Une brève description de la littérature de gestion en vogue aujourd’hui et qui est censée nous aider pour mieux gérer les entreprises et produire de la réussite dans le monde des affaires fait ressortir les notions suivantes :
– Excellence opérationnelle, – Lean Management, – Démarche Kaizen, – Théorie des contraintes, – Méthode des Six Sigma, – La méthode Agile, – et j’en passe…
De véritables sciences infuses et occultes difficilement accessibles au commun des mortels.
Quelques exemples concrets de débilité humaine dans le monde de la gestion :
En France on a introduit le Lean Management (de Toyota, un constructeur automobile) dans les hôpitaux. Le résultat est catastrophique. Burn-out, suicides et malaises professionnels au sein des personnels soignants et paramédicaux. La dimension humaine du secteur a été évacuée et ignorée par le Lean Management. Le résultat est dramatique et les évènements récents en rapport avec la pandémie sanitaire démontrent aisément les limites du Lean Management dans le monde de la Santé.
La situation est pareille dans le monde de la distribution et des Call Center. Une véritable détresse humaine est largement constatée. L’humain a perdu de son humanité. Une caissière ou une opératrice de téléphone n’a même pas le temps de satisfaire à ses besoins naturels primaires. Incroyable mais vrais. Même les chefs d’entreprises à qui on a vendu ces concepts et promis des résultats fulgurants ne se retrouvent plus. Où sont les avantages tant mis en avant de ces façons de faire pour obtenir de l’efficacité et de la performance ? Rien, que dalle.
Et la règle des 3BSRI alors ? C’est un nouveau concept en terme de Management ?
Non – Non et Non ! La roue ne sera pas inventée de nouveau. Commençons par expliquer d’abord cette règle des 3BSRI.
Du Bon Sens (BS) accompagné de bon sens et renforcé encore une troisième fois par du bon sens. Une dose de Rationalité (R) accompagnée d’un soupçon d’Irrationalité (I). Oui je dis bien irrationalité.
Pourquoi introduire de l’irrationalité ?
Notre monde n’a jamais été et ne sera jamais linéaire, ni continu. La discontinuité, l’incertitude, l’imprévisilité et l’insécurité caractérisent le mieux notre monde aujourd’hui. La rationalité seule ne peut appréhender les problématiques de notre monde actuel et c’est pour cette raison qu’il faut aller vers un peu plus d’irrationalité, de spiritualité, d’humanité pour saisir les enjeux et défis de demain.
Je vous raconte aujourd’hui une petite histoire authentique ayant un lien avec les marchés publics en Algérie et sur certaines pratiques très condamnables.
Je tiens juste à préciser dès le départ que je suis très fortement allergique aux personnes qui estiment, qu’au vu de leur carnet d’adresse et de ce qu’ils peuvent offrir à leurs « amis », ils peuvent demander n’importe quoi à n’importe qui.
Les faits que je vais vous relater se sont déroulés au niveau d’une grande Wilaya de notre Sud-ouest les années 2000. À l’époque, j’occupais un poste stratégique qui me permettait d’accéder facilement à n’importe quelle autorité et demander ce que je souhaitais.
Par une matinée tout à fait ordinaire, une personne recommandée par une de mes relations se présente à mon service et demande à me rencontrer. Aucun souci bien sûr et j’accorde volontiers l’entretien à cette personne.
À son entrée dans mon bureau, la personne en question trimballait avec elle un gros cartable plein à craquer de documents divers. La personne commence à me décrire sa situation professionnelle en se présentant comme étant un entrepreneur TCE (Tout Corps d’État) souhaitant obtenir mon soutien pour bénéficier de marchés publics. En commençant son discours de présentation de son entreprise, la personne a ouvert son cartable et voulait mettre à ma disposition des documents prouvant sa bonne foi et comme ayant par le passé, réalisé avec succès de nombreux projets.
Bien sûr, dès le départ je savais ce que cette personne voulait en venant me voir et que cela ne sera pas possible : Je n’ai jamais mangé de ce pain là et ce n’est pas aujourd’hui que je vais commencer. Il fallait donc trouver une astuce intelligente pour se débarrasser de ce personnage très encombrant pour moi.
En premier, j’ai refusé d’examiner tous les documents qu’il me présentait et je lui ai demandé juste de revenir le lendemain pour continuer la discussion avec deux documents bien précis. Ni cachet rond, ni signature d’une quelconque autorité officielle n’ont été exigés. Je lui ai juste demandé de rédiger en manuscrit deux listes :
– Une première liste complète de son personnel avec le métier de chacun en observation,
– Une deuxième et dernière liste complète de tout le matériel que son entreprise avait à sa disposition y compris les véhicules roulants, engins de travaux publics, etc.
Je lui ai même précisé qu’il n’était pas nécessaire de valider officiellement ces listes. Du moment qu’il est recommandé par une de mes relations, un manuscrit suffirait. Je tiens à préciser que je n’ai jamais rencontré auparavant cette personne et que je ne la connaissais pas du tout.
Croyez-le ou pas, je n’ai plus revu cette personne à ce jour. Elle disparu de mes écrans radars et je ne le vous cache pas, j’étais vraiment soulagé de m’être débarrassé de ce personnage.
La grande question qui restait sans réponse était de savoir pourquoi ce fameux personnage n’est plus revenu me revoir avec les deux listes demandées ?
La réponse est fulgurante et je l’ai su en réalité à sa première entrée dans mon bureau. C’était une indication fournie tout simplement par mon intuition. Et oui, votre intuition, votre voix intérieure peut accéder à des sources bien spéciales et non conventionnelles. Il suffit juste de lui faire confiance et de l’écouter, rien de plus.
Revenons à notre ami bien particulier. Ce dernier ne pouvait en effet ne pas revenir me voir pour la simple raison qu’il ne pouvait renseigner les deux listes. Il ne disposait que d’un camion qu’il utilisait pour la livraison de fruits et légumes et n’avait pas la moindre personne qui travaillait pour lui. Son entreprise TCE existait bien sur papier (Cf. son gros cartable) mais elle ne se résumait qu’à son camion et à lui-même, rien d’autre.
Tout cela je ne l’ai su que bien plus tard et voilà comment certaines personnes n’ayant presque aucun moyen, arrivent quand même à obtenir la réalisation de projets, dès fois de grande envergure. Vous avez des doutes sur ce que j’avance, alors une visite à El Harrach ou à Blida vous convaincra peut-être mieux que moi.
Je voudrais évoquer ici avec vous deux intelligences magnifiques, qui, si elles étaient mises en action au profit de nos entreprises, les étincelles les plus radieuses et lumineuses pourraient jaillir de nos fleurons industriels et économiques. Je parle bien sûr de la démarche d’intelligence économique ainsi que celle de l’intelligence émotionnelle. Deux disciplines distinctes mais voisines et complémentaires au service de la création de valeurs et de richesse.
Je ne vous cache pas que depuis maintenant plus de quatre années déjà, j’essaie de mettre en avant les bienfaits de l’introduction de la démarche d’intelligence économique dans les processus de gouvernance au sein de nos entreprises et de nos organisations. J’ai animé à cet effet de nombreuses conférences et ateliers autour de cette vieille discipline, très méconnue chez nous. L’effort n’a pas été vain puisque Mascara, Alger, Bouira, Oran, Blida,Tipaza et Constantine ont été les premières villes Algériennes où je me suis déplacé pour prêcher sur les bienfaits de l’intelligence économique. Le parcours n’est bien sûr qu’à ces débuts et il reste encore un long chemin à faire avant de cueillir les premiers fruits.
Pourquoi la démarche d’intelligence économique est utile et précieuse pour l’amélioration de la gouvernance des entreprises et des organisations ?
C’est l’information et son utilisation sur le terrain qui sont à la base de la démarche d’intelligence économique. La démarche d’intelligence économique fait de l’information un centre d’intérêt majeur pour conduire les entreprises et organisations à bon port. Je souhaiterais que nos dirigeants et managers intègrent une bonne fois pour toutes dans leur mode de gouvernance le recours à l’ingénierie de l’information pour décider et mettre en oeuvre leurs actions.
Je souhaite vivement que cela devienne un automatisme bien intégré dans leur ADN. On pourrait même envisager de commencer un peu plus tôt cet enseignement et sensibilisation à l’intelligence économique et le démarrer à l’université et dans nos grandes écoles. Et oui, pourquoi pas ? Ce serait vraiment une excellente initiative au profit de nos jeunes étudiants.
Il n’y a pas que l’ingénierie de l’information qui plaide en faveur de l’intelligence économique. La démarche d’intelligence économique est également une méthodologie de résolution de problèmes. La vie des entreprises est une confrontation quasi quotidienne à des problèmes qui doivent être résolus dans beaucoup de cas dans l’urgence. Quoi de mieux que la démarche d’intelligence économique pour prendre en charge et résoudre toutes les difficultés et contraintes rencontrées.
Et l’intelligence émotionnelle dans cette histoire ? Quel intérêt a l’entreprise d’intégrer de l’intelligence émotionnelle dans ses processus de gouvernance ?
L’Intelligence émotionnelle est le meilleur outil qui nous permet d’intégrer la dimension humaine dans notre tentative d’appréhender la gouvernance des entreprises et des organisations. Les entreprises et les organisations sont en effet constituées d’hommes et de femmes et quoi de mieux que l’Intelligence émotionnelle pour comprendre les interactions humaines et pouvoir ainsi agir au grand bénéfice de l’entreprise.
L’humain et la dimension humaine sont les éléments essentiels qui complèteront notre arsenal méthodologique pour conduire correctement nos entreprises et organisations vers de meilleurs horizons. Ignorer l’humain est la grande bêtise que nous sommes entrain de faire lors de ce 21ème siècle. Ignorez l’humain et il revient au galop avec son lot de conflits, de grèves, de contestations, d’oppositions, de sabotage, d’absence de performance, d’accidents de travail, de maladies, de Burnout, de pertes humaines et j’en passe. Il est grand temps d’introduire de l’humain dans tous nos processus et tout particulièrement au sein de la gouvernance. Introduire de l’humain dans notre mode de gouvernance serait salutaire pour notre avenir. Rectifions alors les ratés de ce siècle.
Quel est le but premier de l’intelligence émotionnelle ?
Améliorer l’environnement relationnel et assainir l’espace social sont les buts recherchés par l’intelligence émotionnelle. Et quel est la première conséquence directe induite lorsque ces deux buts sont atteints ? Le bien-être au travail bien sûr. Un travailleur ou un cadre épanoui ne peut que mieux produire et performer. La performance est donc une conséquence qui découle directement lorsque l’on introduit de l’intelligence émotionnelle au sein de l’entreprise.
Un cadre intelligent émotionnellement est plus performant qu’un cadre qui ne l’est pas. Des études scientifiques menées aux états-unis ont prouvé une croissance nette et forte de la performance lorsque l’on recoure à l’intelligence emotionnelle et les résultats sont époustouflants.
Et il n’y a pas que de la performance comme bénéfice tiré de l’introduction de l’intelligence émotionnelle en entreprise. Il est établi aussi qu’un employé intelligent émotionnellement est moins sujet au stress qu’un employé qui ne l’est pas. L’intelligence emotionnelle préserve donc la santé aussi bien physique que mentale des employés. La sécurité sociale devrait s’en rejouir en terme de coût quant à la santé des populations et les pouvoirs publics également. Pourquoi s’en priver alors ?
Un autre aspect essentiel dans l’intelligence émotionnelle est également à retenir. L’intelligence émotionnelle est bien basée sur une gestion pertinente des émotions, les notres et celles des autres n’est-ce pas ? C’est quoi une émotion ? Une émotion c’est tout simplement un message qui nous est adressé par notre propre corps. Un message ? Oui, un message ! C’est comme si c’était un panneau de signalisation fixé sur une autoroute et qui nous informe des dangers qui nous attendent (un virage dangereux à gauche, une pente importante, chaussée glissante, limitation de vitesse, bretelle de sortie, etc.).
Et tout cela c’est quoi alors ? De l’information bien sûr. De l’information bien utile qui nous facilite les choses et permet d’atteindre nos objectifs dans les meilleures conditions. Et nous revoilà replongés dans le monde de l’ingénierie de l’information c.a.d de l’intelligence économique. Voilà pourquoi Intelligence économique et Intelligence émotionnelle sont deux disciplines qui sont quelque peu liées, complémentaires et qui peuvent donc cohabiter en toute cohérence et pertinence.
Pourquoi enfin tout ce long article sur l’intelligence économique et sur l’intelligence émotionnelle ? Et pourquoi maintenant ?
Je voulais juste profiter de cette occasion de fin d’année pour vous informer que je viens de terminer la rédaction d’une offre de toute une palette de formations que je prévois de lancer lors de la nouvelle année 2021, dans le cas où les conditions sanitaires le permettraient bien sûr. Deux catégories de formations ont été prévues : Des formations destinées aux entreprises et d’autres destinées aux particuliers. L’ensemble des formations suggérées tournent autour des deux disciplines de l’intelligence économique et de l’intelligence émotionnelle que j’ai mis en-avant lors de cet article et que j’estime être un mix pertinent au profit de l’entreprise et des ambitions des cadres.
Pour les entreprises ou les particuliers intéressés par mes formations et qui souhaitent entrer en contact avec moi, faites-le moi savoir en renseignant tout simplement le document ci-dessous et je me ferais un plaisir de prendre attache directement avec vous :
Apparemment aucun lien n’existe entre l’intelligence économique et le Coronavirus. Mais en regardant les choses de plus près, on s’aperçoit que l’incertitude, l’imprévisibilité, l’insécurité et l’inconnu peuvent être de bons candidats-liens à examiner en profondeur. Et oui !
Quelle est l’une des fonctions essentielles de la démarche d’intelligence économique ?
Les signaux faibles bien sûr ! Les signaux faibles annonciateurs de changements et de bouleversement des choses permettent, aux managers dotés d’un outil de veille telle que l’intelligence économique, d’anticiper les choses et de prendre en charge les changements avant leur survenance. Cela est une des fonctions essentielles de la démarche d’intelligence économique à savoir l’anticipation.
Comment capter alors ces signaux faibles annonciateurs de changements ?
L’ingénierie de l’information est l’outil principal de la démarche d’intelligence économique et lui permet de mettre en place tout un système de captation de l’information pertinente, de l’analyser pour enfin l’utiliser pour prendre les meilleures décisions. Où trouver ses sources d’informations ? Comment capter l’information ? Comment analyser à la fois les sources d’information et les contenus collectés ? Comment utiliser les informations pour mieux décider ? Toutes les réponses à ces questions sont prises en charge par l’ingénierie de l’information.
Les États ont besoin de services de renseignement pour fonctionner et les entreprises ont également besoin de mettre en place des outils tels que l’intelligence économique pour pouvoir naviguer à vue dans le monde incertain qui est le notre. La seule différence avec les États, c’est que les entreprises doivent inscrire leur démarche dans le registre de la légalité et de l’éthique. On ne peut pas tout faire bien sûr. L’intelligence économique est dotée d’une éthique bien claire et structurée lui permettant d’éviter les déviances qui lui porteraient un préjudice certain. Il faut savoir que l’intelligence économique puise l’ensemble de ses ressources dans l’information ouverte et accessible de manière légale et jamais autrement.
Ce n’est qu’en développant sa capacité d’influence et d’écoute auprès de son environnement que l’entreprise pourrait accéder à une information de qualité lui permettant de scruter le futur probable et prendre les décisions qu’il faut.
Voilà résumés et synthétisés quelques avantages que l’on pourrait tirer de la mise en place d’une démarche d’intelligence économique au sein d’une entreprise. Cela reste valable aussi bien pour les Grandes Entreprises ou Grands Groupes, les PME/PMI ainsi que les Très Petites Entreprises.
En conclusion, je vous dirais juste, que dans le cas où vous souhaitez examiner la possibilité de mettre en place une cellule dédiée à l’intelligence économique au sein de votre entreprise, je me met à votre disposition pour examiner ensemble cette éventualité. Il vous suffit juste de renseigner le document ci-dessous et je me ferais un plaisir de vous contacter directement pour organiser une première rencontre.
Voilà le lien du document à renseigner pour prise de rendez-vous :
J’ai énormément travaillé durant ma carrière professionnelle dans l’accompagnement et l’aide à la décision au sein d’institutions d’importance. Mon expertise repose essentiellement sur une démarche d’intelligence économique centrée autour de la dimension humaine.
Qu’est-ce que la démarche d’intelligence économique que je préconise ?
Mettre tout simplement l’information au centre des préoccupations des gestionnaires d’entreprise. Je préconise tout particulièrement une gestion opérationnelle et professionnelle de l’information mise au service de l’entreprise. Bien entendu, le recours aux outils informatiques est intense dans l’aide à la décision. Cette panoplie d’outils est complétée par le volet dimension humaine.
Qu’est-ce que j’entends par intégration de la dimension humaine dans les processus de management ?
C’est tout simplement la mise en pratique d’un management bienveillant propice à la mise en place de toutes les conditions idoines pour le bien-être de tous au sein de l’entreprise. Et c’est à travers le magnifique outil qu’est l’intelligence émotionnelle que la dimension humaine se déploie dans le mode de gouvernance suggéré.
Ce que je peux faire pour vous :
1- Audit organisationnel pour repérer et identifier tous les disfonctionnements et voir comment y remédier. 2- Accompagnement des Entreprises vers une meilleure gouvernance et amélioration de la qualité du Management. 3- Accompagnement des entreprises pour leur transformation digitale à travers la numérisation de leurs données internes, mise en place de systèmes d’information orientés décision. 4- Accompagnement des entreprises pour la mise en place d’une structure chargée de l’Intelligence Économique avec une feuille de route adaptée à chaque entreprise. 5- Due diligence en direction de vos partenaires, clients et fournisseurs. 6- Formations sous forme de séminaires sur diverses thématiques liées au management des entreprises.
Mon profil vous intéresse et vous souhaitez entrer en contact avec moi ? Rien de plus simple, il suffit juste de prendre rendez-vous et je me ferais un plaisir de prendre directement attache avec vous.
Je voudrais attirer l’attention de mes amis sur la circulation ces derniers jours d’une vidéo qui était censée nous éveiller sur les dérives de gestion de la pandémie sanitaire par nos différents gouvernements.
J’ai qualifié cette vidéo de spéciale en raison de son mode particulier de diffusion à travers les réseaux sociaux. J’ai moi-même reçu en sous-main à titre gracieux un mot de passe pour me permettre de visionner en première cette vidéo.
J’ai donc visionné cette vidéo et à un moment donné, le livre d’Alexandre Adler – Le rapport de la CIA – Comment sera le monde en 2020 – est cité pour nous annoncer que la pandémie du Coronavirus a été annoncée dans ce livre à la page 250. Comme j’avais le livre dans ma bibliothèque, je suis allé pour lire ce passage intéressant. Résultat : Rien, que dalle ! (voir les photos jointes).
Je tiens à préciser que je dispose d’un exemplaire du livre cité qui a été édité en France en septembre 2005 sous le numéro d’édition 46220/01 et le numéro d’impression 116516. Je ne perd pas de vue qu’il est tout à fait possible et envisageable l’existence d’une autre édition de ce livre où le passage cité est bien imprimé, mais cela reste à prouver.
Que faut-il en tirer comme conclusion ?
Cette vidéo a perdu entièrement de sa crédibilité à mes yeux. Qu’en est-il de la véracité de toutes les informations véhiculées par cette vidéo ? Je n’en sais rien ! Le doute subsistera pour moi de toutes les façons et chacun jugera à sa manière. Nous sommes véritablement en plein dans le délire ainsi qu’un autre cas concret d’asymétrie d’information.
Sommes-nous en présence d’un cas de Fake News visant à manipuler l’opinion publique ?
Qui dit vrai ? Qui a raison ? Et qui a tord ?
Quelle attitude avoir dans ce genre de situations ?
Mes recommandations :
Le bons sens, l’esprit critique et le libre arbitre sont à mon sens les meilleures armes pour se confronter au monde incertain et instable d’aujourd’hui.
Je tiens d’abord à préciser que la thématique de l’influence que je vais aborder dans cet article n’a rien à voir avec la manipulation, l’induction en erreur ou le mensonge. L’influence que j’évoque ici fait plutôt partie du triptyque de la matrice de la réussiteet du succès, à savoir : Santé – Expertise & Influence.
J’ai déjà évoqué les grandes lignes de la matrice de la réussite dans un article précédent suite à une rencontre sur la réussite et le succès tenue à Oran en octobre 2019.
L’influence est l’arme redoutable du 21ème siècle pour faire aboutir ses projets. Elle est utilisée à la fois par les individus, les entreprises, les organisations et les états. Regardez autour de vous si vous avez des doutes.
Bien entendu, l’influence que j’évoque dans cet article est empreinte d’éthique, de légalité, de convenance et de respect des valeurs humaines universelles. Point de place pour la tricherie, les magouilles, le mensonge ou autres entourloupes et filouteries. On est dans le complètement juste, le totalement convenable et le tout à fait correct.
Comment que je définirais l’influence objet de cet article ?
Je dirais que c’est tout simplement la capacité et le génie d’amener les personnes autour de vous à réagir favorablement à vos intérêts et de les voir prendre des décisions qui vont dans le sens de la réalisation de vos projets. Tout cela est bien sûr entrepris en bonne conscience, transparence, sincérité et exit la manipulation. L’influence objet de cet article vise également un double objectif : Faciliter la réalisation de ses projets et se prémunir contre les manipulations.
1- La réciprocité 2- L’engagement et la cohérence 3- La preuve sociale 4- La sympathie 5- L’autorité 6- La rareté
Dans un second ouvrage plus récent et intitulé « Pré-suasion – Le pouvoir de l’influence commence avant qu’on ait prononcé le premier mot », Cialdini précise que dans le monde l’entreprise, il est très risqué de recourir de manière malhonnête à ces techniques d’influence dans l’exercice de ses activités professionnelles. Il a même comparé les personnes malintentionnées à des tumeurs qui rongent et ruinent les entreprises.
Et pour ce qui nous concerne, comment peut-on alors exercer concrètement ce pouvoir magique de l’influence ?
Comment utiliser les principes décrits par Robert B. Cialdini pour réussir tout en évitant de tomber dans de grossières manipulations ?
Je pense qu’il faut d’abord commencer par construire son propre réseau d’influence constitué de personnes bien choisies et qui vont contribuer à la réalisation de vos projets. La démarche d’intelligence économique sera alors dans ce cas de figure un outil très précieux pour démarrer le processus.
Comment amener ensuite les personnes constituant votre réseau à vous suivre dans la concrétisation de vos projets ?
Comment les persuader et les convaincre ?
Quelles sont les conditions essentielles à respecter pour bénéficier des services d’un réseau d’influence de qualité ?
Comment sélectionner les personnes qui doivent figurer dans votre réseau de proximité ? Où les trouver et comment les mobiliser ? Et enfin comment les retenir ?
Quels sont les critères qui seront retenus pour faire des choix pertinents ?
Quel temps cela va prendre pour mettre en place un réseau d’influence de qualité ?
Je pourrais continuer ainsi à poser une multitude d’autres questions aussi pertinentes les unes que les autres. Cet ensemble de questions ne sera donc ni exhaustif ni complet tellement le sujet est vaste. Par contre, les réponses que je pourrais vous apporter pourraient constituer les contours d’une formation de quelques jours sur les pratiques d’influence dans le monde d’aujourd’hui et comment les utiliser efficacement pour réaliser ses propres objectifs.
Enfin et en guise de conclusion à cet article, je souhaiterais connaître votre avis sur l’éventualité d’organiser une formation autour des pratiques d’influence dans la réalisation de projets personnels ou professionnels.
Qu’est-ce que vous en pensez ?
Et si vous êtes prêt à vous engager à participer à une formation de ce type, faites-le moi savoir en prenant un rendez-vous.
Ne recherche pas les profits malhonnêtes, les profits malhonnêtes sont des pertes. Hésiode
Une organisation qui approuve, encourage ou autorise l’utilisation de tactiques déloyales dans ses relations externes (avec des clients, actionnaires, fournisseurs, distributeurs, organismes de régulation, etc.) subira tout un ensemble de désagréments internes qui s’apparentent à des tumeurs.
Non seulement elles deviendront malignes – grossissant, se répandant et rongeant progressivement la santé et la vigueur de l’entreprise –, mais elles seront également difficiles à tracer et à identifier, avec les méthodes comptables traditionnelles, comme les véritables causes de la baisse de rentabilité constatée. Elles peuvent donc facilement engendrer la prise de mesures coûteuses et peu judicieuses, qui ne visent pas les véritables coupables du dysfonctionnement.
Trois caractéristiques sont connues pour miner la santé d’une entité commerciale :
– De mauvaises performances de la part des employés, – Un roulement élevé du personnel, – Des fraudes et méfaits fréquents de la part des employés.
Les coûts de chacun de ces facteurs peuvent s’avérer stupéfiants. Nous affirmons que les organisations dont la culture interne est contraire à l’éthique – les employés prenant part aux mauvaises conduites ou se contentant de les observer – sont victimes de ces trois caractéristiques.
Nous n’attribuons pas celles-ci à des infractions morales localisées ou peu fréquentes mais à une culture d’entreprise dominante qui laisse faire ou encourage les pratiques malhonnêtes. Les mauvaises performances sont probablement le plus grand saboteur de la rentabilité.
Texte inspiré et extrait du livre de Robert B. Cialdini intitulé « Pré-suasion »
Force est de constater que les choses ne s’améliorent pas en ce moment. Le Coronavirus est toujours là plus de sept mois après sa première apparition en Algérie, avec en prime son lot de restrictions ayant mis à mal notre très fragile économie. Rassurez-vous, ce n’est pas le propre de notre pays, cela touche le monde entier. Aucun pays ni continent n’est épargné. Et ce n’est nullement une question d’argent ou de statut. Ce sont d’ailleurs plutôt les grandes puissances mondiales qui sont les plus touchées en ce moment.
Finalement, le problème c’est quoi ? Le principal problème est notre ignorance face à ce nouveau virus qui a infecté, mine de rien, plus de 33 millions de personnes à travers le monde et fait plus d’un million de décès. Rien qu’aux USA, plus de 7 millions d’américains ont été infectés par le virus et on recense plus de 200.000 morts dans ce grand pays industriel : La situation est donc bien dramatique.
L’inquiétude quant à la survenue d’une deuxième vague touche de plus en plus de personnes et particulièrement en Europe. Les gouvernements ont été tous chamboulés dans leurs démarches pour lutter contre le Coronavirus. Ils décident d’une chose aujourd’hui et font le contraire une semaine plus tard, un authentique bricolage à l’échelle planétaire. Personne à travers le monde n’est arrivé à une démarche claire et bien arrêtée quant aux mesures sanitaires les plus efficaces : Port obligatoire du masque ou pas ? Confinement total ou partiel ? Ouverture ou non des frontières ? Ouverture ou non des bars, restaurants ou lieux publics ? Ouverture ou non des écoles, crèches et autres établissements d’enseignement et de formation ?
Tous les pays, développés, puissances économiques mondiales ou pays pauvres, sont logés à la même enseigne et point de jaloux. L’élément commun déterminant à tous : L’ignorance. Tout le monde est dans le flou, ni vaccin et ni médicament faisant l’unanimité au sein des corps médicaux ou scientifiques ne pointent leurs nez, et la situation risque de durer encore de nombreux mois. Tout le génie de l’homme du 21ème siècle est mis à rude épreuve. L’immensité de son savoir scientifique et technologique n’a été pour le moment d’aucune utilité. Quand est-ce que tout cela va finir ? Personne ne le sait malheureusement !
Si l’on résume la situation actuelle, les mots suivants seraient appropriés pour décrire au mieux la situation que nous vivons : Incertitude – Ignorance – Inconnu – Instabilité et Chaos. Que pouvons-nous faire de mieux pour gérer cette situation inédite ? Ce qui est sûr, c’est que tout ce que nous faisions par le passé pour résoudre nos difficultés, problèmes et soucis semble aujourd’hui bien dépassé.
Nous devons revoir radicalement notre façon d’aborder et de résoudre nos problèmes. Notre démarche doit être complètement revue. La pensée latérale, une démarche d’Intelligences, plus d’innovation et de créativité pourraient être appropriés pour dépasser nos contraintes et blocages. Repenser notre existence sur cette planète, revoir, redessiner et reconstuire nos modèles économiques, nos modèles sociaux, politiques et autres, tout remettre à plat en quelque sorte. Notre monde change et nous devons impérativement nous adapter, une question de survie.
Qu’est-ce que la pensée latérale ? Et à quoi elle pourrait être utile ?
Le concept de pensée latérale, on le doit à Edward de Bono. C’est un psychologue, médecin et spécialiste en sciences cognitives. Son concept de pensée latérale a été décrit la première fois en 1971 dans un ouvrage destiné au monde de l’entreprise et intitulé « Lateral Thinking for Management ». Il est également l’auteur de nombreux ouvrages dédiés à la créativité et à l’innovation au sein de l’entreprise.
Comment peut-on décrire le concept de pensée latérale appelée également imagination créatrice ?
La pensée latérale consiste à tenter de résoudre un problème grâce à des approches qui peuvent sembler non rationnelles, illogiques et souvent inhabituelles. C’est une méthode très efficace pour repenser un problème sous un angle différent et en empruntant des chemins ignorés jusque-là.
Pratiquer la pensée latérale, c’est d’abord et avant tout une question de perception des choses. L’objectif est de rechercher différents points de vue et de générer de nouvelles idées. Il faut admettre d’abord que notre attention est souvent centrée sur la difficulté que nous éprouvons face à un problème. Mais, il serait plus pertinent de s’arrêter un instant et de diriger notre regard vers des aspects du problème qui ont été ignorés jusque-là. Il ne s’agit pas de générer immédiatement de nouvelles idées géniales mais juste de constater l’existence de zones qui n’ont pas encore été explorées.
Il faut donc se poser en permanence la question s’il s’agit vraiment de la seule façon d’envisager ou de résoudre notre problème ? Le défi consistera alors à accepter le fait que nous sommes régis par des habitudes et qu’une fois notre idée faite, il est généralement très difficile de s’en débarrasser.
Le but de la pensée latérale est de trouver de nouvelles options alors que toutes les possibilités semblent avoir été envisagées et réfléchir à de nouvelles possibilités. La pensée latérale est finalement un exercice qui permet de libérer notre esprit et d’envisager les choses sous une multitude d’angles afin de trouver l’issue à notre blocage, problème ou tout autre difficulté.
Le Patronat Citoyen est un Patronat engagé à construire son pays, à créer de la valeur ajoutée, de la richesse et de l’emploi et se sacrifier pour l’amour de la patrie.
Cette réponse n’est bien sûr pas de moi mais plutôt celle de Mr Djaoued Salim AllalPrésident de la FPC Numérique. La FPC Numérique, pour ceux qui ne le savent pas, c’est la Fédération du Patronat Citoyen de la branche d’Activités du Numérique relevant de l’organisation patronale Algérienne CAPC (Confédération Algérienne du Patronat Citoyen).
Qu’est-ce que c’est que cette nouvelle notion de Patronat Citoyen ?
Je vous rappelle que l’organisation patronale du FCE (Forum des Chefs d’Entreprise) a annoncé le Mercredi 22 Juillet 2020 le changement de sa dénomination qui devient désormais, Confédération Algérienne du Patronat Citoyen (CAPC). Le changement du nom de la structure patronale a été annoncé à l’issue de l’assemblée extraordinaire tenue le même jour à Alger. Dans une déclaration à une chaine de télévision, Mohamed Sami Agli, Président de l’organisation patronale, a indiqué que “ce changement s’inscrit dans le cadre d’une rupture radicale avec les anciennes orientations du FCE”.
Est-ce qu’il y a un lien entre la Responsabilité Sociale des Entreprises et le Patronat Citoyen ?
Personnellement je l’ignore et les responsables de la CAPC devraient en principe nous éclairer un peu plus sur cette question. Une chose est toutefois certaine, l’Algérie a été classée en 2017 à la 124e position (sur 195) dans le classement mondial des économies en fonction de leur ouverture à la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) établi par l’institut de recherche Respeco, spécialisé dans la promotion de l’économie responsable.
Que faut-il en tirer comme conclusion ?
Je dirais tout simplement pour ma part que La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) désigne la prise en compte par les entreprises, sur une base volontaire, des enjeux, sociaux et éthiques dans leurs activités. Les activités des entreprises sont ici entendues au sens large : Activités économiques, interactions internes (salariés, dirigeants, actionnaires) et externes (fournisseurs, clients, autres).
Je rappelle enfin que l’organisation patronale FCE était dirigée par Mr Ali Haddad et que le changement d’appellation de l’organisation patronale de FCE en CAPC a pour finalité première de casser de manière définitive tout lien possible entre la nouvelle organisation patronale et Ali Haddad.
Est-ce que la mentalité de prédation et d’assistanat ayant prévalu auparavant au sein du FCE a-t-elle finalement disparu avec ce changement de dénomination ?
Personnellement, je n’en suis pas si sûr et le temps nous éclairera certainement mieux. Une chose est toutefois certaine, la mentalité d’assisté reste encore très présente au sein de la nouvelle organisation patronale. Les patrons de la CAPC espèrent et attendent énormément de soutien de la part des pouvoirs publics et tout particulièrement en ces temps durs d’après Covid-19. La commande publique restera pour longtemps encore un terrible enjeux pour la nouvelle organisation patronale sur ce plan et rien ne semble avoir changé entre FCE ou CAPC. Les propos tenus par Mr Sami Agli lors de son passage le 27 juillet 2020 à l’invité de la rédaction de la chaîne 3 sont à ce titre très révélateurs de l’état d’esprit régnant.