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Intelligence Économique & Gouvernance

L’intelligence économique : Une clé de survie dans un monde en mutation

Contrairement à une croyance populaire largement admise, ce ne sont ni les plus forts, ni les plus fonctionnels, ni les plus intelligents qui survivent. Les dinosaures, malgré leur force et leur intelligence, n’ont pas vu venir leur propre extinction. Alors, qui survit réellement ?

La réponse est simple : Les visionnaires. Ceux qui ont la capacité de voir venir le changement, de l’anticiper et de s’y adapter. Ils sont comme des phares dans la nuit, guidant leur navire à travers les tempêtes de l’évolution.

Et devinez quoi ? Vous êtes également un visionnaire. Oui, vous ! Vous avez, de manière naturelle, une compétence de visionnaire qui ne demande qu’à être activée. Votre cerveau est une machine à prédire et à survivre. C’est la seule et unique raison pour laquelle notre espèce (humaine) a tenu le coup aussi longtemps. Notre aptitude à anticiper les événements nous permet de nous ajuster et de rester en vie.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Imaginez un immense stock de souvenirs, soigneusement rangés dans votre mémoire. Chaque expérience, chaque échec, chaque succès est enregistré. Vous avez appris ce qui est bon, ce qui est mauvais, ce qui est juste, ce qui est faux, ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Ce trésor de connaissances vous sert à vous orienter et à prendre des décisions.

Maintenant, parlons d’intelligence économique. Cette démarche consiste à collecter, analyser et exploiter l’information stratégique pour prendre des décisions éclairées. Elle va bien au-delà des simples données financières. Elle englobe la veille concurrentielle, la surveillance des tendances du marché, la compréhension des besoins des clients et bien plus encore.

En tant que cadres voulant s’améliorer, vous avez un rôle crucial à jouer. Voici comment vous pouvez intégrer l’intelligence économique dans votre démarche.

Élargissez votre champ de vision. Ne vous limitez pas aux chiffres et aux rapports financiers. Explorez les signaux faibles, les tendances émergentes et les innovations. Soyez curieux et ouvert d’esprit.

Apprenez des autres. La lecture de livres est un excellent moyen d’élargir vos horizons. Plongez dans des ouvrages sur l’économie, la psychologie, la technologie et la culture. Chaque page est une opportunité d’apprendre et de grandir.

Soyez  flexibles et agiles. Comme les dinosaures, les entreprises peuvent disparaître si elles ne s’adaptent pas. Soyez prêt à changer de cap, à réinventer vos méthodes et à explorer de nouvelles voies.

Cultivez votre réseau de relations. L’intelligence économique ne se fait pas en solitaire. Échangez avec d’autres professionnels, partagez vos idées et apprenez des succès et des échecs des autres.

Faites de l’humour, votre allié quotidien. Dans ce monde en mutation, gardez votre sens de l’humour. Rire est un excellent moyen de réduire le stress et de rester positif.

En résumé, l’intelligence économique est bien plus qu’une simple démarche professionnelle. C’est un état d’esprit, une façon de voir le monde et de naviguer dans ses méandres. Alors, chers visionnaires, continuez à prédire, à vous adapter et à survivre. Vous êtes la clé de notre avenir.

Bien à vous 😊

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

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La Diaspora ? Et après !

Merci Mr Nazim Sini pour votre vision autour de la Diaspora Algérienne. Et encore merci pour votre pertinente observation : Un peu d’humilité ne fera de mal à personne.

La meilleure contribution de la Diaspora Algérienne au développement de son propre pays d’origine ne peut se faire qu’avec humilité. Vous ne devriez retenir qu’une seule chose : Personne n’est obligé de faire quoique ce soit à qui que ce soit. Et en plus, n’attendez rien en retour, de personne et surtout pas des autorités et des pouvoirs publics.

Tout est une question de choix et de décisions prises en toute liberté à un moment de votre parcours professionnel ou personnel. Vous voulez revenir (chez vous) alors je vous dis « Bienvenue ! ». On n’est jamais mieux que chez soi.

La vie « d’étranger » dans un pays lointain n’est toujours pas facile à vivre. Il y a également la culture, les traditions et enfin les religions. Il faut savoir qu’il est vraiment pénible en ce moment de vivre en occident lorsque l’on est musulman : L’islamophobie est entrain d’avancer à pas de géant et tout particulièrement en France. J’ai lu quelques part, qu’il est même envisagé dans ce pays, pour l’année 2024, d’interdire pour les nouveaux nés les prénoms de Mohamed, Ahmed et bien d’autres. L’information reste à authentifier bien sûr, mais nous ne sommes pas très éloignés d’une telle éventualité au vu des discours politiques prônés publiquement en Hexagone.

Il faut admettre aussi que toute cette cacophonie autour de la Diaspora est un vieux discours remis au goût du jour en raison d’un seul et unique motif : Il y a des dividendes et de la rente à s’approprier. Transition numérique, digital et startups sont des mots magiques et des secteurs qui sont actuellement très bien arrosés avec de l’argent public (prêt à être siphonné). Il y a même un élu français (d’origine Algérienne) qui souhaite créer un Conseil Mondial de la Diaspora (CMD). Incroyable mais vrai !

Je ne suis pas contre nos binationaux et bien au contraire : Bienvenue chez vous. Faites juste votre retour (chez vous) en silence et travaillez en profondeur. Je ne sais pas si vous le savez, mais beaucoup d’Algériens et d’Algériennes avant vous l’ont déjà fait. Ils sont revenus chez eux depuis fort longtemps et ils réussissent chez eux sans bruit, ni tambours ni fanfares.

Savez-vous que trop de communication nuit à l’action. Prenez nos fourmis et nos abeilles en exemple. Travaillez, prenez de la peine, c’est le fond qui manque le moins. Il y a de la place pour tout le monde. Nous avons un vaste territoire de plus de deux millions de kilomètres carrés. Du soleil toute l’année et de l’eau en profondeur pour satisfaire beaucoup de monde.

Bienvenue à tous nos compatriotes 😊🌷🙏

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

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L’humilité, une vertu à cultiver !

Chers compatriotes, nous sommes tous déçus et tristes par la défaite de notre équipe nationale de football face à la Mauritanie lors de la coupe d’Afrique des nations CAN 2023.

Nous avions tous rêvé de voir les Fennecs soulever le trophée pour la deuxième fois consécutive, après leur exploit historique en 2019. Mais le rêve s’est brisé dès le premier tour, face à un adversaire que nous pensions inférieur.

Nous devons reconnaître que nous avons commis une erreur fatale : Nous avons manqué d’humilité. Nous avons cru que la victoire était acquise d’avance, que nous étions les meilleurs, que nous n’avions pas besoin de nous préparer sérieusement, que nous pouvions nous contenter de notre talent individuel.

Nous avons sous-estimé les capacités de nos frères et voisins Mauritaniens, qui ont joué avec courage, détermination, solidarité et fair-play. Ils nous ont donné une leçon de football, mais aussi de vie.

L’humilité est une vertu essentielle, qui nous permet de nous remettre en question, de reconnaître nos limites, de respecter les autres, de progresser, de grandir. L’humilité est la source de la sagesse, de la paix, de l’harmonie. L’humilité est le contraire de l’orgueil, de l’arrogance, de la suffisance, qui sont des défauts qui nous aveuglent, nous isolent, nous rendent vulnérables.

Nous devons apprendre de cette défaite, qui doit être un électrochoc, un réveil, un nouveau départ. Nous devons nous remobiliser, nous ressaisir, nous réinventer. Nous devons retrouver l’esprit d’équipe, le sens du collectif, la fierté du maillot.

Nous devons nous inspirer des exemples de nos aînés, qui ont marqué l’histoire du football algérien par leur humilité, leur combativité, leur générosité. Nous devons nous rappeler que le football est un jeu, un plaisir, un partage, pas une guerre, une rivalité, une domination.

Nous devons aussi féliciter et encourager la Mauritanie, qui a réalisé un exploit inédit en se qualifiant pour les quarts de finale de la CAN. Nous devons leur souhaiter bonne chance pour la suite de la compétition, et espérer qu’ils iront le plus loin possible. Nous devons leur témoigner notre fraternité, notre solidarité, notre amitié. Nous devons leur dire que nous sommes fiers d’eux, qu’ils sont un exemple pour nous, qu’ils sont nos frères.

L’humilité est une valeur à acquérir et à développer. C’est un défi, un objectif, une ambition. C’est une force, une richesse, une beauté. C’est une leçon à apprendre, à transmettre, à vivre.

Merci de m’avoir lu 🙏

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

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Intelligence économique, guerre économique et extraterritorialité des lois américaines

L’intelligence économique est un domaine qui vise à collecter, analyser et diffuser des informations stratégiques pour l’ensemble des acteurs économiques.

Je vous présente dans cet article un résumé très succinct des différentes actions possibles grâce à la mise en place d’une démarche d’intelligence économique à l’echelle d’un pays comme le notre.

L’intelligence économique est un enjeu majeur dans un contexte de guerre économique mondiale bien réelle où les États-Unis utilisent leur loi d’extraterritorialité pour déstabiliser et anéantir n’importe quelle entreprise à travers le monde (voir plus de détails en fin d’article), et où la Russie et la Chine renforcent en silence leur influence en Afrique menaçant de facto nos propres intérêts.

Dans le domaine de l’énergie par exemple, notre partenaire traditionnel et historique russe a toujours été en compétition avec nous sur le marché européen et ne nous a pas rendu que des services. Il a fallu, la guerre en Ukraine et les sanctions économiques prises à l’encontre de la fédération de russie pour permettre à l’Algérie de revenir sur le marché européen.

L’intelligence économique doit aussi s’adapter aux nouvelles technologies, comme l’intelligence artificielle, qui offre des opportunités mais aussi des risques pour la protection des données et la sécurité nationale. Elle doit aussi prendre en compte les enjeux environnementaux, et utiliser l’information au service de la préservation de la biodiversité.

L’intelligence économique doit être également au service de l’innovation, notamment dans les pays en développement comme le notre, où elle peut favoriser l’émergence de solutions adaptées aux besoins locaux et aux contraintes réelles de ressources. Elle doit aussi accompagner les transitions industrielles, agricoles et numériques, en protégeant nos intérêts économiques vitaux.

L’intelligence économique devra aussi impliquer tous les acteurs économiques, des grandes entreprises aux PME/TPE, en passant par les ONG, les citoyens et toutes les institutions nationales. Elle doit favoriser la coopération, le partage d’informations, la veille concurrentielle, le lobbying, et la résolution des litiges commerciaux. Elle doit aussi promouvoir l’authenticité, la transparence, et l’éthique.

Pour revenir à la guerre économique bien réelle et destructrice, examinons de près le rôle joué par les législations nationales. Nous prendrons le cas concret des États-Unis qui a fait passer des lois qui servent exclusivement son économie à travers l’extraterritorialité des lois promulguées.

La Loi américaine d’extraterritorialité est une loi qui permet aux États-Unis d’appliquer leurs règles à des personnes ou des entreprises qui ne sont pas sur le territoire Américain. Par exemple, si une entreprise Algérienne fait des affaires avec un pays que les États-Unis n’aiment pas, comme l’Iran ou Cuba, les États-Unis peuvent lui faire payer une amende ou lui interdire de travailler avec eux. Les États-Unis utilisent cette loi pour protéger leurs intérêts économiques et politiques, mais aussi pour lutter contre la corruption et le terrorisme dans le monde.

Cette loi a des conséquences sur l’ensemble des pays du monde, car elle peut les empêcher de faire des affaires librement avec qui ils veulent. Elle peut aussi les obliger à respecter les normes américaines, même si elles sont différentes de leurs propres normes. Par exemple, les États-Unis ont imposé une amende de 1,2 milliard d’euros à la Société générale, une banque française, pour avoir violé les sanctions économiques contre l’Iran. Les États-Unis ont aussi obligé des banques étrangères à leur fournir des informations sur les comptes de leurs clients américains, pour vérifier qu’ils paient bien leurs impôts.

Certains pays, comme la France ou l’Union européenne, contestent cette loi, car ils la trouvent injuste et abusive. Ils pensent que les États-Unis n’ont pas le droit de s’immiscer dans leurs affaires internes, et qu’ils doivent respecter la souveraineté des autres pays. Ils essaient de trouver des solutions pour se protéger de cette loi ou de négocier des accords avec les États-Unis pour limiter son application.

Il faut reconnaître toutefois que les choses n’ont pas vraiment beaucoup bougé ces dernières années et l’hégémonie américaine reste toujours d’actualité.

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

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La pensée latérale : Une nouvelle façon de résoudre les problèmes

Tu as déjà été bloqué(e) face à un problème difficile à résoudre ?

Tu as déjà eu l’impression de tourner en rond sans trouver de solution ?

Tu as déjà pensé qu’il n’y avait qu’une seule façon de faire les choses ?

Si tu as répondu oui à ces questions, alors cet article est fait pour toi ! Je vais te parler d’une méthode qui peut t’aider à sortir de l’impasse et à stimuler ta créativité : La pensée latérale.

Qu’est-ce que la pensée latérale ?

La pensée latérale est une technique de résolution de problèmes, popularisée par Edward de Bono, qui consiste à appréhender les problèmes sous plusieurs angles, nouveaux ou hors du champ habituel d’études, au lieu de se concentrer sur une approche éprouvée mais linéaire et limitée.

Pour comprendre ce que cela signifie, il faut d’abord savoir ce qu’est la pensée verticale. La pensée verticale, c’est la pensée logique, analytique, rationnelle, qui suit un raisonnement pas à pas, du haut vers le bas, en validant chaque étape et en éliminant les idées qui ne marchent pas. C’est la pensée que l’on apprend à l’école, qui nous permet de résoudre des problèmes mathématiques, par exemple.

La pensée latérale, c’est la pensée créative, divergente, originale, qui explore différentes pistes en changeant de perspective et en acceptant les idées qui semblent absurdes ou impossibles. C’est la pensée que l’on utilise pour inventer, pour imaginer, pour rire.

Pourquoi utiliser la pensée latérale ?

La pensée latérale est utile pour résoudre des problèmes qui n’ont pas de solution évidente, qui demandent de l’innovation, qui nécessitent de sortir des sentiers battus. La pensée latérale permet de trouver des solutions originales, inattendues, surprenantes, qui peuvent être plus efficaces, plus simples, plus amusantes que les solutions classiques.

La pensée latérale est aussi bénéfique pour développer sa créativité, pour stimuler son imagination, pour enrichir sa culture, pour s’ouvrir à d’autres points de vue, pour se divertir.

Comment pratiquer la pensée latérale ?

La pensée latérale n’est pas innée, elle s’apprend et se cultive. Il existe plusieurs techniques pour la pratiquer, qui ont toutes pour but de provoquer une rupture dans le processus de pensée, pour obliger à sortir d’un schéma de pensée qui risquerait de s’embourber. Voici quelques exemples de techniques de pensée latérale :

➡️ L’inversion : Il s’agit de renverser le problème, de le formuler à l’envers, de changer le sens des mots, de prendre le contre-pied des idées reçues. Par exemple, au lieu de chercher comment rendre une voiture plus rapide, on peut se demander comment la rendre plus lente.

➡️ L’exagération : Il s’agit d’amplifier le problème, de le pousser à l’extrême, de le rendre plus grand, plus petit, plus long, plus court, plus fort, plus faible, etc. Par exemple, au lieu de chercher comment réduire le bruit dans une bibliothèque, on peut se demander comment le rendre insupportable.

➡️ L’analogie : Il s’agit de comparer le problème à un autre problème provenant d’un domaine très différent, de chercher des similitudes, des différences, des liens, des transferts. Par exemple, au lieu de chercher comment améliorer la circulation dans une ville, on peut se demander comment améliorer la circulation dans un corps humain.

➡️ Le stimulus aléatoire : Il s’agit d’utiliser un mot, une image, un son, tiré au hasard, comme point de départ pour générer des idées, sans chercher de rapport logique avec le problème. Par exemple, au lieu de chercher comment décorer une chambre, on peut se laisser inspirer par le mot « banane ».

Où trouver plus d’informations sur la pensée latérale ?

Si tu veux en savoir plus sur la pensée latérale, tu peux consulter les sources suivantes :

▪︎ Un article qui présente l’histoire, la définition et les critiques de la pensée latérale

▪︎ La pensée latérale : Une approche innovante de la résolution de problèmes

Tu peux aussi lire les livres d’Edward de Bono, le père de la pensée latérale, qui a écrit de nombreux ouvrages sur ce thème et plus généralement sur les moyens de développer sa créativité.

En conclusion, nous pouvons avancer sans l’ombre d’un doute que la pensée latérale est une méthode qui peut t’aider à résoudre des problèmes de manière créative et originale. Elle peut aussi te permettre de stimuler ton imagination et de t’amuser. Alors, n’hésite pas à la tester et à la partager avec tes amis ! Tu verras, c’est une nouvelle façon de voir le monde !

Edward de Bono – Biographie Express

Edward de Bono est un psychologue, médecin et spécialiste en sciences cognitives maltais, né le 19 mai 1933 à Malte et mort le 9 juin 2021 dans le même pays.

Il est connu pour avoir inventé le concept de pensée latérale, une méthode de résolution de problèmes qui consiste à changer de perspective et à explorer des pistes créatives.

Il a écrit plus de 70 livres sur la pensée, la créativité et l’innovation, traduits dans plus de 40 langues.

Il a enseigné dans plusieurs universités prestigieuses, comme Oxford, Cambridge, Londres et Harvard, et a conseillé des dirigeants politiques et des entreprises.

Il a reçu de nombreuses distinctions, comme la bourse Rhodes, le prix Erasmus et le titre de docteur honoris causa de plusieurs institutions.

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

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Quelle est l’utilité d’un ministère de l’économie dans la gouvernance d’un pays ?

En théorie, l’utilité d’un ministère de l’économie dans la gouvernance d’un pays n’est pas à démontrer et elle est essentielle. Ce département ministériel est responsable de la formulation et de la mise en œuvre de la politique économique du gouvernement afin de promouvoir la croissance, la compétitivité et l’emploi.

Les principales missions d’un ministère de l’économie pourraient être les suivantes :

▪︎ Définir la politique économique du gouvernement. Cela implique de fixer des objectifs en matière de croissance, d’emploi, d’inflation, de balance des paiements, etc.

▪︎ Mettre en œuvre la politique économique du gouvernement. Cela implique de mettre en place des mesures concrètes, telles que des réformes structurelles, des investissements publics, des politiques fiscales ou monétaires.

▪︎ Gérer les finances publiques. Cela implique de préparer le budget de l’État, de collecter les recettes fiscales et de gérer les dépenses publiques.

▪︎ Défendre les intérêts économiques du pays à l’étranger. Cela implique de négocier des accords commerciaux, de promouvoir les investissements étrangers et de protéger nos entreprises à l’étranger.

Un ministère de l’économie efficace est essentiel pour la bonne gouvernance d’un pays. Il joue un rôle crucial dans la promotion de la croissance économique, de l’emploi et du bien-être de la population.

En période de crise économique, un ministère de l’économie peut mettre en place des mesures de soutien à l’économie, telles que des baisses d’impôts, des aides aux entreprises ou des investissements publics.

Un ministère de l’économie peut également contribuer à la création d’emplois en soutenant les secteurs économiques dynamiques, en encourageant l’innovation ou en facilitant l’accès à la formation professionnelle.

Enfin, un ministère de l’économie peut jouer un rôle important dans la promotion du commerce extérieur, qui est essentiel pour la croissance économique.

L’utilité d’un ministère de l’économie dans la gouvernance d’un pays est donc indéniable. Il est un acteur clé de la politique économique du gouvernement et joue un rôle important dans la promotion de la croissance, de l’emploi et du bien-être de la population.

Est-ce que l’Algérie dispose d’un ministère de l’économie ?

La réponse est bien évidemment non. Toutefois, de nombreux ministères tentent de pallier du mieux qu’ils peuvent à ce manque. Deux ministères en particulier jouent ce rôle : Il s’agit du ministère des finances ainsi que celui du commerce.

Pourquoi l’Algérie ne dispose-t-elle pas encore d’un ministère bien régalien de l’économie ?

En réalité, l’Algérie a toujours disposé d’un bien puissant Ministre de l’Économie mais qui a toujours été caché à l’opinion.

Qui est alors ce mystérieux Ministre puissant de l’économie ?

Il s’agit tout simplement du Président de la République. C’est lui qui joue le rôle de ministre de l’économie, c’est lui qui dicte la vision économique et la stratégie à mettre en place dans le pays. Rappelez-vous !!! Qui a pris, dans un passé très récent, la décision de se débarrasser de la dette extérieure de l’Algérie allant à l’encontre de tous les avis émis par les organismes financiers et monétaires internationaux ? C’était feu Abdelaziz Bouteflika.

L’idée principale défendue par cet homme était que nous devrions financer notre économie avec notre propre argent et non à travers le crédit. Est-ce une bonne décision ? Je ne saurais répondre honnêtement à cette question et l’avenir nous éclairera là-dessus.

Toujours est-il que nous constatons que les économies de toutes les puissances mondiales fonctionnent grâce au crédit et ce sans exception aucune (USA en tête, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Corée du Sud, Brésil et j’en passe). Même les pays en voie de développement vivent du crédit sans oublier les pays les plus pauvres qui fonctionnent grâce aux dons et aussi au crédit.

Notre pays à vécu pour sa part, le début des années 90, une très douloureuse expérience avec le FMI lors du réechelonnement de notre dette extérieure. L’Algérie a perdu quelque peu de sa souveraineté laissant le soin aux organismes financiers internationaux (FMI et Banque Mondiale) de décider de notre sort. Aucun dirigeant Algérien ne souhaiterai revivre cette expérience et c’est tout à fait compréhensible et légitime.

Je vous rappelle que l’Algérie a achevé le remboursement anticipé de la totalité de sa dette rééchelonnée. L’encours de la dette extérieure est passé de plus de 33 milliards de dollars en 1996 à moins de 4,5 milliards de dollars en 2007. Le FMI conjointement avec la Banque mondiale a classé l’Algérie au titre du pays le moins endetté des 20 pays de la région MENA dans un rapport daté de 2012.

Est-ce que c’était nécessaire de le faire (à l’époque) au lieu tout simplement d’attendre que les échéances arrivent à terme. Nous avons donc payé par anticipation des intérêts qui auraient pu être payés beaucoup plus tard. Qu’avons-nous gagné de particulier ?

La centralisation de la décision économique stratégique reste toujours d’actualité et c’est toujours le Président de la République qui décide des grandes orientations de l’économie nationale.

La preuve ?

L’histoire recente de notre souhait d’adhérer impérativement aux BRICS. La communication officielle a durant presque toute une année évoqué le sujet tout en mettant en avant que l’adhésion de notre pays aux BRICS serait la solution à tous nos « soucis ».
Malheureusement, cela ne s’est pas concrétisé lors du dernier sommet des BRICS en Afrique du Sud en août 2023 et la candidature de notre pays à été rejetée.

Pourquoi la candidature de notre pays à été rejetée ?

Est-ce que nous ne vérifions pas certains critères ? Si oui lesquels ?

S’agit-il d’une trahison de nos partenaires traditionnels (Afrique du Sud – Russie & Chine) ou du moins d’une absence d’un ferme soutien ? Si c’est le cas, pourquoi cela ?

En ce moment (et selon la communication officielle), le dossier des BRICS est definitivement clos et l’engouement pour cette adhésion a bien été refroidi. Est-ce une bonne chose de ne pas être en 2024 dans les BRICS ? Attendons encore quelque peu pour voir plus clair et restons fidèles et en conformité avec notre propre culture :
عسى أن تكرهو شيئا وهو خير لكم و عسى ان تحبو شيئا وهو شر لكم

Est-ce juste de laisser incomber la responsabilité de la destinée économique d’un aussi grand pays comme l’Algérie sur les épaules d’un seul homme ?

Est-ce qu’il ne serait pas plus sage de partager cette responsabilité entre différents acteurs qu’ils soient formels ou informels ?

Pour ma part, j’estime qu’il faut remettre en selle le ministère de l’économie qui aura pour principale tâche de coordonner la planification de nos grandes décisions économiques.

Bien entendu le rôle d’une entité comme le Conseil National Économique et Social/CNES (Enlevez SVP le terme environnemental de son appellation officielle qui ne fait que réduire son importance) devra être revu et corrigé pour en faire notre premier garde-fou national en terme de décisions stratégiques engageant l’avenir de la nation.

(C) 2024 Labdi Abdeldjelil

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La formation en entreprise en Algérie : De la contrainte légale à une approche stratégique

En observant de près la dynamique actuelle de formation au sein des entreprises en Algérie, une réalité saute aux yeux. « La tradition » veut que la majorité des entreprises algériennes attendent la fin de l’année, souvent le mois de décembre, pour organiser des formations en réaction aux obligations légales. En tant que formateur, je constate que cette pratique généralisée dilue la véritable valeur des formations, les réduisant à de simples mesures de conformité à la loi.

Mais quel impact réel cela a-t-il sur l’avenir des entreprises ?

Cette approche réactive crée des contraintes tant pour les formateurs que pour les entreprises, faisant des formations un simple moyen d’éviter des sanctions. Il est grand temps de rompre avec ces pratiques dépassées et d’adopter une approche intelligente et stratégique. Le constat est sévère, mais le changement viendra lorsque la performance deviendra la première préoccupation des entreprises en Algérie, une réalité qui reste à instaurer.

Ce constat s’applique aussi bien aux entreprises publiques qu’aux entreprises privées, décrivant un mal national. La question fondamentale demeure : La sanction du marché existe-t-elle réellement en Algérie ? Dans un pays où les incohérences et les dysfonctionnements persistent, il est crucial de repenser notre approche de la formation.

Le marché économique ?

Interrogeons-nous sur l’existence d’un véritable marché économique en Algérie. Mon point de vue penche plutôt vers l’absence d’un marché libéral au sens littéral du terme. Nous semblons encore naviguer sur la vague « socialiste » des années 70, avec ses incohérences et dysfonctionnements. Pour transformer l’apprentissage en un moteur de croissance continu, il est impératif de planifier intelligement et stratégiquement tout au long de l’année.

Un objectif ambitieux

La véritable transformation réside dans la volonté de faire de l’apprentissage un catalyseur de croissance, plaçant le développement des compétences au cœur de la culture des entreprises. Il s’agit d’un objectif ambitieux, mais en planifiant de manière stratégique et intelligente, nous pourrions atteindre cette vision, faisant de l’Algérie un leader en matière de développement continu des compétences.

En conclusion, nous dirons qu’il est temps pour les entreprises en Algérie de passer d’une approche réactive à une approche proactive en matière de formation. En faisant de la performance une priorité et en planifiant stratégiquement, nous pouvons transformer les défis actuels en opportunités de croissance continue. C’est une révolution nécessaire pour construire un avenir où le développement des compétences est au cœur de la culture de nos entreprises.

(C) 2023 Labdi Abdeldjelil

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Développement du coaching et de l’accompagnement en Algérie

Le paysage du coaching et de l’accompagnement en Algérie est actuellement à un carrefour où le besoin de développement personnel et professionnel se heurte à des défis significatifs. Appelons un chat, un chat – la culture du coaching et de l’accompagnement n’est pas encore ancrée dans nos habitudes, ce qui pose des défis uniques.

Un premier défi majeur réside dans l’absence de réglementation dédiée à ces activités. Contrairement à d’autres pays où le coaching est encadré par des normes et des règles claires, l’Algérie fait face à un vide réglementaire. Ceci n’est pas seulement un obstacle, mais aussi une opportunité de définir des standards de qualité et d’éthique propres à notre contexte.

Le deuxième défi émerge des lacunes dans les organisations professionnelles qui pourraient encadrer ces activités. Les tentatives antérieures ont souvent été entravées par des approches individualistes et égocentriques. Il est temps de construire des associations qui visent à promouvoir l’ensemble du domaine plutôt que des intérêts personnels. Une collaboration constructive peut être la clé pour surmonter cette impasse.

Le troisième défi réside dans la question cruciale de la certification et de la légitimité des coachs. L’absence de critères stricts permet à quiconque de se proclamer coach certifié, créant ainsi une confusion pour ceux qui cherchent des services de qualité. Cependant, avec l’avènement d’Internet, nous avons la possibilité de vérifier les antécédents et les compétences, offrant une lueur d’espoir dans ce dédale d’incertitudes.

En conclusion, bien que nous soyons confrontés à des défis, c’est une période passionnante de croissance potentielle. Reconnaissons notre retard, mais transformons-le en une opportunité d’évolution. Il est temps de travailler collectivement à l’établissement de normes, à la promotion d’organisations professionnelles collaboratives et à la reconnaissance des praticiens qualifiés. Ensemble, nous pouvons construire un avenir où le coaching et l’accompagnement jouent un rôle essentiel dans l’épanouissement personnel et professionnel en Algérie.

(C) 2023 Labdi Abdeldjelil

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Les défis de l’intelligence économique en Algérie : Entre transition économique et quête d’identité

L’intelligence économique est une discipline incontournable mais demeure en recherche de sa place en Algérie. Dans ce pays en transition vers l’économie de marché, le premier défi réside dans la définition claire du modèle économique adopté. Libéraux ou socialistes, la dualité persiste encore aujourd’hui, entravant la pleine intégration de l’intelligence économique.

La longue période de transition vers une économie de marché, amorcée dans les années 80, soulève des interrogations légitimes. Plus de 30 ans après, la persistance de cette phase de changement suggère l’existence de résistances profondes. Face à cette situation, le besoin d’une approche intelligente se fait sentir, mettant en lumière le rôle crucial de l’intelligence économique dans la gestion de ces transformations.

Le deuxième défi pointe du doigt l’absence de clarté quant à l’adoption de l’intelligence économique comme outil de gouvernance. Qui, au sein des institutions algériennes, au début des années 2000 ou peut-être même un peu avant, a pris l’initiative de l’intégrer dans notre pays ? La Présidence de la République ? La Chefferie du Gouvernement ? L’implication des Ministères, tels que l’Enseignement Supérieur, l’Industrie, la Finance, ou l’Agriculture, reste encore floue. Une clarification de ces aspects est essentielle pour établir une base solide en faveur de l’intelligence économique.

Le troisième défi souligne l’importance de développer une intelligence économique ancrée dans la culture locale. Copier des modèles étrangers s’est avéré peu fructueux, comme en témoigne l’imitation du modèle français pendant plus de deux décennies. L’Algérie doit définir sa propre voie en matière d’intelligence économique, en s’appuyant sur des réussites passées qui restent encore à découvrir et à mettre en avant.

Par ailleurs, la question de la collecte de l’information, liée intrinsèquement à l’intelligence économique, requiert une attention particulière. Quelle a été la contribution des professionnels nationaux du renseignement dans l’émergence de la culture d’intelligence économique au sein des entreprises algériennes ? Une comparaison avec les pratiques des services de renseignement d’autres nations pourrait apporter des éclairages essentiels.

Enfin, la quête effrénée de l’intelligence économique en Algérie soulève une question cruciale : Pourquoi cet intérêt ? Est-ce une tendance mondiale à suivre aveuglément (effet de mode), ou une réelle nécessité pour l’avenir de la nation ? Cette interrogation mérite une réflexion approfondie, car la réponse influencera directement la manière dont l’Algérie envisage son parcours vers une intelligence économique éclairée.

En conclusion, l’Algérie se trouve à la croisée des chemins, confrontée à des défis complexes pour intégrer pleinement l’intelligence économique dans son paysage économique. Une démarche qui nécessite non seulement une vision claire et cohérente du modèle économique, mais aussi une adaptation judicieuse de l’intelligence économique à la réalité locale.

(C) 2023 Labdi Abdeldjelil

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Intelligence économique en Algérie : Traduction inappropriée vers l’arabe

Dans le monde complexe de l’économie, chaque mot compte, surtout lorsqu’il s’agit de traduction. Aujourd’hui, plongeons dans l’univers fascinant de la traduction du terme « intelligence économique » vers la langue arabe et où l’équivoque linguistique prend vie.

L’origine anglo-saxonne du terme « intelligence » évoque davantage la collecte d’informations et le renseignement que l’aspect cérébral. Alors, comment ce concept s’est-il traduit en arabe, et quelle nuance subtile se cache derrière cette traduction ?

En arabe, l’intelligence économique a été traduite comme « الذكاء الاقتصادي » (Al-Dhakaa Al-Iqtisadi). Cependant, une réflexion approfondie révèle que cette traduction pourrait prêter à confusion. Le terme « ذكاء » (Dhakaa) peut être associé à l’intelligence au sens intellectuel, tandis que l’économie nécessite souvent une approche plus pragmatique.

Une alternative plus précise serait (peut-être ?) « الاستعلام الاقتصادي » (Al-Istilam Al-Iqtisadi), qui met davantage l’accent sur la collecte d’informations économiques. Cette nuance subtile souligne l’importance de choisir avec soin les termes pour transmettre le véritable sens de l’intelligence économique.

Cela soulève une question intrigante : Comment une traduction inappropriée peut-elle influencer la perception et la pratique de l’intelligence économique dans les régions arabophones ?

Imaginez une conversation où des experts discutent d’initiatives « الذكاء الاقتصادي » sans une clarification adéquate. La confusion potentielle pourrait émerger quant à la nature réelle de ces stratégies. C’est ici que réside la magie de la langue et de la précision terminologique.

Pourtant, au-delà de la subtilité linguistique, cette réflexion invite à une exploration plus profonde. Comment pouvons-nous enrichir nos approches, tirer parti de l’intelligence économique, et s’assurer que la traduction reflète fidèlement notre intention ?

Dans cette quête de clarté, rappelons-nous que chaque détail compte. Que ce soit dans la collecte d’informations ou dans la transmission de concepts, la précision linguistique est la clé.

En conclusion, la traduction du terme « intelligence économique » vers l’arabe est une aventure captivante, révélant l’importance de choisir les mots avec sagesse. Optons donc pour une traduction qui capture l’essence de la collecte d’informations économiques, promouvant ainsi une compréhension plus profonde et une mise en œuvre éclairée de l’intelligence économique. Et souvenons-nous, la clarté dans le langage est la première étape vers la réussite économique éclairée.

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(C) 2023 Labdi Abdeldjelil

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