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Intelligence Économique & Gouvernance

La fonction achat en Algérie ?

Apprendre à bien acheter est finalement un art et que tout le monde devrait s’y mettre : Suivez mon regard…

Que signifie savoir bien acheter ?

Savoir bien acheter, c’est acheter un produit de qualité au meilleur prix.

Je persiste et je signe, acheter est un art et peut-être plus que la vente. L’achat est en quelque sorte la vente de quelque chose.

Quelle est la situation de la fonction achat en Algérie ?

Actuellement en Algérie, tout l’effort des pouvoirs publics et de l’ensemble des opérateurs économiques (hors hydrocarbures) est dirigé vers l’exportation dans le but de faire « rentrer » le maximum de devises étrangères si chères à notre cœur.

Nous souhaitons développer à terme notre indépendance vis à vis de la rente pétrolière et je pense que nous nous trompons de cible.

Quel est le poids de la fonction achat en Algérie en terme de dépenses annuelles en devises étrangères ?

Je pense que nous dépensons chaque année un minimum de 50 à 60 milliards de dollars. Bien sûr ce chiffre est une estimation et il suffit de consulter les comptes nationaux pour se faire une idée plus précise.

Le grand souci est que nous achetons de l’étranger presque tout et n’importe quoi. Pour avoir une idée de ce qu’on achète de l’étranger, entrez dans n’importe quelle quincaillerie en Algérie et posez la question suivante à son propriétaire : Quel est le taux des produits nationaux vendus dans votre quincaillerie par rapport à ceux importés de Chine, de Turquie, d’Italie ou d’ailleurs ? La réponse sera significative et vous renseignera au mieux sur l’état de notre industrie de base.

Ce constat étant fait, jetons un regard sur les différents réseaux sociaux et analysons la nature des produits importés de l’étranger (donc achetés en devises sonnantes et trébuchantes) vendus par nos e-commerçants.

C’est vraiment hilarant et en même temps très significatif :
👉 Des sous-vêtements,
👉 Des crèmes pour soins dermatologiques,
👉 Des crèmes pour soigner la thyroïde,
👉 Des soins pour booster la testostérone,
👉 Des serviettes de plage,
👉 Des parasols,
👉 Des chaises en plastique,
👉 Des bananes,
👉 Et j’en passe.

Finalement, même avec la création d’un ministère dédié au commerce extérieur, nous n’arrivons pas à contrôler correctement nos achats de l’étranger ni la raisonnable utilisation de nos ressources en devises.

Et c’est justement là que l’effort à faire dans le futur devra être fait : Apprendre à acheter.

Appelons un chat, un chat. Nous ne savons pas acheter et nous achetons presque tout et n’importe quoi. Nous avons bien importé des produits plastiques du Vietnam : Est-ce normal avec toutes les industries chimiques existantes en Algérie dans le domaine du plastique ? Et là, je n’aborde pas la question de l’impact négatif sur l’environnement des produits plastiques importés.

Je crois qu’il est grand temps de réorganiser ce secteur et que le ministère dédié au commerce extérieur devra être revu et corrigé. N’achetons pas n’importe quoi de l’étranger. Encourageons la création de nouvelles petites industries pour satisfaire à nos besoins primaires : Clous, vis, sous-vêtements, boîtes en plastique, serviettes de plage, chaises, parasols, etc.

Ce sera une occasion pour booster le secteur de l’industrie nationale et ce en commençant par fabriquer les petites choses afin de satisfaire en priorité nos besoins.

Je souhaiterais également attirer l’attention des pouvoirs publics que la fonction achat est le lieu privilégié de la manifestation de comportements déviants et là j’évoque la question de la corruption dans la fonction achat en Algérie en raison de la circulation d’un volume sans cesse croissant d’argent public.

Que prévoit la législation Algérienne en terme de prévention des actes de corruption liés à la fonction achat ?

Je pose la question et donc demande à ce qu’un travail d’actualisation des textes en cours se fasse en toute urgence.

Un autre aspect non négligeable lié à la fonction achat en Algérie : Est-ce que les offres de formation existantes sur la fonction achat sont suffisantes pour satisfaire aux besoins et réorganiser au mieux cette fonction ?

Un gros chantier en perspective, un chantier utile toutefois si nous souhaitons préserver nos ressources en devises étrangères : Apprenons donc à mieux acheter !

(C) 2026 Labdi Abdeldjelil

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Que choisir : Format Pdf ou Format Epub ?

Préférez-vous lire des livres sous le format Pdf ou format Epub ?

Pour ma part, cela fera bientôt cinq ans que je ne lis que des livres au format Epub. J’ai énormément de difficultés pour lire actuellement sous le format Pdf : Cela m’abime les yeux et j’évite de le faire. Je n’utilise le format Pdf que dans le cas où je ne dispose pas du livre sous mon format préféré Epub.

Quel est l’intérêt de lire des livres au format Epub au lieu du format Pdf ?

Lire un livre sous le format Epub est une expérience à vivre absolument pour au moins trois raisons :

1️⃣ Le confort des yeux : Nous avons la possibilité de choisir la police des caractères qui nous sied, la taille de la police ainsi que la luminosité.

2️⃣ Lorsque vous arrêtez momentanément la lecture, le livre reste à la dernière page lue vous facilitant ainsi les choses lorsque vous reprenez votre lecture.

3️⃣ Vous avez vraiment l’impression de lire un livre lorsque vous tournez vos pages comme dans un vrai livre.

Que faut-il faire pour lire les formats Epub ?

Pour pouvoir lire les formats Epub, il suffit juste de télécharger une application appropriée. Sur votre Smartphone (Android) vous avez un large choix : ReadEra (c’est l’application que j’utilise) – eBox – EPUB Reader – Pocketbook Reader etc.

Pour en savoir un peu plus sur le format Epub cliquez ici ▶️

(C) 2026 Labdi Abdeldjelil

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Vous avez dit une école de guerre économique ?

Je me suis toujours posé la question du pourquoi avoir associé un mot infâme (Guerre) à une prestigieuse école d’intelligence économique.

Je parle bien sûr de l’École de Guerre Économique de Paris fondée en 1997 par Christian Harbulot.

Mr Labdi Abdeldjelil, vous êtes un Algérien, n’est-ce pas ?

Cette question ne devrait pas en principe vous préoccuper, elle ne concerne que les français ?

D’accord, votre argumentaire semble tenir la route et il est défendable, mais moi, je part d’un autre référent, beaucoup plus large.

Je m’explique…

La France n’est pas un pays qui est très éloigné et étranger à l’Algérie. Nous sommes pratiquement à deux heures d’avion de Paris : La France est donc juste à côté.

Que représente la France pour l’Algérie ?

Aille, là ça pourrait faire un peu mal…

La France est l’ancienne puissance coloniale en Algérie de 1830 à 1962 (132 années de colonisation c’est quand même assez long n’est-ce pas ?). La France n’a pas fait que de bonnes choses durant sa présence en Algérie : Il y a donc un réel contentieux. Ce contentieux n’est d’ailleurs pas tout à fait réglé aujourd’hui, nous sommes en 2026, soit un peu plus de soixante ans d’indépendance.

À un moment donné, cela va se faire, c’est certain. Néanmoins ce ne sera possible que lorsque les politiques reviendront à leur bon sentiment et à leur bon sens accompagnés d’une imagination saine et claire, tout cela dans l’intérêt des deux pays et des deux peuples.

Ça, c’était de l’histoire.

Maintenant abordons un deuxième point qui nous lie à la France : La langue française, le fameux butin de guerre évoqué aussi bien par notre écrivain Kateb Yacine que par Feu Bouteflika.

Qu’on l’accepte ou pas, l’Algérie demeure aujourd’hui dans l’espace francophone et ce au vu du nombre important d’Algériens qui pratiquent correctement la langue française, et là je parle de millions d’Algériens qui communiquent en français.

Il faut tout de même ajouter à cela que l’influence et la présence de la langue française en Algérie sont actuellement sérieusement menacées. Si rien n’est fait aujourd’hui, il n’y aura plus d’Algériens en Algérie qui parleront le français dans 20 ans.

Cela est une vérité à prendre en considération aussi bien par l’Algérie que par la France.

Et enfin, le troisième et dernier point qui nous lie à la France, l’intelligence économique.

Qui a « vendu » l’intelligence économique à l’Algérie le début des années 2000 ?

La France bien sûr.

Mr Alain Juillet (ancien Directeur du Renseignement à la DGSE) et Haut Responsable de l’Intelligence Économique (HRIE – de 2003 à 2009) du temps de Feu Chirac était un acteur majeur dans cette « vente ». Il n’a pas assisté au 1er Colloque International sur l’intelligence économique en 2005 à l’Aurassi/Alger, c’est vrai, mais son influence était bien présente.

Et là, je ne vous le cache pas, l’échec de la mise en place de l’intelligence économique en l’Algérie on le doit justement à cette action française. La partie française a vendu le modèle français d’IE qui a été copié sans adaptation aucune avec les réalités Algériennes.

L’Algérie n’est pas la France, les besoins sont différents et les objectifs à atteindre ne sont pas les mêmes. Le modèle français d’IE est un modèle défensif, il se protège des intrusions étrangères. L’Algérie est fondée autrement, c’est un pays qui se construit encore et doit donc inévitablement s’ouvrir aux autres pays avec tous les risques induits. C’est cela la raison essentielle qui a fait l’échec de l’IE (française) en Algérie.

C’est à nous Algériens maintenant de redéfinir les nouveaux contours de l’intelligence économique à la DZ et à la mettre en place en toute urgence : Un bon sujet de dissertation.

Revenons maintenant à notre fameuse « École de Guerre Économique » de Paris.

Qui sont les champions du monde de l’intelligence économique ?

Ce sont des personnes qui ont les yeux bridés et qui mangent beaucoup de riz (et de poisson). Pour être plus précis, ce sont les Chinois et ça va du Général Sun Tzu et son art de la guerre à Jack Ma d’Ali Baba.

Est-ce que les chinois ont une école de guerre économique ou appelée comme tel ?

Non, je ne le pense pas !

Est-ce que les chinois pratiquent la guerre économique ?

Les chinois sont les champions de la guerre économique dans le monde. Les chinois font de la guerre économique, mais ils la font en silence, sans bruit, dans le calme et dans la sérénité.

En Algérie, ils ont essayé (sans succès) de pénétrer et de s’implanter dans la société Algérienne.

Beaucoup de chinois ont épousé des Algériennes et quelques chinoises ont également épousé des Algériens. Ils ont appris l’arabe dialectal Algérien, loué des locaux en Algérie pour pratiquer un commerce de proximité, le but étant de créer des Chinatown en Algérie.

Mais finalement le projet chinois a foiré en Algérie et ils ont décidé de reprendre la même stratégie mais cette fois-ci chez notre voisin Marocain.

Voilà un bon sujet d’étude pour nos sociologues : Pourquoi le projet chinois pour s’implanter définitivement en Algérie a échoué ?

Tout cela pour vous dire que la guerre économique est bien une réalité du monde d’aujourd’hui (et même d’hier et d’il y a longtemps). La guerre économique a toujours existé, tous les pays du monde la pratiquent y compris nos propres partenaires et alliés et cela est valable pour la France également.

Quels sont les pays à travers le monde qui ont fait du tort à l’économie française ?

Je ne répondrais pas à cette question car elle concerne en premier lieu la France, mais je demanderais à nos amis français d’être juste sincères, honnêtes et objectifs en essayant d’y répondre.

Enfin, en guise de conclusion, je vous dirais seulement la chose suivante : Est-ce qu’il est pertinent d’associer les vertus de l’intelligence économique et de la connaissance avec ce qui est terrible, infâme et inacceptable ?

Ma réponse est bien évidemment NON.

(C) 2026 Labdi Abdeldjelil

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L’intelligence économique est une science expérimentale

Tout d’abord, je tiens à préciser que je ne suis pas un chercheur universitaire ou un scientifique de renom et je n’ai nullement l’intention de le devenir.

Mes seuls diplômes universitaires sont une licence d’enseignement des mathématiques obtenue en 1983 à  l’université d’Oran ainsi qu’une Post-Graduation spécialisée (PGS) en Management obtenue en 1994 et encadrée par l’IAE de Paris dans le cadre de la coopération algéro-française.

La PGS Management est l’équivalent en France d’un DESS (Diplôme d’études supérieures spécialisées), autrement dit, un magistère professionnel.

Tout ce que j’ai appris et acquis sur le monde de l’intelligence économique je le dois à mes trente deux années (32) passées dans le monde professionnel du renseignement.

Je suis plutôt un pragmatique, passionné par le terrain et les expériences et ma démarche d’intelligence économique est fondée sur ce concept : Pratiquer et expérimenter pour voir plus clair.

Personne ne détient la vérité et cela est valable également pour les chercheurs universitaires et les scientifiques de renom. Notre monde actuel est un savant mélange d’incertitudes, d’instabilités et d’insécurités où il est vraiment difficile de s’y retrouver ou de voir clair.

Vous n’êtes pas d’accord avec ce que je viens d’énoncer et je comprends tout à fait votre scepticisme.

Je vous invite alors à méditer ce qui est arrivé très récemment à la planète entière où même les plus puissants et les plus savants de notre monde n’ont pas su quoi faire : La pandémie sanitaire du Covid-19.

On en parle encore aujourd’hui et tout particulièrement sur « l’efficacité » douteuse des vaccins prescrits au monde entier et dont les séquelles sont toujours à l’étude aujourd’hui.

Qui a le plus souffert du Covid-19 ?

Les pays pauvres (ou même très pauvres) ou les puissants de ce monde ?

Je vous laisse le soin de répondre à cette question et d’en tirer les enseignements utiles.

Notre monde n’a jamais été rationnel en totalité et ne le sera jamais. Il y a toujours eu existence d’une part insaisissable, invisible, irrationnelle, difficile à cerner, à percevoir et à assimiler. La science et la rationalité, c’est magnifique, mais ça n’explique pas tout.

Nous avons encore beaucoup de chose à découvrir sur le monde dans lequel nous vivons et une seule vie sur terre est bien insuffisante pour cela.

Voilà donc, à travers cet article, je voulais juste me positionner en rapport avec le monde de l’intelligence économique d’aujourd’hui tout en revendiquant de la manière la plus claire mon pragmatisme.

Je le répète encore une dernière fois pour que ce soit clair, l’intelligence économique est une science expérimentale et le demeurera pour longtemps encore.

Je vous invite enfin à découvrir Ma posture éditoriale dans le cas où vous souhaitez envisager une éventuelle collaboration avec moi et pour cela il suffit juste de prendre un premier rendez-vous de contact.

Si vous souhaitez savoir ce que je pourrais faire pour vous, il suffit de cliquez ci-dessous.

Voilà ce que je sais faire et ce que je pourrais faire pour vous

(C) 2026 Labdi Abdeldjelil

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Vos commentaires sont bien sûr les bienvenus et si vous découvrez pour la première fois mon blog iegouv.news, abonnez-vous alors à Ma Newsletter pour ne rater aucun article. Le lien d’inscription est indiqué ci-dessous.

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Vente illégale de médicaments en Algérie

Incroyable mais vrai : La vente illégale de médicaments est bien une réalité avec laquelle il faut faire.

Le bureau national du Syndicat National des Pharmaciens d’Officine (SNAPO) et à travers son communiqué du 10 mars 2026, vient de confirmer officiellement que le produit médicamenteux supposé être contrefait et dangereux dénommé ESCODYNE (voir photo en fin d’article) n’est pas distribué dans les circuits pharmaceutiques officiels et n’est pas dispensé dans les officines en Algérie.

Le produit falsifié et dangereux signalé par la Direction de la Santé de Bordj Bou Arreridj n’est donc pas commercialisé dans nos Pharmacies.

Qui distribue donc ce médicament pouvant nuir à la santé des Algériens ?

Une question qui demeure sans réponse mais nous pouvons imaginer un début de réponse issue du bon sens : Les circuits informels, cabas et autres, bien sûr.

Une rapide consultation des réseaux sociaux et notamment Facebook, TikTok et Instagram tout particulièrement laisse apparaître qu’un grand nombre de publications font la promotion de médicaments du même genre.

Exemples :

➡️ Une crème-pommade Dermovate Cream venant d’Arabie Saoudite et qui traite les eczémas et autres irritations cutanées (voir photo en fin d’article),

➡️ Une autre crème « magique » pour traiter de manière extraordinaire la thyroïde (voir photo en fin d’article).

Et je ne parlerais pas des multiples publications sur les réseaux sociaux qui vantent les « effets miraculeux » de certains produits pour booster la testostérone, l’infertilité et j’en passe.

Les comptes Facebook, Instagram ou TikTok diffusent même des liens, des numéro de téléphone pour commander à distance ces produits et ce en toute impunité. Des livraisons sont même proposées pour nos soixante neuf (69) wilayas.

J’ai tenté sans succès et à plusieurs reprises de contacter des Officines Pharmaceutiques ayant pignon sur rue pour me procurer ses « médicaments » qui demeurent totalement inconnus des Pharmaciens.

Conclusion : Nous sommes donc en présence de cas avérés de fraude commerciale où des entités inconnues vendent sans autorisation des médicaments non contrôlés par l’autorité sanitaire et donc susceptibles de nuire à la santé des Algériens.

Un appel est donc lancé à nos autorités commerciales, de santé et de sécurité pour faire le nécessaire et protéger nos citoyens et ce en totale conformité avec Ma posture éditoriale.

Il s’agit du médicament Escodyne commercialisé frauduleusement en Algérie
Pommade Dermovate Cream commercialisée frauduleusement en Algérie
Thyroid Care Cream commercialisée frauduleusement en Algérie

(C) 2026 Labdi Abdeldjelil

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Addiction aux réseaux sociaux

Le monde d’aujourd’hui est un monde très paradoxal en terme de communication humaine. Les nouvelles technologies ont pris un essor tel que, si l’on ne fait pas très attention, nous nous retrouverons isolés du monde qui nous entoure et tristement seuls : Nous serons alors dans le cas d’une addiction aux réseaux sociaux.

Attention, Attention et encore une fois Attention. Ne tombez pas dans le piège des outils de communication modernes d’aujourd’hui : Smartphones – Tablettes – PC et TV Satellites. Une overdose d’informations sans aucune communication humaine ni une quelconque utilité précise.

Le développement de l’Internet et du Web a aggravé notre situation en terme de rapports humains. Le virtuel nous donne l’impression que nous sommes hyper connectés au monde entier : Une grande illusion de notre esprit.

Attention, Attention et encore Attention. Privilégiez les contacts humains réels, bien vrais et authentiques aux illusions du virtuel. Il y a de la vie autour de vous : Votre petite et grande famille, vos amis, les personnes que vous aimez, vos collègues, collaborateurs, partenaires, clients et fournisseurs. Ils existent bien en vrai, ne perdez jamais de vue cet aspect. Un coup de téléphone, une discussion, un déjeuner ou un café ensemble vaut mille publications, SMS ou mails.

Votre ennemi public numéro 1 est bien Facebook, Instagram, TikTok ou YouTube. Ils sont vos premiers obstacles à la communication humaine. Faites très attention. Si vous passez plus de deux heures par jour sur un de ces réseaux sociaux, votre cas est grave et il va falloir prendre des mesures pour sauver votre peau. 

Votre santé mentale est en danger. Vous êtes entrain d’oublier les personnes que vous aimez au profit de cette invention du diable. Une demi-heure par jour sur Facebook ou TikTok est largement suffisante. Consacrez l’essentiel de votre précieux temps à vos conjoints, enfants, parents, fratries et toute autre personne que vous adorez. Ne consacrez pas tout votre temps à Mr Facebook ou TikTok, sinon le pire se produira.

Attention – Attention et encore Attention. Si vous avez plus d’une centaine « d’amis » sur Facebook, vous allez consacrer tout votre temps à lire votre fil d’actualité et ça ne finira jamais. Comment faire alors pour en finir avec cette addiction ? Ouiiiiiiiii, c’est bien d’une addiction qu’il s’agit et donc d’une maladie qu’il faut soigner.

Mesures radicales à prendre :

1️⃣ Désabonnez-vous du suivi de tous vos « amis » sur Facebook et aucune publication n’apparaîtra sur votre fil. Moi j’ai fait mieux. J’ai supprimé tous mes « amis » et qu’on en parle plus. J’ai les téléphones de tous mes amis et je sais où ils habitent tous. Lorsque je souhaiterais les toucher, il n’y a rien de plus facile. J’appelle, je discute avec eux pour avoir des nouvelles et je leur fixe un rendez-vous de rencontre autour d’un café, repas, promenade ou autre.

N’est-ce pas mieux !

Certains de mes amis se sont étonnés sur le pourquoi de leur suppression de ma liste « d’amis » sur Facebook et il y en a même qui l’ont mal pris. Mes meilleurs amis m’ont appelé pour comprendre ce qui ce passe et cela m’a permis de « faire le ménage » dans mes « relations virtuelles ». N’est-ce pas magnifique. Une poignée d’abeilles qui produisent du miel vaut mieux qu’une nuée de mouches.

2️⃣ Désabonnez-vous de toutes les pages Facebook, comptes YouTube ou TikTok que vous suivez. Ne gardez que quelques uns qui présentent vraiment un intérêt certain pour vous. Désabonnez-vous des magazines d’actualités. Vous allez vous épargner beaucoup de poison et de toxines. Pour ma part, j’ai sélectionné une liste de 5 magazines d’actualités que je regarde une seule fois par jour et je ne lis pas tous les articles. Juste les titres et exceptionnellement un ou deux articles. Cela me permet d’être à jour sur ce  qui se passe autour de moi et ailleurs.

Et la paix s’installera alors dans votre environnement, la paix et la sérénité. Vous pouvez alors consacrer du temps à ceux que vous aimez.

3️⃣ Recourez à la même technique si vous êtes accro à YouTube ou Instagram et vous allez vous rendre compte des résultats immédiatement. La paix régnera dans votre monde.

Faites l’expérience durant trois mois et donnez-moi de vos nouvelles.

Les conseils que je viens de vous donner sont en parfaite cohérence avec Le Pack 2 en 1 de la gestion du temps et du stress que j’ai évoqué dans une publication précédente. Inscrivez donc toutes vos actions dans les 5 axes stratégiques cités et vous serez sauvés.

Merci pour avoir lu jusqu’au bout, vos commentaires sont les bienvenus et vous pouvez toujours Vous abonner à Ma Newsletter pour profiter au mieux des contenus que je partagerai à travers ce moyen.

(C) 2026 Labdi Abdeldjelil

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Pertinence de l’anglais pour Mobilis ?

Est-ce nous sommes dans un cas de pertinence de l’anglais pour Mobilis ?

J’ai reçu hier jeudi 05 mars 2026 un SMS de notre opérateur téléphonique mobile historique Mobilis et je vous le livre en entier :

« Dear Mr. ABDELJELIL LABDI As per your request the new service offer, Revolution 1000 is added to your service number 6******6 as of 05-03-2026. Please contact customer service for additional information. Thank you, Mobilis. »

Je vous rappelle que l’anglais et moi cela fait 36.

Durant mon cursus scolaire, j’ai plutôt acquis l’espagnol au lieu de l’anglais comme langue étrangère, et cela n’a pas été du tout mon choix.

Je suis donc bien un analphabète confirmé en anglais et c’est bien dommage pour moi et à mon âge (67 ans).

Pour le moment et sachant que je suis en retraite, j’estime que connaître trois langues est largement suffisant pour moi : Arabe – Français & Espagnol.

BASTA.

Finalement j’ai recouru à Google Traduction pour déchiffrer le SMS transmis par Mobilis à un Algérien vivant en Algérie en 2026.

C’est vraiment du burlesque n’est-ce pas !

Un drôle de sketch en pleine période de Ramadhan.

SVP Mobilis, puisque vous avez décidé de ne plus utiliser la langue de notre ancien colonisateur, je préfère donc que vous m’envoyez à l’avenir vos SMS en Arabe (notre langue nationale et officielle) plutôt qu’en Anglais pour la simple raison que je ne connais un traître mot d’anglais.

Merci 🙏 Mobilis et je reste en totale conformité avec Ma posture éditoriale.

Pour connaître mon avis sur les questions linguistiques en Algérie, je vous invite à consulter cet article très complet :

La langue française fait partie du patrimoine universel et n’est pas le monopole de la france

(C) 2026 Labdi Abdeldjelil

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Terminologies utilisées en IE

Je voudrais à travers cet article, avertir mes lecteurs qu’une grande confusion règne dans la littérature francophone concernant la discipline d’intelligence économique (IE). Les terminologies utilisées en IE seront donc largement évoquées dans le présent texte.

Je précise d’abord que les termes de Business Intelligence – Economic intelligence & Competitive inteligence sont issus de la littérature anglaise. Le terme en français d’intelligence économique est apparu pour la première fois au milieu des années 90 et j’ai de tout temps affirmé que la traduction française pour nommer cette nouvelle discipline était inappropriée et est à l’origine d’une multitude de confusions.

On aurait du appeler un chat un chat.

La traduction correcte et appropriée du terme anglais « economic intelligence » est tout simplement le renseignement économique.  Appelons les choses par leur nom pour éviter les confusions et les incompréhensions. La discipline IE construite aux USA vers la fin des années 60 et le début des années 70 par le Croate Stevan Dedidjer mettait l’information et les réseaux au centre de cette nouvelle discipline.

Bien entendu, le renseignement économique usité par cette discipline n’a rien à voir avec le renseignement déployé par les états qui est plutôt fondé sur une toute autre logique guerrière.

Le renseignement économique déployé par l’IE  est bienveillant et non intrusif. L’IE puise dans les informations disponibles et accessibles légalement, de manière éthique et déontologique. Il n’y a pas de barbouzeries dans le déploiement des actions IE.

Confusion entre Business Intelligence et Intelligence Économique

Il est communément admis dans la littérature francophone que le terme de Business Intelligence (BI) désigne l’ensemble des ressources de l’informatique décisionnelle au profit des décideurs.

L’informatique décisionnelle comprend les systèmes d’information en général, les ERP et CRM et toute autre applications BI. On peut même inclure l’analyse prédictive à travers l’analyse de données et le Social Médias Listening, tirés tous des outils du Big Data.

Donc, la BI c’est de l’informatique pure, un savoir-faire technique très pointu et très précis.

Dans l’intelligence économique, on est dans un tout autre registre : Celui de la démarche, de l’état d’esprit, de la vision globale et de la méthodologie de résolution des problèmes liés au monde de l’entreprise.

Donner une définition de l’intelligence économique est encore aujourd’hui un exercice très risqué. Il n’y a pas un jour ou ne sort une nouvelle définition de l’intelligence économique et cela renforce encore plus la confusion qui règne autour de cette discipline.

Cela est également la preuve irréfutable que cette discipline n’est pas encore bien cernée sur le plan conceptuel et la coordination et collaboration entre universitaires et professionnels du renseignement est plus que jamais nécessaire.

Enfin et tout particulièrement pour notre pays (l’Algérie), un pays bien bilingue où la langue arabe a sa place, une nouvelle difficulté est apparue à savoir la traduction correcte vers l’arabe du terme « intelligence économique ».

Est-ce ?
الذكاء الاقتصادي
ou
الاستعلام الاقتصادي

J’en parle dans le détail dans un article déjà diffusé et que vous pouvez consulter à travers le lien ci-dessous.

Intelligence économique : Traduction inapropriée vers l’arabe

(C) 2026 Labdi Abdeldjelil

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Promouvoir l’intelligence économique en Algérie ?

Que faudrait-il faire pour promouvoir l’intelligence économique en Algérie ?

Je viens d’être interpellé par un de mes contacts sur LinkedIn qui est en cours de cursus de Master en intelligence économique et je comprends tout à fait ses inquiétudes et préoccupations.

La lecture de mon dernier article sur Le pourquoi de l’inexistence de l’intelligence économique en Algérie a fait réagir mon contact.

Il a d’emblée affirmé que mon papier était très intéressant, mais nous qui sommes en cours d’études en intelligence économique, que devrions-nous faire ? Nous sommes entrain de faire des études en IE dans un pays où il n’y a pas d’IE. C’est paradoxal quand même !

Certes, il n’y a pas une volonté politique suffisante pour mettre en place les mécanismes nécessaires afin d’adopter I’IE dans les entreprises algériennes, mais au bout d’un momen, il ne faut attendre personne pour agir !

Que faudrait-il faire pour promouvoir l’intelligence économique en Algérie ?

Mon contact souhaite connaître mon point de vue sur la manière de changer cette situation vu que I’IE est extrêmement importante pour un pays comme l’Algérie, un pays qui est en voie de développement ou plutôt un pays souhaitant rejoindre le Club des pays émergents.

Moi je dirais qu’il faut admettre qu’il sera difficile d’implanter durablement l’intelligence économique dans un pays s’il n’y a pas un engagement suffisant et une implication forte de l’autorité : Et c’est le cas de mon pays.

Le modèle économique en cours en Algérie est également une contrainte non négligeable. Comment voulez-vous mettre en pratique des concepts crées et inventés en économie libérale et tenter de les mettre en pratique dans une économie non libérale : La tâche sera inévitablement rude.

En Algérie nous avons un mix hybride entre une économie libérale et un socialisme d’état : Un véritable OVNI, un modèle économique non identifié. Et je ne parle pas de la culture locale qui pourrait certainement jouer un rôle de premier plan dans la réussite d’une démarche d’intelligence économique si l’on regarde du bon côté des choses.

L’Algérien est par essence un individu très créatif, innovateur et débrouillard et il suffit juste de lui ouvrir quelques petits chemins autorisés pour qu’il puisse s’exprimer au bénéfice de toute la nation. La liberté d’entreprendre est innée chez l’Algérien et il faudrait juste l’encourager un petit peu et le pousser dans la bonne direction.

Que pouvons-nous faire de particulier pour encourager cela ?

Notre communauté nationale de renseignement pourrait contribuer de manière significative afin de faire réussir une bonne implantation de l’intelligence économique ne serait-ce qu’à travers le volet formation à la collecte et à l’analyse de l’information utile aux entreprises. Quelle belle synergie entre la communauté nationale de renseignement et le monde de l’entreprise : Une merveilleuse idée qui reste à creuser et à approfondir.

En attendant que tout cela se mette en place, qu’est-ce qui serait intéressant à faire pour booster le processus et tout particulièrement pour ceux qui ont déjà acquis une bonne démarche d’intelligence économique ?

Une seule réponse pourrait être envisagée face à cette situation. Il faut tout simplement pratiquer, pratiquer et encore pratiquer grâce à la démarche d’intelligence économique acquise et montrer à son environnement immédiat que cela est possible d’améliorer sensiblement notre gouvernance des choses. L’effet de contagion fera le reste. Le grand secret est dans l’expérimentation des procès acquis.

(C) 2026 Labdi Abdeldjelil

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Information utile à la prise de décision ?

Comment rechercher l’information clé grâce à la démarche d’intelligence économique et aux bases de données ? Autrement dit où trouver l’information utile à la prise de décision ? 

Cet article tentera de convaincre pourquoi ma démarche d’intelligence économique recoure aux bases de données pour rechercher l’information clé qui fera la différence en matière de prise de décisions et donc de gouvernance.

Un premier cas concret de déploiement d’une démarche d’intelligence économique dans le secteur de la Poste & Télécom sera évoqué.

Je vous rappelle que cette problématique a été vécue lorsque j’occupais le poste de conseiller du ministre de la Poste & Télécom entre juillet 2012 et janvier 2013. J’étais alors confronté au problème de mon isolement au sein du Ministère et du boycott dont je faisais l’objet. Je n’avais à l’époque aucun accès à l’information dont j’avais besoin pour exercer mes activités de conseil en protection du patrimoine.

Si vous n’avez pas pris connaissance de cet épisode, vous pouvez vous rattraper en consultant l’article ci-dessous :
Quelle est l’utilité d’avoir une bonne démarche d’intelligence économique

Comment je choisi les champs des bases de données créés ?

La création de bases de données a pour finalité une meilleure compréhension et connaissance des problèmes pour mieux les résoudre. Une attention particulière devra donc être accordée aux champs de la base de données. C’est l’exploitation future des informations contenues dans ces champs qui nous permettra de mieux connaître les problèmes afin de mieux les prendre en charge.

Revenons maintenant à nos bases de données pour savoir comment trouver l’astuce qui permet de trouver les bons champs de la base de données.

Le sujet était vraiment ouvert au départ puisque je n’avais aucun but précis à atteindre. Mon souci c’était juste d’avoir une idée générale sur le comment se fait l’attribution des marchés publics au sein du secteur de la Poste & Télécom. Je n’avais aucune idée précise arrêtée à l’avance. Je ne savais rien et tout était à savoir dans ce nouveau monde pour moi.

Comme je lisais quotidiennement la revue de presse destinée au Ministre, mon attention a été attirée par la présence de tous les appels d’offres diffusés par l’ensemble des structures relevant du secteur de la Poste & Télécom : Pourquoi ne pas organiser tout cela en base de données pour voir plus clair ?

C’est assez simple en fait mais nous devons créer une Base ee donnée par type de prestation. Dans mon cas concret, j’ai examiné le cas du marché de la pose de la fibre optique en Algérie. La Base de données m’a éclairé sur ce marché en me fournissant l’entreprise qui avait le monopole sur la pose de la fibre optique en Algérie ainsi que le montant engrangé durant l’année 2012.

Nous pouvons donc suggérer cette idée pour étudier n’importe quelle type de prestation dans n’importe quel domaine. La haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC) pourrait s’en inspirer à titre d’exemple.

Quels sont les champs qui ont été utilisés ?

– Date de diffusion de l’appel d’offre
– Qui a lancé l’appel d’offre ?
– Objet de l’appel d’offre ?
– Qui a obtenu le marché ?
– Montant de la prestation ?
– Infructuosité ?
– Action après infructuosité.

Les résultats obtenus

– Un analyse fine sur qui diffuse les appels d’offres ? Il s’agit de la réponse sur le mode de gouvernance de la structure : Sommes-nous dans un cas de centralisation des décisions de gestion ou au contraire il y a une véritable décentralisation  ?

– Désignation des entreprises qui ont obtenu le marché avec les montants obtenus : Une vue d’ensemble qui permet une première appréciation du déploiement des marchés publics.

– Le montant global du marché : Cela nous renseigne sur l’effort d’investissement. Nous pouvons faire plus tard des comparaisons par année d’exercice pour quantifier les évolutions.

– Est-ce que l’appel d’offre a été infructueux ? La réponse à cette question nous éclaire sur deux points  : Maîtrise de la rédaction des cahiers de charges et niveau de connaissance des besoins à satisfaire.

– Quelles actions après l’infructuosité ? Deux éventualités : Aucune action envisagée et donc il y a des problèmes à élucider ou réécriture du cahier de charges et rediffusion de l’appel d’offre.

L’extraction de l’information à partir de la base de données sera alors aisée et nous permettra ensuite d’affiner la nature des décisions à prendre dans le futur.

Nous aurons donc un tableau de bord très pratique où figureront en bonne place les éléments ci-après :

➡️ Le nombre d’appels d’offres diffusés par structure avec une répartition géographique

➡️ Tableau des entreprises ayant obtenu un marché et montant total obtenu

➡️ Le nombre d’appels d’offres infructueux par structure

➡️ Qu’est-ce qui a été fait après infructuosité ?

(C) 2026 Labdi Abdeldjelil

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