Hadith du Prophète Mohamed [Que la paix soit sur lui] et qui mérite vraiment le détour.

(Le lien de la vidéo est indiqué en fin d’article)

Dans ce Hadith, notre Prophète Mohamed [Que le paix soit sur lui] nous révèle qu’il viendra dans le futur des années trompeuses sur les gens où on croira les menteurs, où on soupçonnera les personnes honnêtes et où les Ruwaybida parleront.

Qui sont les Ruwaybida ?

Les Ruwaybida sont des personnes insignifiantes, des personnes viles, des faibles d’esprit. Ce sont des personnes qui vont se mettre à parler sur les affaires publiques.

C’est des personnes qui vont se prononcer publiquement, ils vont avoir des apparitions publiques, une influence publique. Il n’y a qu’à observer ce qui se passe en ce moment sur les réseaux sociaux.

Des personnes n’ayant aucune compétence particulière, ni des moyens intellectuels ou spirituels, se prononcent publiquement sur tout ce qui touche à notre société.

Notre Prophète [Que la paix soit sur lui] nous met en garde contre cette catégorie de personnes.

Les gens ne sont vraiment plus à leur place !

Ces personnes insignifiantes ont de l’audience, se mettent à avoir de l’influence et les personnes qui sont porteuses de sens, de savoir et autres sont tristement mis à l’écart et ne peuvent plus jouer leur rôle.

Tout cela est une chose qui doit vraiment nous interpeller !

Allant dans le même sens, je joins à ce Hadith une citation qui évoque les mêmes préoccupations :

Les réseaux sociaux ont donné le droit à la parole à des légions d’imbéciles qui, avant, ne parlaient qu’au bar et ne causaient aucun tort à la collectivité. Aujourd’hui, ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel.
Umberto Eco

Je vous rappelle que Umberto Eco (1932 – 2016) était un écrivain et philosophe italien renommé pour ses contributions à la sémiotique et ses romans historiques complexes. Il est particulièrement célèbre pour son roman « Le Nom de la Rose », qui combine mystère et érudition médiévale.

Umberto Eco a également été un professeur influent et un penseur public, laissant une empreinte durable dans les domaines de la théorie de la communication et de l’esthétique.

Pour visionner la vidéo transcrite, cliquez ici ▶️


(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

09/05/2024

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Études, intelligence et capacité à prendre des décisions

La France fait des erreurs logiques absolument incroyables. La première c’est de penser que ceux qui on fait les meilleurs études sont les plus intelligents. Ce n’est pas vrai du tout.

C’est très difficile à faire admettre, je le conçoit.

Quand j’étais dans mon université aux états-unis, j’avais un professeur que j’aimais beaucoup et qui nous avait un jour posé la question pourquoi croyez-vous qu’on cherche à vous embaucher (nous étions dans une business school). On s’est tous dit mais il est idiot ce gars là ! On cherche à nous embaucher parce qu’on est les meilleurs, et on pensait que cela était évident.

Il nous a répondu que non, ce n’est pas du tout cela. Vous avez suivi des études et cela montre que vous n’avez aucun caractère. Si vous aviez eu le moindre caractère, il y aurait longtemps que auriez crée votre entreprise. Et donc vous avez montré que vous étiez capable de répéter ce que disent les professeurs et c’est ce qu’on appelle l’intelligence.

Mais cela n’a rien à voir avec l’intelligence !

Dans la vie de tous les jours, c’est comme les officiers d’état-major. Gamelin qui a ruiné et foutu la france en l’air. Il était sorti premier de Saint-Cyr et premier de l’École de Guerre. Cela ne l’a pas empêché de foutre la france en l’air.

Donc, première erreur « Intelligence » égal « Études », ce n’est pas vrai. La deuxième erreur c’est de penser que parce que vous avez fait les meilleures études vous êtes à même de prendre des décisions.

Il n’y a aucun rapport entre les deux.

À partir de ces deux erreurs on a bâti un système d’éducation qui célèbre et fait monter les gars qui ont une mémoire de cheval et qui n’ont aucun caractère.

C’est les deux caractéristiques des élites françaises.

P.S : Ce texte est la transcription de la vidéo ci-dessous et qui reste à méditer !

Merci Monsieur Charles Gave 🙏

Charles Gave

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

06/07/2024

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Un appel à l’engagement

Cet article n’avait pas lieu d’être rédigé et encore moins d’être diffusé mais j’en ai décidé autrement. J’ai vraiment tenu à vous faire partager mon sentiment en tant que producteur de contenu, sentiment qui doit être largement partagé par mes pairs et qui a trait à l’engagement au sein des réseaux sociaux.

Je tiens tout spécialement à vous remercier chaleureusement pour les nombreux commentaires que vous prenez la peine de m’adresser quotidiennement et qui sont autant d’encouragements qui me donnent envie de partager encore plus avec vous.

Je l’avoue, un producteur de contenu a un grand besoin des feedbacks de ses lecteurs pour mieux avancer, sinon il aura l’impression de converser avec lui-même et de ne pas être suffisamment écouté ni lu, une situation bien pénible et triste à vivre.

J’essaie de publier tous les jours, c’est à dire un contenu chaque jour, et ce n’est pas toujours évident à réaliser. J’ai mon petit secret pour cela bien sûr, et je tiens à vous le livrer : Il s’agit de la lecture de livres.

Je suis vraiment addict à la lecture qui me prend au moins deux bonnes petites heures par jour. Ce sont les meilleurs moments de mes journées où je baigne dans le monde des livres, un monde fantastique. Cela me détend, me relaxe tout en apprenant.

Je lis de tout, sur tout et sans aucune limite. Je lis également par intérêt et curiosités du moment pour satisfaire à mes multiples questionnements. Tous mes partages sont le fruit de mes lectures quotidiennes et à chaque fois que je rencontre une pépite, je rédige immédiatement un article ou Post que je met à votre disposition.

Je vous encourage donc à me faire part, s’il vous plaît, de vos réactions, avis et commentaires, ça ne pourra que me faire chaud au cœur et m’encourager à vous partager encore plus. Ma production dépend donc directement de l’intensité de vos feedbacks qui sont toujours les bienvenus.

Je tiens également à préciser que je suis un être humain qui ne prétend pas détenir la vérité et donc sujet à l’erreur et à la mauvaise appréciation ou interprétation. Je revendique donc totalement ma subjectivité. Les contenus que je diffuse reflètent tout simplement mes avis et points de vues personnels que vous n’êtes pas du tout obligé de partager. Chacun d’entre-nous est donc libre d’en penser ce qu’il veut.

Retenez ce qui vous sied et arrange et rejetez tout le reste. N’oublions pas que nous interagissons au sein d’un réseau social et c’est valable également pour LinkedIn qualifié pourtant de réseau professionnel mais qui demeure à la base et à mon sens un réseau social car constitué d’êtres humains et non d’entreprises (les entreprises ont leurs pages au sein de LinkedIn).

Voilà, c’est tout ce que je voulais vous transmettre comme sentiment aujourd’hui et suis impatient de lire vos réactions et commentaires.

Merci 😊

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

20/06/2024

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Notre ego ne nous rend pas toujours service

Il faut être humble et reconnaître que nous autres Algériens avons un ego surdimenssionné qui ne nous rend pas toujours service. Cet ego viendrait très probablement de notre histoire récente, de notre culture, de nos traditions ainsi que d’un tas d’autres choses.

La culture ارفع راسك يا با y est aussi pour quelque chose je pense. Relève ta tête mon pote (c’est la traduction littérale) est une expression qui était très prisée par Feu Abdelaziz Bouteflika lors de ses discours, histoire de titiller encore un peu plus l’ego de nos compatriotes.

N’oublions pas que les Algériens ont fait tout de même une révolution armée pour se libérer du colonialisme français et cela fait pousser des ailes.

Avez-vous vécu, l’époque de Feu Boumediene ? Le plus grand stade d’Afrique, la plus grande usine, le plus grand ceci et le plus grand cela. Jette un coup d’œil sur le contenu du discours politique officiel d’hier et même d’aujourd’hui.

Tout est mis en avant pour gonfler encore un peu plus notre ego. L’Algérie est un des rares pays dans le monde qui a une dette publique extérieure proche de zéro. Une économie qui fonctionne sans crédit, une économie qui fonctionne juste avec ses avoirs. Est-ce un bon choix économique ? Je pose juste la question et je n’ai pas de réponse.

Notre souveraineté est toujours mise en avant également.

Nous autres Algériens adorons qu’on nous caresse dans le sens du poil, cela nous fait monter au 7ème ciel et surtout quand cela vient d’un étranger occidental (le blond au yeux bleus).

Cela nous met dans tous nos états. Le bel étranger ne payera alors rien, ni restaurant, ni note d’hôtel, rien, tout est offert : Le peuple Algérien est généreux dans l’âme.

Est-ce que c’est grave Docteur ?

Y a-t-il un remède à cela ?

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

29/05/2024

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Le geste citoyen

Chacun d’entre-nous peut contribuer très largement, même avec très peu de moyens, à améliorer les choses dans notre pays.

Je vous suggère aujourd’hui des idées d’actions possibles qui ne coûtent absolument rien :

➡️ Éduquons au mieux nos enfants et je vous recommande vivement de visionner la vidéo en fin d’article.

➡️ Chacun devrait faire de son mieux pour améliorer son propre travail,  qu’il soit salarié ou entrepreneur.

➡️ Balayons devant nos portes.

➡️ Arrêtons de critiquer tout le monde et de tirer sur tout ce qui bouge.

➡️ Soignons notre propre langage lorsque nous interagissons en société.

➡️ Souriez régulièrement tant que c’est encore gratuit, du moins pour le moment.

➡️ Remerciez souvent lorsque vous êtes satisfait de n’importe quelle prestation reçue ou quand vous constatez un comportement humain digne et respectueux.

Et je pourrais continuer ainsi indéfiniment et lister au moins une centaine d’autres actions bénéfiques et simples que tout le monde peut adopter.

John Fitzgerald Kennedy, le  président américain l’a dit avant nous :
Et donc vous, mes compatriotes, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays.

Cette citation est gravée sur la pierre tombale du cimetière d’Arlington et fait partie du discours inaugural de John Fitzgerald Kennedy, 35ème Président des États-Unis prononcé le vendredi 20 janvier 1961.

Le geste citoyen

لي يحب بلادو يربي ولادو

L’auteur de cette vidéo est Hafsa Kara-Mustapha, journaliste et analyste politique spécialisée dans les relations internationales et en particulier concernant le Moyen-Orient et l’Afrique. Elle est l’auteur de deux livres ayant engendré une grande polémique :

▪︎ »Berbère de Sion » (2021) : Un essai sur l’histoire du mouvement berberiste en Algérie.

▪︎ »Le soldat, le rabbin & le Maghreb » arabe » (2024) : Un deuxième essai qui explore les dynamiques politiques et culturelles du Maghreb.

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

31/05/2024

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Je ne sais pas pourquoi, mais je n’aime pas le terme de « Diaspora » !

Depuis le début, j’ai observé en moi une grande réticence à l’acceptation et à l’assimilation de ce mot que je trouve tout à fait étrange.

Je préfère parler d’Algériens évoluant en Europe, d’Algériens vivant aux Amériques ou d’Algériens résidents en France. Ou tout simplement, je qualifierais nos compatriotes d’Algériens tout court.

C’est tout de même des Algériens, qu’ils résident à Paris, Stockholm ou Tomboctou, ils demeurent des Algériens dans l’âme.

Pour ma part, je qualifie d’Algérien toute personne au sein duquel circule du sang (bien rouge) Algérien.

Ses documents administratifs m’importent peu.

Qu’il soit bi-nationnal Algéro-Français, Algéro-Britannique ou Algéro-Belge. Ou qu’il soit Français tout court, Canadien ou Américain (une seule nationalité non Algérienne), je m’en contrebalance.

Pour moi c’est un DZ et cela suffit.

Fort de ces sentiments d’inclusion vis à vis de mes compatriotes, je commence donc mes recherches sémantiques sur le terme « Diaspora » et je vous livre en brut les résultats obtenus :

Le terme « Diaspora » désigne la dispersion d’une communauté ethnique ou d’un peuple à travers le monde. Historiquement, ce terme a été utilisé pour décrire la dispersion du peuple juif hors de son pays d’origine. Cependant, aujourd’hui, le concept s’est élargi pour inclure d’autres groupes ethniques ou nationaux qui vivent en dehors de leur région ou pays d’origine.

La diaspora peut résulter d’une migration forcée due à des guerres, des conquêtes, des catastrophes naturelles, ou d’une émigration volontaire à la recherche de meilleures opportunités économiques.

Les personnes faisant partie d’une diaspora maintiennent souvent des liens culturels et spirituels étroits avec leur pays d’origine, tout en s’intégrant dans les pays d’accueil. Le mot lui-même vient du grec ancien « diaspora », qui signifie « dispersion », et est lié au verbe « speírô », qui signifie « semer ».

Ainsi, la diaspora peut être vue comme la « semence » d’une culture ou d’un peuple qui se répand et s’enracine dans de nouveaux environnements.

Comment utiliser enfin le terme diaspora ?

Selon le Larousse français, il y aurait deux façons d’écrire le terme diaspora :

– Diaspora (avec une majuscule pour la lettre D) lorsqu’il s’agit de la dispersion hors de Palestine des juifs, exil qui a commencé au VIème Siècle avant J.C.

– diaspora (avec une minuscule pour la lettre d) lorsqu’il s’agit de la dispersion de tout autre peuple ou ethnie à travers le monde : La diaspora arménienne par exemple.

Sans commentaire ni rancune aucune, et chacun appréciera.

Merci 😊

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil – iegouv.news

01/06/2024

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Le conte des 2 galets : Pensée latérale ou pensée logique ?

Il y a bien longtemps de cela, dans une petite ville italienne, un marchand eut le malheur de devoir une grosse somme d’argent à un usurier.

Le prêteur sur gages, un homme vieux et laid, convoyait la belle fille du marchand et lui proposa donc un marché. Il lui dit qu’il renoncerait à sa dette si celui-ci lui accordait la main de sa fille. Bien sûr, le marchand comme sa fille, ont été horrifiés par cette proposition.

L’usurier leur expliqua la nature du marché qu’il leur proposait. Il leur dit qu’il mettrait un caillou noir et un caillou blanc dans un sac vide et que la jeune fille devrait en choisir un à l’aveugle.

Si elle choisissait le caillou noir, elle deviendrait la femme de l’usurier et la dette de son père serait oubliée. En revanche, si elle saisissait le caillou blanc, elle n’aurait pas besoin de se marier avec lui et la dette de son père serait là encore oubliée. Si elle refusait de prendre un caillou, son père serait jeté en prison.

Ils étaient debout dans le jardin du marchand, sur un chemin parsemé de cailloux. Pendant qu’ils parlaient, le prêteur se pencha pour ramasser deux cailloux. Alors qu’il les ramassait, le regard aiguisé de la jeune fille remarqua qu’il avait mis deux cailloux noirs dans le sac. Il demanda ensuite à la fille de plonger sa main dans le sac pour choisir un caillou.

Qu’auriez-vous fait à la place de la fille ? Si vous aviez dû la conseiller, que lui auriez-vous dit ?

En réfléchissant bien, trois possibilités viennent à l’esprit :

1▪︎ La jeune fille refuse de prendre un caillou.

2▪︎ Elle dénonce la supercherie en disant qu’il y a deux cailloux noirs dans le sac. Ce faisant, elle expose le prêteur comme un tricheur.

3▪︎ Elle prend un caillou noir et se sacrifie pour sauver son père de sa dette et de l’emprisonnement.

Le but de cette histoire est de nous faire apprécier la différence entre la pensée latérale et la pensée logique. Voici ce que fit la jeune fille :

Elle plongea sa main dans le sac et en tira un caillou. Sans regarder, elle le laissa tomber sur le chemin au milieu des autres. Dans ce cas, impossible de le distinguer des autres cailloux. «Oh, comme je suis maladroite», s’exclama-t-elle. «Mais peu importe, si on regarde celui qui reste dans le sac on pourra dire celui que j’avais pris».

Puisque le caillou restant était forcément noir, il fallait supposer qu’elle avait ramassé le blanc. Et comme le prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille a changé ce qui semblait être une situation impossible en une position avantageuse.

Morale de l’histoire :
On peut trouver une solution à la plupart des problèmes complexes. Mais parfois, nous devons simplement y réfléchir d’une manière différente.

Et vous, vous avez plutôt tendance à réfléchir de manière logique ou à penser hors des sentiers battus ?

Ce conte des deux galets à été extrait du Site Out the box dédié à la pensée latérale, concept créé par le Dr Edward de Bono.

(C) 2022 Labdi Abdeldjelil

09/10/2022

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