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Intelligence Économique & Gouvernance

Comment devenir un excellent manager ?

Est-il nécessaire d’avoir fait une prestigieuse école de commerce, une école du type Harvard Business School de Boston/Usa ou une HEC Montréal avec un Bac + 5 ou même un Bac +7 pour prétendre le devenir ?

Est-il nécessaire de maîtriser les meilleurs outils du management moderne ou branché genre « théorie des contraintes », « les Six Sygma », « la méthode Kaizen », « l’agilité », « le lean management » et autres « sciences » de gestion pour espérer rejoindre le club de l’excellence ?

Est-il indispensable enfin de détenir de prestigieuses certifications à l’international dans divers domaines liés au monde de l’entreprise pour espérer avoir le titre d’excellent manager ?

Alors là, vous n’y êtes pas du tout et les enjeux sont ailleurs. C’est vrai, je l’admet, une bonne formation, des outils précis et une certaine technicité sont nécessaires dans le monde de l’entreprise mais elles ne seront jamais suffisantes. La technicité est nécessaire dans le management, c’est certain, mais cela restera insuffisant. Se suffire de ses « bagages » est une hérésie qui vous mènera droit dans le mur.

Pour faire du bon management, il y a des pré-requis beaucoup plus puissants que toute cette technicité et nous pouvons en citer au moins trois.

Être bien dans ses baskets, être bien dans sa peau menant une vie bien équilibrée, bien aligné et en parfaite cohérence avec ses propres valeurs et croyances serait le premier pré-requis indispensable pour prétendre devenir un bon manager. Avant de vouloir « s’occuper » des autres, il va falloir d’abord commencer à bien s’occuper de soi-même, c’est le minimum requis.

Si vous vivez une vie personnelle ou familiale chaotique, comment voulez-vous prétendre introduire de bonnes pratiques managériales au sein de votre entreprise : C’est de la folie et cela n’arrivera jamais. Vous n’avez pas su bien vous occuper de vous-même et de vos proches et vous estimez que vous pouvez vous occuper de tout ce monde qui travaille sous votre autorité : Ce n’est pas possible.

Soyez raisonnable et commencez à prendre conscience de l’impossibilité de cette mission : Votre échec est tout à fait garanti. Ce premier pré-requis devrait être le premier critère dans le choix des dirigeants d’entreprise. Un responsable qui prend bien soin de lui-même, de sa famille et de ses proches devrait être normalement bien outillé pour prendre soin des autres et en premier lieu de prende soin de ses propres collaborateurs.

Ce sera notre deuxième pré-requis indispensable pour prétendre au titre de bon manager : Se préoccuper de la situation des autres, être très sensible à la dimension humaine de vos responsabilités. Vos collaborateurs, votre personnel, vos salariés, vos employés, vos cadres sont d’abord et avant tout des êtres humains : Ne l’oubliez jamais. L’être humain est une magnifique créature dotée de pouvoirs immenses et il va falloir y aller avec précaution en évitant à tout prix les écarts qui ne manqueront pas d’impacter directement les résultats de l’entreprise que vous dirigez. La règle d’or dans ce domaine serait d’éviter de faire aux autres ce que vous ne voulez pas que l’on vous fasse : Retenez bien cette leçon.

Pour ce qui a trait à ce qui nous semble être le troisième pré-requis indispensable pour prétendre au titre de bon manager, cela ne peut être que notre magnifique outil universel de gestion : Le bon sens. Du Bon Sens, du Bon Sens et encore du Bon Sens, une dose de Rationalité accompagnée d’un soupçon d’Irrationalité.

C’est ma fameuse règle des 3BSRI, un outil très puissant que je vous recommande vivement, un outil qui ne peut jamais s’user que lorsque l’on s’en sert.

(C) 2022 Labdi Abdeldjelil

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Le Football est l’opium des peuples

L’équipe nationale Algérienne vient d’être éliminée de la Coupe d’Afrique des Nations après deux défaites successives et c’est bien dommage. Le tenant du titre Africain vient finalement d’être éliminé au premier tour de la CAN 2022 !

Il est utile de rappeler que le football n’est pas une science exacte et on ne gagne pas tous les jours et indéfiniment. Une fois nous gagnons et une autre fois nous perdons. Tout cela est tout à fait normal, c’est Dame Coupe et c’est la vie. Il est impossible d’avoir une succession de réussites à l’infini et cela n’arrive jamais. Un peu d’humilité et de modestie nous ferait donc beaucoup de bien en ce moment.

N’oubliez jamais que sans l’échec, la réussite n’aurait aucune saveur. Prenons acte de notre échec d’aujourd’hui et commençons dès demain à préparer notre prochain succès. Dans le monde de la compétition sportive, le facteur chance n’est pas un facteur négligeable et compte pour de vrai. Il est tout à fait juste que nous sommes dans le monde de l’invisible et de l’inconnu mais cela n’empêche nullement l’existence de cette merveilleuse et inouie chance.

Le véritable problème est ailleurs. Je ne vous le cache pas, j’ai été vraiment navré lorsque j’ai visionné certaines vidéos circulant sur les réseaux sociaux mettant en évidence la joie de nos voisins (aussi bien Marocains que Tunisiens) suite à l’élimination de notre équipe nationale. Cela m’a interloqué et ce n’est pas normal.

Est-ce qu’il y a vraiment une haine profonde entre les peuples du Maghreb (Algérie – Maroc et Tunisie) ? Les vidéos diffusées sont-elles l’expression de la majorité des populations de nos deux pays voisins ? Si tel est le cas, il va falloir s’en inquiéter sérieusement et il y a un véritable risque pour l’avenir de cette région d’Afrique du Nord.

Football et politique, religion et politique sont des mélanges détonnants et explosifs et il va falloir faire attention. Le football est une compétition sportive ; dès fois, nous gagnons et il nous arrivera de perdre aussi. Lorsque ce sera le cas, examinons ce qui n’a pas fonctionné et redéployons-nous. C’est aussi simple que cela.

Les défis pour nos peuples du Maghreb (Algérie – Maroc et Tunisie) sont ailleurs : Lutte contre la pauvreté, le chômage, le développement économique, la santé publique, l’éducation, la justice, la démocratie.

(C) 2022 Labdi Abdeldjelil

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Comment devenir un Manager éclairé, visionnaire et leader au sein de son entreprise ?

Trois facteurs clés de succès sont indispensables pour faire un bon manager, éclairé, visionnaire et leader pour son entreprise.


Être bien dans ses baskets, dans sa tête et être aligné sur ses valeurs sera le premier facteur clé de succès. Il ne faut surtout pas traîner de lourdeurs dans sa vie. Il faut être bien dans sa peau et avoir une bonne qualité de vie.

Et si nous n’avons pas tout cela ? Que faire alors ?

L’urgence serait de rétablir la connexion avec soi-même et démarrer une large introspection pour mieux se connaître et savoir ce que l’on veut. En gros, le bon manager doit d’abord s’occuper de soi-même avant de s’occuper des autres et de son entreprise. Le bon manager doit avant tout être clean dans son esprit et avoir le bon Mindset.

Comment ?

Grâce au développement personnel bien sur. Une personne qui subit une vie « merdique » au sens le plus général (je m’excuse du terme) ne fera jamais un bon manager. Il est grand temps pour lui de mettre de l’ordre dans sa vie et autour de lui : Il s’agit bien sûr d’une urgence !

L’ingénierie de l’information est à la base du management pertinent et ce sera le deuxième facteur clé de succès. L’information est la matière première de base la plus recherchée pour prendre la bonne décision qui servira les intérêts de l’entreprise et la conduira à bon port.

Quel type d’information privilégiée faut-il rechercher ?

Où trouver les informations utiles ?

Comment évaluer et apprécier les informations collectées pour les rendre utiles à l’entreprise ?

Toutes les réponses à ces questions sont bien entendu contenues dans la démarche d’intelligence économique que le manager doit nécessairement acquérir et intégrer dans tous ses processus de décision. La démarche d’intelligence économique est avant tout une manière de penser les choses ainsi qu’une méthode pratique de résolution de problèmes basée essentiellement sur l’information. Lorsque nous savons ce que nous voulons avec précision et que nous savons également où exactement nous voulons aller, cela ouvre toujours des pistes multiples pour accéder à des informations pertinentes qui nous mettrons sur la voie de la réussite et du succès.

Enfin, le manager ne doit jamais perdre de vue la dimension humaine de son entreprise et ce sera le troisième facteur clé de succès.

Comment réussir à intégrer la dimension humaine dans tous les processus au sein de l’entreprise ?

Une compétence essentielle est à acquérir : L’intelligence émotionnelle. Intelligence sociale, intelligence relationnelle ou intelligence collective seront également des concepts à retenir. L’essentiel sera d’avoir en permanence à l’esprit que nos partenaires, nos fournisseurs, nos clients, nos collaborateurs ou nos employés sont d’abord et avant tout des êtres humains. Être humain signifie que vous avez affaire à un être fait de chair et de sang qui manifeste et exprime en permanence des émotions, des ressentis et ces derniers doivent absolument retenir notre attention pour que les choses ne nous échappent pas.

Voilà donc ma vision de ce que j’appelle le Soft Management (ou Management bienveillant) qui fera de vous l’excellent Manager de demain : Un Leader éclairé, bien informé n’ayant pas peur de mettre en avant sa vulnérabilité d’être humain.

Le sujet vous intéresse et vous souhaitez approfondir ces questions, prenons alors rendez-vous pour se rencontrer. Prenez juste le temps de renseigner ce questionnaire pour une première prise de contact.

Prise de contact et rendez-vous en ligne gratuit

Merci 😊

(C) 2022 Labdi Abdeldjelil

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IE : Un précieux outil au service de la gouvernance

Un retour en images de ma dernière conférence autour de la démarche d’intelligence économique tenue la matinée du 12 décembre 2021 au niveau de l’École Nationale Polytechnique d’Oran Maurice Audin (ENPO-MA). En gros, j’ai essayé de convaincre mon assistance que l’IE est un précieux outil au service de la gouvernance.

La démarche d’intelligence économique est d’abord et avant tout une manière de penser et d’agir ainsi qu’une méthodologie de résolution de problèmes.

Oran – 12 décembre 2021 – ENPO-MA

Présentation des fondamentaux de la démarche d’intelligence économique :

▪︎ Le questionnement permanent
▪︎ Le rôle de l’information dans la démarche
▪︎ Le processus de collecte de l’information
▪︎ Analyse et utilisation de l’information dans les process de prise de décision

Oran – 12 décembre 2021 – ENPO-MA

Objectifs recherchés par la démarche :

▪︎ Mettre l’information au centre des préoccupations des gestionnaires avec comme finalité une projection vers un futur probable ou possible porteur de menaces et/ou d’opportunités.

▪︎ Faire adopter un changement d’attitude, de vision et de démarche aux cadres et les amener vers une vision globale et pertinente de l’entreprise ou de l’organisation.

Enfin, un grand merci à Mme Amel Belkacemi Directrice Adjointe Chargée des Systèmes d’information et de la Communication & des Relations Extérieures de l’ENPO-MA.

(C) Labdi Abdeldjelil

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Est-ce que les experts ou les stratèges sont capables de prédire le futur ?

Les plus grands experts reconnus en management des entreprises ou en stratégie sont tout à fait capables d’expliquer et de démontrer avec brio toute réussite ou échec survenu dans le passé. Ils savent en effet expliquer intelligemment et dans le détail ce qui s’est produit ainsi que ce qui est à l’origine de la réussite (ou de l’échec) de telle ou telle entreprise. Ils excellent finalement dans la connaissance de tout événement qui s’est déjà produit et cela est certain.

Qu’en est-il par contre de leur savoir-faire et expertise dans les événements qui ne se sont pas encore produits, autrement dit, ont-ils une compétence avérée dans la prédiction de l’avenir et de la gestion du futur ?

Concrètement, la première question qui vient à l’esprit est de savoir si ces mêmes experts sont capables de suggérer à une entreprise en difficulté un plan d’action précis à mettre en place pour l’amener avec certitude à sortir de ses difficultés et réussir ? Plus simplement dit, les experts en management et en stratégie sont-ils capables de prévoir et de gérer le futur ou l’avenir avec le maximum de certitudes ?

Pour ma part, je ne le pense pas et j’estime que ce n’est nullement la vocation des experts et des stratèges de faire de la prédiction. En réalité, personne ne peut prédire le futur ou l’avenir et l’expert n’est pas une exception à cette règle. Un expert n’a pas pour vocation de vous trouver la solution miracle pour vous sortir de votre situation de crise ou de tension. À la limite, il pourrait vous indiquer une famille ou un faisceau de solutions à mettre en œuvre qui devraient, en théorie, résoudre votre souci.

L’expert ou le stratège ne peuvent que vous indiquer la direction ou la voie à suivre. Le détail des actions à entreprendre resteront sous la responsabilité du Top Management qui doit faire appel à son intuition et à son ressenti quant à la faisabilité ou non de certaines actions ainsi que des répercussions possibles sur l’entreprise.

Une démarche empirique, de la créativité, de l’innovation, beaucoup de bon sens, une dose de rationalité ainsi qu’un soupçon d’irrationalité seront la démarche à privilégier pour les managers. La règle des 3BSRI est alors vivement recommandée dans ces cas de figure. Les entreprises ou organisations sont des organismes bien vivants et complexes dans leur maîtrise et leur prise en charge ne peut qu’être de même nature.

(C) 2021 Labdi Abdeldjelil

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Veille Stratégique et intelligence économique : Mirage ou réalité ?

Quatre mots magiques, quatre mots ensorcelants et branchés. Honneur à celui qui en parle et à celui qui les utilise. Il n’y a pas meilleur marketing de soi-même : Vous êtes un véritable sachant, une authentique lumière.

Attention ⚠️ Attention ⚠ Attention ⚠️

Il y a un redoutable piège caché dans l’utilisation de ces quatre mots : L’effet de mode. L’effet de mode est un véritable danger pour le management, un fossoyeur de la bonne gouvernance. Tout le monde s’y met et pourquoi pas moi ? On fait comme son voisin et c’est cela l’effet de mode, mais le risque est bien là. Si vous souhaitez pratiquer de la veille stratégique et de l’intelligence économique avec cet état d’esprit (effet de mode), je vous le déconseille vivement et vous suggère tout simplement d’améliorer ce que vous avez déjà en place grâce à votre Bon Sens : Je vous assure que ce sera mieux et plus bénéfique pour votre entreprise ou organisation.

Maintenant si vraiment vous savez ce que vous voulez et si vous estimez que ces outils vous seront utiles pour améliorer la gouvernance de votre entreprise, alors je vous encourage à mieux les découvrir pour en tirer le meilleur.

La veille stratégique est composée de deux mots : « Veille » et « Stratégique ». La veille signifie collecte de l’information sur un sujet donné et centralisation de l’information collectée. Le terme stratégique lui nous dicte de rechercher des informations stratégiques pour l’entreprise. Dit plus simplement, veille stratégique signifie collecter des informations qui seront importantes et vitales pour l’entreprise.

Qu’est-ce qu’une information importante pour l’entreprise ? Tout le problème de la veille est là. Quelles sont les catégories d’informations que vous estimez nécessaires d’obtenir pour une meilleure visibilité ainsi qu’une meilleure prise de décision pour votre entreprise ? Qu’est-ce qui est important à savoir selon vous ? Où est-ce que vous allez collecter ces informations ? Quelles seront vos sources d’informations privilégiées ? Comment que vous allez stocker les informations collectées ? Et quelle méthode d’analyse allez-vous utiliser pour valider vos données ? Bien entendu, les réponses à toutes ces questions sont dans l’ingénierie de l’information que développe merveilleusement la démarche d’intelligence économique. Et finalement, la veille stratégique est tout simplement une composante (essentielle) de l’intelligence économique.

Revenons maintenant aux deux mots restants : « Intelligence » et « Économique ». Une première remarque d’abord. Le mot « intelligence » prête à confusion. Cela n’a rien à voir avec son sens cognitif ou intellect du terme connu sous le vocable en arabe de (الفهامة ou الذكاء ). Le mot « intelligence » est plutôt inspiré de la langue anglaise qui prend plutôt une tout autre signification : Intelligence (en anglais) = Renseignement.

On est donc dans un tout autre registre : Intelligence Économique = Renseignement Économique. L’intelligence économique s’occupe donc de la collecte de l’information économique au sens large du terme. L’intelligence économique collecte de l’information légale, ouverte, accessible et disponible. Il n’est nullement question ici de voler de l’information ou de faire des intrusions illégales pour collecter de l’information. Cela est plutôt le rôle des services de renseignements ou des services spécialisés et non celui de l’entreprise. À chacun son métier.

Les experts du monde de l’information nous apprennent que 95% de l’information utile à l’entreprise relève du domaine public : Elle est donc tout à fait ouverte et accessible. Dans certains cas, il va falloir peut-être payer un abonnement à un site spécialisé pour pouvoir accéder librement à certaines informations mais nous sommes toujours dans la plus stricte légalité. Pourquoi alors tenter de chercher des choses pas nettes dans l’obscurité la plus totale ? Dans ces cas de figure, l’entreprise prend énormément de risques qui peuvent la conduire au pénal. Faites donc gaffe et Attention ⚠ .

Voilà, j’ai essayé à travers cet article d’approfondir quelque peu la signification des notions de veille stratégique et d’intelligence économique et j’espère que le message a été bien capté. Si vous souhaitez en savoir plus sur la démarche d’intelligence économique que je préconise pour nos entreprises, prenons alors tout simplement rendez-vous pour en discuter et transmettez-moi vos coordonnées de contacts en renseignant ce formulaire :

Formulaire de prise de rendez-vous

(C) 2021 Labdi Abdeldjelil

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Quels sont les préalables indispensables pour améliorer la qualité de la gouvernance des entreprises ?

Il y a des préalables indispensables à l’amélioration de la qualité du management et de la gouvernance des entreprises et c’est mon intime conviction.

Tous les outils techniques en vogue actuellement dans le monde du management et de la gestion des entreprises :
– Lean Management
– Excellence opérationnelle
– Théorie des contraintes
– Méthode des Six Sigma
– Démarche KaiZen
– Méthode Agile
– Les meilleurs outils numériques
– Big Data
– Intelligence artificielle, et j’en passe, seront incapables seuls et ne peuvent absolument rien faire si les préalables indispensables ne sont pas présent. Aucun résultat ne sera possible, il n’y a rien à attendre, un très grand vide, de la perte de temps et bien sûr de la perte d’un argent fou si ces outils sont utilisés seuls.

Quel sont ces préalables indispensables qui feront bouger nos entreprises vers un monde meilleur, le monde de la création de richesses et de valeurs ?

C’est tout simplement et en tout premier lieu l’intégrité du dirigeant d’entreprise, son engagement vis à vis de l’entité qu’il dirige ainsi que son souci du facteur humain. Si le premier responsable de l’entreprise ne défend pas à coeur et mordicus les intérêts de son entreprise, tout part en vrille et à la dérive.

Quelques questions pertinentes pour éclaircir ces trois concepts :

▪︎ Est-ce qu’il y a une contradiction entre la stratégie personnelle du chef d’entreprise avec la stratégie de l’entreprise qu’il dirige ? Ses intérêts entrent-ils en conflit avec ceux de l’entreprise ? Si son foccus est ailleurs et en dehors de l’entreprise, la bataille est perdue d’avance et il faut désormais présenter ses condoléances à cette malheureuse entreprise : Ce sont les préalables intégrité et engagement.

▪︎ Quelle est l’attitude du premier responsable d’entreprise vis à vis du personnel, hommes et femmes, qu’il dirige ? Est-ce qu’il y a présence d’une dimension humaine dans le style de management ou de direction qu’il utilise ? Est-ce que le bien-être des cadres constitue une préoccupation permanente chez ce dirigeant ? Si ce n’est pas le cas, rien ne fonctionnera alors normalement dans cette entreprise et il faut prévoir dès maintenant une multitudes de conflits qui surviendront pour finalement bloquer tout le processus. Vraiment désolé pour cette entreprise, elle est vraiment entre de mauvaises mains : Cela est le souci du facteur humain.

Finalement, tout est dans les valeurs que défend le chef d’entreprise. Les compétences techniques sont certes nécessaires mais elles demeurent insuffisantes pour asseoir un bon management, un management correct. Le chef d’entreprise, le Boss, doit s’imprégner de hautes valeurs humaines qu’il défendra au sein de son entreprise. L’ensemble des décisions qu’il prendra quotidiennement dans le cadre de l’exercice de ces fonctions doivent être toutes inspirées et imprégnées de ces valeurs.

En conclusion, j’évoquerais une question essentielle que nous n’évoquons jamais et qui ne retiens l’attention de personne. Notre pays fêtera l’année prochaine (en juillet 2022) ses soixante ans d’indépendance. Une génération est actuellement entrain de partir massivement en retraite, c’est la génération de l’indépendance.

Si l’on examine de près la pyramide actuelle des âges au sein de nos entreprises, nous remarquerons qu’une nouvelle génération est entrain d’escalader les organigrammes des entreprises et là je parle des générations Y et Z (les personnes nées après 1980 et après l’an 2000). Ces deux générations ont une idée tout à fait différente de celle de leurs aînés et cela commence déjà à poser problème quant à la cohésion des équipes et des positions très hétérogènes par rapport au monde de l’entreprise et comment qu’il est perçu.

Ces nouvelles générations (qu’on appelle également les millénnials ou les digitals natives), aspirent à vivre et à travailler autrement que ce que l’on fait actuellement. Ils ne se reconnaissent plus dans les valeurs enseignées durant leurs études et rêvent désormais d’autre chose. Le travail à distance, l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, le cas particulier des femmes et de leurs préoccupations particulières, sont des points qui méritent qu’on s’y arrête un moment pour les approfondir quelque peu.

La principale caractéristique qui retiens l’attention dans tout cela est très certainement le manque d’engagement des générations Y et Z vis à vis de l’entreprise. Les millénnials ne font pas confiance à l’entreprise pour lui confier leur vie, tout le contraire des Baby Boomers (nés entre 1946 et 1964) et ceux de la génération X (nés entre 1965 et 1979). Finalement, il y a un grand risque pour les années à venir que seule la génération X restera aux commandes des entreprises, mais pour combien de temps.

Que faire alors aujourd’hui pour tenter d’engager un peu plus les millénnials au monde de l’entreprise ?

Qui doit être à l’avant-garde de cette question ?

Quel sera le rôle des pouvoirs publics et des différents démembrements de l’état sur cette question ?

Comment introduire et inculquer un peu plus d’intégrité et d’engagement chez les dirigeants d’entreprise ?

Comment sensibiliser les chefs d’entreprise sur la question du facteur humain dans le monde professionnel ?

(C) 2021 Labdi Abdeldjelil

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Addition, multiplication et règle de trois : Les fondamentaux de la prospective et de l’anticipation

Aucun pays n’est sous-développé par manque de ressources. Le sous-développement est l’incapacité de tirer le meilleur parti des ressources. Ce dont manquent ces pays, c’est la capacité de mobiliser pleinement leurs ressources, qu’elles soient humaines, financières ou physiques.

Peter Drucker
Vers une nouvelle économie

Les situations de crise ne sont pas toujours défavorables. C’est dans ce genre de situations qu’il est fait appel aux compétences et que ces dernières peuvent agir, s’exprimer, prendre du poids et du pouvoir dans les organisations. L’incidence sur la qualité de gestion des entreprises et organisations ne s’en fera que ressentir.

Il est grand temps de revenir à une situation normale. La difficulté, les contraintes et la précarité sont les moteurs de l’évolution, du changement et finalement du progrès. Nos entreprises, organisations et institutions (et sans oublier nos cadres) ont toujours fonctionné sur le mode de la facilité et c’est tout à fait normal car il ne leur a jamais été demandé par le passé de faire des efforts pour améliorer leur gestion, ni exigé des résultats.

Aujourd’hui les choses ont changé, la rente pétrolière s’amenuise, « El Bahbouha » c’est fini. Nous avons toujours vécu au-dessus de nos moyens et donc dilapidé nos ressources. Il est grand temps de se retrousser les manches. Revenons à des modèles de fonctionnement ordinaires où l’on ne consomme que ce que l’on produit. Fini les importations de bananes et d’ananas. Soyons raisonnables et apprenons en premier ce qui est à la base de tout : LE TRAVAIL.

On ne construit pas une nation forte avec du courant d’air et des palabres. Du travail, de l’effort, de la sueur, de l’innovation et de la créativité pour trouver des solutions à nos soucis : Place à la compétence et à l’intégrité morale à tous les niveaux.

Commençons par apprendre à connaître nos besoins et à les évaluer. Pour faire de la prospective et de l’anticipation, au lieu de subir les événements et ne savoir que faire, il ne faut pas sortir de Saint-Cyr ou de la Silicon Valey. L’addition (la soustraction est fournie en bonus), la multiplication (avec en prime la division) et enfin la reine des mathématiques à savoir la règle de trois sont très largement suffisants comme outils de référence. Commençons donc par ces trois opérations de base et on verra plus tard pour l’IA, le Big Data et bien d’autres moyens plus sophistiqués.

De combien est notre taux de natalité ? Est-il possible d’agir sur ce dernier ? Nous avons besoin de combien de logements par an pour résoudre définitivement le problème du logement dans les dix ans à venir ? Quels sont nos besoins en termes d’infrastructures scolaires tout palier confondu pour les cinq ans à venir ? Quelle est la quantité d’eau consommée par jour et par habitant chez nous ? Quel doit être donc notre niveau de production en ressources hydriques ? Quelles sont nos besoins en farine et en blé ? Nous ne produisons pas suffisamment de blé tendre et la question se pose de savoir pourquoi ? Quelle parade alors pour notre pain quotidien ? Quels sont nos besoins annuels en viande blanches, rouges et poissons ? En médicaments ? Nous avons besoins de combien de médecins généralistes ? Médecins spécialistes ? Juristes ? Ingénieurs en génie civil ? Informaticiens ? Enseignants de langue Arabe ? Etc.

Je pourrais multiplier ainsi ce questionnement à l’infini pour tenter de trouver des réponses qui m’indiqueront alors le chemin à suivre et ce que je dois faire dans les dix ans à venir : C’est cela la bonne gouvernance.

Anticiper les problèmes et préparer leur prise en charge avant leur survenance. Quand un problème vous explose à la figure, c’est déjà fini et vous avez échoué. Revoyons donc notre modèle de perception du monde sinon nous allons disparaître des radars mondiaux. La gestion en mode pompier a ses limites.

(C) 2021 Labdi Abdeldjelil

 

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L’intelligence émotionnelle est une compétence humaine

Je tiens à préciser que l’intelligence émotionnelle n’est pas une compétence technique (Hard-skill) mais plutôt une compétence humaine et comportementale (Soft-skills).

Avec l’intelligence émotionnelle nous ne sommes pas dans la certitude des choses mais plutôt dans l’humain avec toutes ses imperfections, incertitudes et imprévisilité ; et c’est ce qui caractérise le mieux notre monde d’aujourd’hui.

Cela n’enlève en rien à la pertinence ni à l’intérêt de l’intelligence émotionnelle en entreprise ou au profit des cadres pris individuellement. Être intelligent émotionnellement permet aux cadres de révéler et de libérer l’intégralité de leur potentiel et talents cachés pour finalement se réaliser pleinement ; tout le monde y gagne, et l’entreprise en premier.

Quel est l’intérêt d’introduire de l’intelligence émotionnelle en entreprise ?

Regardons autour de nous en ces temps de pandémie sanitaire et observons de près notre état émotionnel ambiant :

– Stress grandissant,
– Inquiétude permanente,
– Conflits professionnels latents ou dans beaucoup de cas déjà déclarés,
– Sentiment de gêne en milieu professionnel, mal-être,
– Absence de motivation,
– Perte de repères et de sens,
– etc.

La situation n’est donc pas très reluisante sur le plan émotionnel et à la longue tout cela finira par nous exploser à la figure : Conflits – Maladies chroniques – Burn-out – Suicides et j’en passe. Il faut donc crever l’abcès et en parler.

L’un des objectifs phares de l’intelligence émotionnelle est d’apprendre à vivre ensemble ou plutôt à vivre mieux ensemble. Cela commence par la connaissance de soi ainsi que la connaissance de l’autre.

Introduire de l’intelligence emotionnelle en entreprise améliore la communication interpersonnelle et détend l’atmosphère en milieu professionnel.

Introduire de l’intelligence émotionnelle en entreprise, c’est reconnaître le statut d’être humain à l’ensemble des cadres qui y travaillent et ne pourra qu’améliorer le leadership des managers et patrons.

Améliorer la compétence émotionnelle de vos cadres ne fera que réduire leur niveau d’anxiété et de stress, ce qui permettra de pouvoir désamorcer les conflits avec une plus grande efficacité.

(C) Labdi Abdeldjelil

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Le pack intelligent au profit de l’entreprise

Quel lien peut-il exister entre intelligence économique et intelligence émotionnelle ?

L’information utile bien sûr. L’information utile sert à prendre les bonnes décisions et c’est la mission première de l’intelligence économique. Mettre à la disposition des managers toute l’information nécessaire à la prise de la bonne décision et à la réduction de l’incertitude. Pour approfondir encore plus sur l’intérêt de l’intelligence économique en entreprise, je vous invite à consulter les deux articles ci-dessous :

Deux outils précieux au service de l’entreprise

Quel lien peut-il y avoir entre l’intelligence économique et le Coronavirus ?

Y a-t-il de l’information dans l’intelligence émotionnelle ?

Oh que Oui – Oui et Oui bien sûr. Grâce à l’intelligence émotionnelle, vous aurez de l’information sur vous-même ainsi que sur les autres personnes qui sont autour de vous.

Qu’est-ce que l’intelligence émotionnelle ?

L’intelligence émotionnelle c’est la capacité à gérer (ou à réguler) ses propres émotions ainsi que celles des autres dans le but d’assainir ses relations, réduire le stress ambiant et accroître la performance.

Qu’est-ce qu’une émotion ?

Une émotion, c’est avant tout un message (c’est à dire de l’information) qui nous est transmis par notre propre corps. Un signal d’alerte ou d’alarme sur une situation qui risque de nous porter préjudice dans un futur proche ou immédiat.

Ce message est transmis dans quel but ?

L’émotion nous informe sur notre état émotionnel. Sommes-nous disposés à bien travailler ou non ? Est-ce que nous disposons de toute l’énergie nécessaire pour réaliser les taches qui nous incombent ? Sommes-nous efficaces ou pas dans nos activités ? Comment que sont les relations interpersonnelles entre cadres ? Est-ce que toutes les conditions sont réunies pour que les cadres exercent sereinement leurs activités ? Quels sont les risques de conflits sociaux au sein de l’entreprise ? Qu’en est-il de la communication ? Verticale, horizontale et transversale ?

Maintenant pourquoi intégrer de l’intelligence émotionnelle dans nos processus de gouvernance ?

De multiples raisons peuvent être invoquées et commençons par la plus en vue : La dimension humaine. La dimension humaine est le parent pauvre de la gouvernance moderne des entreprises. Vous n’êtes pas d’accord ! Je le comprends mais soyez honnête et allez examiner de plus près les méthodes actuelles de gestion supposées être modernes : Lean Management – Six Sigma – Kaizen – La théorie des contraintes – La méthode Agile et j’en passe. Où est l’humain dans ces pratiques de gestion ? Niet, rien, que dalle, aux abonnés absents. Et c’est là qu’intervient l’intelligence émotionnelle pour rectifier ce manque et réintroduire de l’humain. L’entreprise c’est d’abord et avant tout de l’humain et l’humain doit avoir sa grande part dans tout processus.

Autres raisons invoquées en faveur de l’intelligence émotionnelle

Nos clients, nos fournisseurs, nos concurrents, nos partenaires sont tous des êtres humains et il serait vraiment essentiel d’entretenir avec eux les relations les plus apaisées et les plus saines. Un autre paramètre essentiel à retenir sera le rôle principal des émotions dans les processus de prise de décision (vente, achat, fusion, partenariat etc.) et ne serait-ce que pour cela, il sera nécessaire d’introduire de l’intelligence émotionnelle en entreprise.

L’intelligence émotionnelle est également un excellent outil pour les entreprises dont les cadres sont confrontés directement au public. Je pense tout particulièrement et en ce moment aux Agents d’Algérie Poste dans les guichets avec cette crise de liquidité financière qui perdure. Leur situation ne peut être que pénible, les nerfs mis à rude épreuve et nous ne pouvons que leur souhaiter beaucoup de courage et de patience.

Ont-ils été préparés pour ce genre de situations très particulières ? Je vous avoue que je l’ignore. Est-ce qu’il ne serait pas utile de faire bénéficier les cadres confrontés directement au public, de formations où ils apprendront à gérer les situations de crise, d’agressivité, de colère ou de violence ? Et là nous serons vraiment en plein dans de l’intelligence émotionnelle. Ce qui est valable pour Algérie Poste l’est également pour de nombreuses autres entreprises et je pense tout spécialement à la Sonelgaz, ADE, SEAAL, les Banques, etc. Une idée qui reste à creuser.

Enfin, en guise de conclusion et dans le cas où vous souhaitez approfondir cette question du Pack Intelligent, il n’y a rien de plus simple : Prenons Rendez-vous :

Pour prendre rendez-vous, c’est par ici ▶️

(C) Labdi Abdeldjelil

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